Partagez
Voir le sujet précédentAller en basVoir le sujet suivant
avatar
Messages : 62
Voir le profil de l'utilisateur

[Mission accomplie] Adanja et les fleurs du Vide

le Sam 21 Juil - 17:21
Journal d'Eïffy Aubéclat, Ranger Ren'dorei des forces de l'Alliance.


Première entrée – Dun Morogh, dans les terres de Khaz Modan.

"Notre première mission pour notre petite formation de Ranger débute par les conséquences d'une autre tâche effectuée avec les Corbeaux, des amis de confiances ayant soutenu avec efficacité les forces de Khaz'Modan face aux délires d'un cultiste ayant découvert ce dont il n'aurait jamais du pouvoir approcher. Toutefois, il s'agit d'une autre tâche qui découle de notre objectif actuel, aussi ce passage de notre longue péripétie ne parlera que de notre objectif de cette dernière nuit : S'occuper des conséquences. Des plantes nées du vice même, furent éparpillés en Dun'Morogh et toutes ne purent être récupérés après la chute du responsable, ayant fait la promesse au Capitaine Doigts-d'Acier de faire intervenir les Ren'dorei dans la poursuite des résidus, c'est ainsi que notre petit corps fut détachés en compagnie de Sen'dyl, et de ma sœur Niriel. Pour commencer notre tâche, nous fûmes envoyés dans les environs de Kharanos à travers le vide par la chercheuse des étendues qui s'était vue confiée la tâche de nous surveiller et de se préparer à notre récupération à la fin de notre objectif. Il fallait retrouver le Capitaine Thoryg en ville, mais nous ne pouvions pas faire apparaitre une faille du ville aux milieux des citadins Nains. Après une petite pique de Sen'dyl, la chercheuse fit apparaitre la faille un peu trop haut, et nous voilà nous cassant la figure au milieu de la neige sur une route isolée. Toutefois, il s'agissait tout de même du début de notre enquête.

Frigorifiés par l'effet du froid, les bottes dans la neige, une brève inspection des environs, et les problèmes nous pendaient déjà au nez. Le corps d'un citadin nain fut découvert sous un amas de neige, ne laissant que la moitié de son corps par le buste, dévasté par une force improbable. Sur lui, il possédait une sacoche avec quelques effets personnels, du fromage coulant encore, ainsi qu'une lettre adressée à son frère parlant d'un trésors perdu visualisé à travers un rêve qui le mènerait vers la gloire. Laissant cette information pour une enquête extérieur, ce fut le Sanglier étalé plus loin qui nous guida au plus proche de notre objectif, sans avant cela devenir une terrible menace : Si il nous semblait mort, la vérité était proche, mais pas celle que nous attentions. La chose qui errait désormais dans le corps du sanglier releva la carcasse morte, dont l'être semblait pulser d'une chair écœurante et corrompue battant à l'intérieur de ce corps morts. Le combat fut bref, et j'ai échapper de peu à une mort affreuse recouverte d'une bile noire presque acide quand Sen'dyl m'écrasa sur le côté, l'ignoble Sanglier achevé quand le sortilège aux forces d'un Vide tentaculaire l'enlaça jusqu'à sa disparition. Il n'y avait pas besoin de mettre le tout en évidence trois fois pour comprendre la situation, et finalement nous nous retirions l'idée en tête de partir à Kharanos malgré les grognements compréhensible de Thoryg, pour poursuivre la piste laissée depuis le lieu où le Sanglier avait été déposé. Par une énorme patte, appartenant surement à la chose responsable qui était devenue notre cible.

Sur la route, après un calvaire de marche sur une trentaine de minute vers le nord, fut découvert trois Montagnards en piteuse état : Tellement que l'un était déjà condamné, la plus part des restes de son corps étaient trop écrasés pour ressemble encore à quelques choses de cohérents. Mais les deux autres furent soignés par le contenu de nos besaces médicales et un peu d'attention, Niriel sauvant de justesse celui surlequel nous n'étions pas asser de deux pour essayer de le maintenir en vie. La situation était difficile, et après une conversation courte, mais nous apprenant la suite de notre destination, il fut laissé aux nains nos rations de survies et quelques affaires pour tenir compagnie de Sin'Felorn, la bête de Sen'dyl, le temps de notre chasse. Les arbres avaient été enfoncés par une force magistrale, inquiétante, et responsable de ce que nous avons découvert après une dizaine de minutes de marche supplémentaire dans la neige. Sur notre route, nous avons pu grimper sur une butte enneigé, et de là, faire face au carnage engendré. Quatre loups étaient en morceaux épars, trop abimés pour en comprendre quoi que ce soit, et les deux derniers avaient l'air dans le même état que le Sanglier, leurs pattes prises de quelques spasmes, et la présence d'une morceau sur leurs flancs témoignant de l'injection parasite dévastant lentement l'intégrité de leurs corps. Un spectacle qui aurait rendu fou un simple mortel, mais là notre triste responsabilité. Sen'dyl tua le premier loup sans gène, d'une flèche dans la tête et un hurlement aussi physique que mental nous assaillit : Quelque chose venait d'être agacée par cette action. Peu de temps fit prit pour y réfléchir, et Niriel fit s'abattre le second. Ce qui ne provoqua pas simplement un hurlement : La chose fonça depuis le nord pour découvrir ce qui pouvait bien se passer.

C'était un Wendigo, et je peux l'écrire en affirmant que ça l'était avant notre rencontre même. La chose qui avait remplacer le Wendigo dans sa carcasse avait tout d'une abomination qui se mit à errer en nous recherchant, tandis que nous inspections l'entité affreuse depuis notre couvert. On ne pouvait pas laisser cette chose là, et le plan fut simple, mais inquiétant : Niriel fonça derrière un couvert éloigné derrière un arbre écrasé, pour décocher dans l’œil difforme restant de la chose. Aveuglée, nous avons frapper avec toute notre fureur, le Vide utilisé à travers nos flèches et nos lames ne furent toute fois pas suffisant pour abattre ce séide des pouvoirs anciens. De ses épaules, s'ouvrirent deux yeux supplémentaires de la même nature que ceux avons vu à chaque fois. Une pupille chaude, dans une sorte de globe jaune écœurant suintant de ce pus noir vicié. Malgré tout, moi et ma sœur avons pu abattre cette nouvelle menace, le rendant définitivement aveugle, ce qui ne l'empêcha pas de me propulser au sol quand il fracassa ses poings au sol en déchainant l'ire de son pouvoir. L'abbération fut détruite par les pouvoirs ralliés de mes deux camarades, et je récupérais du choc quand Niriel vint me soutenir et me relever. La peau de ce qui fut un Wendigo semblaient maintenant flasque, comme si elle avait contenu une chair bien trop petite pour son cuir, laissant une carcasse abominable descellant le collier gravé dans son dos. De facture manifestement Trolle, il y avait à l'intérieur une étrange rune gravée sur un cœur, un cœur mort, dont s'écoulait un sang noir aussi odieux que les deux bêtes souillés que nous avons rencontrer jusque là. Gardant le souvenir de la Rune sur un parchemin pour les érudits de Telogrus, le collier fut détruit avant de partir raccompagner les Montagnards vers Kharanos. D'un signe, la chercheuse des étendues nous ouvrit le portail de retour vers la Faille de Telogrus, en nous laissant une pensée : Il fallait rencontrer le Capitaine Thoryg, et écouté ses pistes. Attendre les découvertes des érudits de Telogrus sur la Rune, et peut-être s’intéresser à la carte de la lettre du citadin Nain.

Tant de chose manque pour comprendre parfaitement cette situation hideuse, mais le Sir Malek Highlight à raison sur un point : Ce ne doit pas être seulement un Troll pour avoir préparer un tel projet, quelqu'un ou quelque chose est derrière tout ça. Et nous n'avons toujours pas eu de nouvelle des plantes souillées découverte au Lac."

- Eïffy Aubéclat.


Dernière édition par Lieutenant Aubéclat le Lun 6 Aoû - 1:14, édité 3 fois
avatar
Messages : 62
Voir le profil de l'utilisateur

Re: [Mission accomplie] Adanja et les fleurs du Vide

le Sam 21 Juil - 17:21
Journal d'Eïffy Aubéclat, Ranger Ren'dorei des forces de l'Alliance.


Deuxième entrée – Dun Morogh, dans les terres de Khaz Modan.

"Atteindre Kharanos fut une mince affaire, maintenant que l'on écartait les possibilités de partir sur la moindre enquête avec l'objectif clair de rejoindre le Capitaine Thoryg Fiergosier. Du moins, il n'y avait rien de dangereux, mais le portail déboucha sur une route embrumée par la tempête actuel nous sifflant dans les oreilles brusquement en me laissant légèrement engourdie. Mais à défaut de la neige dans les bottes, du vent, et du froid, c'était le petit cri du montagnard s'écrasant sur le dos en l'ayant surpris avec notre apparition aussi étonnante que soudaine. Prenant soin de ne pas faire de geste brusque, et encore moins de mouvement du traqueur des failles accompagnant Sen'dyl, il fut approché en essayant  de le convaincre de ne pas nous tirer dessus avec son fusil qu'il attrapait rapidement dans sa panique. Ce ne fut qu'au nom de Thoryg qu'il baissa son arme avant d'envoyer une munition épaisse naine en plein dans nos pauvres personnes effrayantes. Après une courte conversation, ce fut avec son aide que nous cheminions dès lors en direction de Kharanos pour parvenir à retrouver le Capitaine qui nous attendait déjà depuis notre dernière expédition. Après avoir endurer ce qui nous semblait déjà difficile, Thoryg nous accueillit en grande pompe avec des encouragements et quelques rires. Ses plans étaient déjà fait, et il nous demandait de nous greffer à l'une de ses manœuvres : Suivre les éclaireurs nains vers une position suspecte, ou bien accompagner l'envoie d'une force de fantassin de Forgefer s'attaquer à un amas de tente Troll dont leurs traces ont été retrouvés non loin des lieux d'enlèvements.

Niriel et Sen'dyl tombèrent d'accord facilement, et le choix fut porté sur l'accompagnement des trois éclaireurs pour en découvrir plus sur les intrigues locales. Il était nécessaire de comprendre ce qui pouvait bien avoir agiter la faune locale : Les lièvres ont attaqués plusieurs des éclaireurs, et autres citoyens, ce qui était clairement la patte de la plante apparue au Lac d'Helm. Dehors, la tempête continuait de rugir, et le groupe des trois éclaireurs semblait cependant bien plus préparer que nous à parvenir à retrouver leurs chemins en supportant ce froid. Ce fut alors dans la difficulté que nous avons quitter Kharanos pour partir vers le sud, pataugeant dans le froid glacial. La tempête ne semblait pas avoir envie de faire une trêve, mais avec l'expertise des Nains il fut bien plus aisé encore de parvenir à progresser jusqu'à une destination, même floue. Tout débuta avec la rencontre, pratiquement une heure plus tard après avoir quitter la grand route pour apparaitre dans des plaines gelées, de cinq bucherons. Ils n'étaient pas chaudement habillés, travaillant tranquillement, mais c'était notre rôle de découvrir les potentiels soucis présents. Sen'dyl perçu à travers son traqueur la présence néfaste de l'entité au dessus de l'arbre où se trouvait les travailleurs, la bête vint alors contourner celui ci pour le dénicher pendant une entrevue avec les dits nains. Ceux ci avaient juste l'air un peu perdu, travaillant humblement, et avec du recul, j'identifie cela aux comportements des Nains rencontrés au Lac d'Helm. Mais notre conversation fut coupé court par l'apparition du Traqueur bondissant et écrasant entre nous tous une créature immonde. Simulacre de nain faite d'une chair amovible immonde.

Celle ci ne pu jamais se relever, retenue par la bête au sol, dévorée et massacrée par les griffes acérés et le siphon d'énergie, cependant elle n'attaquait pas simplement par la force, mais par l'esprit. Les Nains continuèrent leur route comme si rien n'était, et Sen'dyl reçut la force de son injonction, me décochant une flèche dans la hanche. La douleur fulgurante apparue, sauvée par la qualité des mailles elfiques, mais je restais étalée au sol jusqu'aux premiers soins. Une telle souffrance, cela faisait longtemps sur l'instant que je n'avais pas subit ça, et ça ne me manquait pas. Pendant que je gisais au sol en grognant, Niriel acheva l'entité néfaste en convoquant le Vide à travers son trait, dévastant le crâne écœurant de la créature viciée. Son influence disparut, et fait cesser aux trois éclaireurs nains leurs envies de s'entre-massacrer à coup de poing, avant qu'ils ne sortent leurs fusils. Ceux transportant le bois s'effondrèrent, et je sentis Niriel avoir une terrible crainte quand elle se rua vers eux pour observer leur situation. Pour ma part, je restais là le temps de mes soins, Sen'dyl s'occupant de moi malgré la tempête, et tous reprenaient peu à peu leurs esprits. Les Civils libres, on ne pouvait pas laisser cinq citadins nés terrifiés et épuisés, un des éclaireurs dont le nez avait été cassé fut choisit pour rentrer en Kharanos en les guidant à travers le froid et la brume. Nous avions découvert qu'ils devaient se retrouver à une grotte au nord avant de perdre l'esprit et de ne se souvenir de rien. Et c'est là que commence une ignoble course poursuite.  

Les lièvres étaient partout, bondissant dans toutes les directions, leurs visages avaient été désormais par des crocs ajoutés et des regards fous digne des anciennes créatures dont il est préférable normalement de taire l’existence. Ils venaient sans cesse, et notre ruée se trouvait minable face à la neige et dans la tempête en essayant de s'enfuir. Notre salut, est due à l'un des éclaireurs ayant chuté au sol avant que la plus part des lièvres ne saute dessus pour le dévorer sur place. Le choix des autres fut de poursuivre, sachant celui ci condamné, mais je suis presque certaine à ce moment là d'avoir entendu les murmures rires, se moquer de ce choix, dans un coin de mon esprit. Après une vingtaine de minutes de marche à travers la neige, nous sommes finalement arrivés à la dite grotte où les civils avaient rendez vous avec un Nain qui leur promettait "un trésors perçu dans un rêve", ce qui nous fit un terrible souvenir de la carte retrouvée sur ce cadavre lors du premier voyage. Les citadins étaient 16 au départ, nous en avons sauver 5 et 4 étaient déjà perdu pendant leurs voyages à cause de l’agressivité des bêtes, selon le dire de ceux que nous avons sauvés. Et le reste ? Il devait se trouver à l'intérieur, nous trouvions des caisses de terres, des chargements de bois attendant d'être rentrés à l'intérieur, et surtout. Trois caisses de plantes nées du vice.

Laissant le traqueur de Sen'dyl derrière pour surveiller les caisses, nous nous sommes rués à l'intérieur en traversant les dédales de pierres pendant une dizaine de minutes pour déboucher sur une vaste salle, où 5 Nain travaillaient sur des sortes de totems identiques à celui retrouvé à la gorge du Wendigo, ainsi qu'un autel sacrificiel où ils avaient déjà pu récupérer les cœurs de deux des esclaves présents soumis à l'influence mentale terrifiante. Celles des trois créatures errantes s'occupant de préparer les cœurs, des sacrifiés et de superviser les travaux autours d'un énorme totem troll installé sous une cheminée naturelle menant vers l'extérieur. Le plus terrible dans cette situation, était notre clair sous-nombre : Le traqueur de Sen'dyl avait du rester derrière, il ne restait qu'un seul des Montagnards de Thoryg, et ma sœur, Niriel, était étalée dans un coin, inconscience. L'épuisement et l'effort avait finalement été fatal, et elle devait se reposer avant que son état ne devienne trop dangereux pour son esprit. Nous avons surgit de derrière les pierres, abattant les traits vers les entités, pour les empêchés de provoquer leurs divers actions : L'une fut dévastée par le Vide avant d'envoyer leur cœur à son sombre maitre. L'autre fut criblé de poudre et de trait avant d'envoyer les caisses de plantes dans le feu sous le totem, mais la dernière réussi plus ou moins son projet. Elle avait simulé la mort au premier trait, et avait manipulé les illusions et les esprits des captifs nains pour faire croire à une corruption irrémédiable sur leurs chairs. Deux civils furent tués par ceux censés les sauvés, et quand le calme revint, ceci fut l'un des plus terribles fardeaux à subir.

Cette grotte aux malheurs venait d'être libérée des créatures, et le Montagnard s'occupait des civils restant, notamment celui ayant prit une flèche dans le bras pour ne pas écraser le visage de Sen'dyl avec une pierre quand il était sous contrôle. Les caisses de l'entrée furent pillés dans notre dos et le traqueur de Sen'dyl laissé blessé et inconscient à l'entrée. La présence des traces des Troll de givre présente. Nous avons convoquer le passage à travers le Vide pour Telogrus, ouvert par la Chercheuse des étendues veillant sur notre mission, et laisser la destruction de toutes traces de corruptions aux Gardiens des Failles et à leurs Faillelames. Notre mission était achevée, mais ce n'était qu'un début, visiblement. Il faudra désormais remonter la piste des Trolls, et découvrir le mystère de la carte et des runes gravés sur les cœurs nous attendant encore. Malgré la douleur de ma blessure, et les problèmes de cet objectif. Il nous reste tant à faire. Encore tant à faire."

- Eïffy Aubéclat.


Dernière édition par Lieutenant Aubéclat le Sam 21 Juil - 17:23, édité 1 fois
avatar
Messages : 62
Voir le profil de l'utilisateur

Re: [Mission accomplie] Adanja et les fleurs du Vide

le Sam 21 Juil - 17:22
Journal d'Eïffy Aubéclat, Ranger Ren'dorei des forces de l'Alliance.


Troisième entrée – Dun Morogh, dans les terres de Khaz Modan.

"Pas le temps à perdre pour les braves, c'est bien ce que l'on apprends rapidement à l'armée quand un Sergent vient hurler des ordres pour mettre les trainards en rang malgré les dernières blessures infligés pendant un affrontement difficile. Nous étions à peine reposés des derniers mauvais coup d'hier qu'il fallait déjà retourner s'enfoncer dans la neige et les problèmes. Au moins, nous avons ce luxe de pouvoir rentrer "chez nous" grâce aux accès des failles, mais un avantage se contrebalance toujours par la difficulté vécue. Celle ci était de rejoindre Telogrus avec ce sentiment désagréable de picotement dans ma hanche que je traitais encore avec quelques baumes pour étouffer la douleur, consciente que le froid risquait aussi d'étouffer les plaintes de mon corps, même si cela n'augure jamais rien de bon. Sen'dyl avait raison sur un point, si ma Sœur n'était pas en bonne posture pour parvenir à notre objectif, à deux nous serons peut-être un peu juste, et je fis le choix d'aller au devant de la maisonnée des Corbeaux pour accepter la proposition du Seigneur Elunar : D'agir, avec eux. Ainsi, nous avons pu partir avec Saleth Lowell, une personnalité pourtant joyeuse mais qui se fonde étrangement avec le pouvoir qu'il approche, comme quelqu'un ayant mit un pas dans l'eau, hésitant entre aller vers l'étendue d'un océan sans fin, tout en s'accrochant au rivage baigné par la Lumière. Niriel nous ayant rejoint, nous avons pu entrer en Telogrus en prenant soin d'essayer d'écourter notre passage pour que Saleth n'est pas à souffrir d'une quelconque façons de sa situation. Pour un lieu digne, et d'usage pour les études, "on est jamais trop prudent" est le maitre mot. Dame Amielda, la Chercheuse des étendues s'occupant de notre groupe depuis tout ce temps, nous attendait avec le rassemblement de quelques chercheurs, gardiens et faillelames autours de la Rune qu'ils avaient retracer parfaitement pour procéder au rituel. Qui marquerait un tournant à notre affaire, mais pas celui attendu.

Après une conversation sur nos choix, il fut décidé d'utiliser la rune pour retracer la source de la corruption, celle ci servant de point d'encrage pour accepter les sacrifices et offrir du pouvoir aux entités comme le Wendigo errant, nous avons observer les érudits mettre celle ci en activation alors que les conséquences lentement prenaient forme. De la rune, naquit une chaire écœurante flasque et graisseuse dont des pseudopodes et des bouches acérés de crocs apparaissaient à la suite d'un œil dégoutant. La corruption prenait forme à partir même des ressources du Néant, tandis que les chercheurs des étendues retraçaient la source du pouvoir lié à l'ancre qui ramenait vers l'emplacement d'où l'entité responsable de l'utilisation néfaste des plantes. La créature abominable essayait de se débattre, en attrapant l'un des Chercheurs d'une façons inattendu, embrochant brusquement un jeune Faillelame quand ses griffes acérés percèrent les couches de métaux avant de briser les chairs du combattant malchanceux. Sen'dyl écrasa une flèche qui fendit l’œil de la bête avant qu'elle ne soit écrasée par la force des érudits. Par le sacrifice malheureux de l'initié dont la blessure n'aurait même pas la lumière, jamais pu être traitée à temps, nous savions toutefois vers où les problèmes pouvaient désormais être réglés. Le passage, avait été retracé, et nous avons accepté de partir à la rencontre de la source. Ce ne réglerait pas le problème totalement, car de source sûr, Thoryg devait encore avoir des tâches vis à vis des Trolls de Glace et leurs servitudes. Mais au moins, "l'opportuniste" serait enfin brisé, ses méfaits avec.

Traversant les étendues du Vide, envoyés par les Gardiens de la Faille, Lowell devait être vraiment heureux de ne plus entendre les vagues murmures en coin de son esprit, mais nous fûmes frappés par le froid et la beauté de l'horizon : Nous étions au dessus d'une montagne de Dun'Morogh, voyant les étendues froides et les forêts nombreuses en profitant d'une très lointaine Forgefer, perdu que nous étions entres Kharanos et la grande citée sous la montagne. L'idée d'une mesquinerie nous échappa, et des réflexions se firent quant à la solution pour trouver la source : Une grotte perdue en dessous, un problème avec le sort nous ayant détournés ? La silhouette nous observant au loin fit taire les questionnements tels sans faire un signe. Les environs étant saturés de pouvoir, il était impossible de savoir si il était affecté par le Vide, ce qui nous laissant que deux choix : L'agression, ou la conversation, et ce fut un choix plus tranquille qui nous fit traverser les hauteurs montagneuses quelques minutes pour le rejoindre, ce qui fit presque tomber Lowell et Niriel, quand Sen'dyl glissa sur le ventre, son Traqueur des failles se rua vers lui en bousculant ma sœur, qui entraina le début de chute. Plus de peur que de mal, nous fit relativisé en les remontant avec une corde, jusqu'à atteindre l'être. Lodogan, se présenta t-il difficilement après plusieurs questionnements dont il n'était pas très enthousiaste à l'idée de se "dévoilé", restant toujours sous son drapé, jusqu'à nous demander de le suivre pour l'aider à purger les maux qu'il ne pouvait lui même pas détruire. Il était censé être ici pour une autre affaire, il fut trompé, comme une offrande envoyée inconsciemment vers un futur sacrifice. Nous l'avons suivi après une longue, très longue, route dans les hauteurs rocheuses. Trente minutes nous parurent des jours, et je rêvais dans la cape chaude que Mad devait nous préparer. Et ce, jusqu'à parvenir au lieu rituel.

L'endroit était inquiétant, un dôme sur les hauteurs rocheuses, contre le mur de pierre, était d'un lisse si parfait qu'il n'avait aucunes imperfections comme si il s'agissait de la plus parfaite des sphère qui soit. Deux statues de Naines rieuses observant un Nain étalé par terre, mort depuis quelques temps, effondré vers la sphère de pierre. Devant lui se tenait un bassin d'une eau étrange, poisseuse, dont le reflet de Niriel la fit sursauter en constatant que celui ci se mettait à lui sourire. Une enquête fut menée sur les statues, écoutant les murmures liés à de tels créatures pour n'entendre qu'une chose. Ce n'était pas des myriades de petites fois, étrangement autours d'elle, toutes les voix s'accordaient à dire la même chose. L'une demandait "Que donne t-on pour du pain ?", l'autre disait "Que fait-on des malins ?", mais les deux n'étaient pas de véritables questions, y répondre était des échecs, car elle ne voulait que de la haine. Des réponses colériques et brutales. Une fois découvert et accomplit, les statues se retournèrent vers le bassin, dont le visage était désormais celui d'un Kaldorei déformé en tenue mauve qui nous regardait d'un air rieur. Il était là, ce n'était pas simplement une vision, les efforts de Lowell pour comprendre la situation à travers les ombres en retrouvant l'esprit du Nain piégé ici nous permit de comprendre que l'eau n'était qu'une couche fausse cachant l'entité nous observant. Sen'dyl la tira d'ici en faisant usage d'une tentacule du vide. Le Kaldorei s'écrasa devant nous, roulant un instant en se dévoilant. Il avait l'air monstrueux, une tenue mauve de cabaliste avec divers crochets enfoncés dans la peau, son regard comme deux billes noires obscures effrayantes. Il était temps de détruire la source du mal.

Le combat fut bref, mais intense. Moi et Lowell furent éjectés tandis que Sen'dyl et sa bête purent avoir la main mise sur le Kaldorei déjà blessé de deux flèches et d'une lame dans le flanc bien enfoncée. Sa disparition entraina une annonce, nous reliant à un nom que j'aurais préférer ne pas entendre de nouveau. Le laquais, source du pouvoir, fait s’écrouler les fondations de ce lieu rituel dont il ne resta que des cadavres sortant des statues, et de la pierre lisse, alors que tout les sacrifiés furent exposés comme des morts inutiles. Ainsi, pendant que l'on convoquait l'accès pour revenir chez nous, épuisés et blessés, conscient que nous avons encore bien à faire auprès de Thoryg pour finir de nettoyer ce que ce mal à engendré. Tout ça, à cause de quelques plantes néfastes..."

- Eïffy Aubéclat.
avatar
Messages : 62
Voir le profil de l'utilisateur

Re: [Mission accomplie] Adanja et les fleurs du Vide

le Sam 21 Juil - 17:27
Journal d'Eïffy Aubéclat, Ranger Ren'dorei des forces de l'Alliance.


Quatrième entrée – Dun Morogh, dans les terres de Khaz'Modan.

"Le repos ne fut pas tant reposant qu'il aurait pu l'être. Une journée de tranquillité, rapidement troublée par la force du destin et des problèmes. Des histoires d'agressions, de problèmes avec la garde de la citée de Hurlevent, et autres troubles. Nous avons décidés, avec Niriel et Sen'dy, de nous accorder avec la Compagnie du Corbeau pour rejoindre les protecteurs des érudits de leur branche "Savoir". En une soirée, ce fut l'espoir, puis la confusion, quand nombreux de ceux que je me disais avec joie pouvoir retrouver, ont été enfermés où sont parti en abandonnant le navire. Ren'dorei, ce nom aspire un lourd fardeau pour connaitre notre place, car on voit des multitudes de routes différentes et de possibilités qui s'emmêlent et ne donnent jamais un passage clair. Mais pendant que le trouble envahit nos cœurs, pendant que les problèmes s’agglutinent, notre rôle reste identique. Et c'est pour l'Alliance, qu'il nous faut poursuivre, c'est ainsi qu'après un repos troublé par les soucis que nous avons repris notre route sur la purification de ce qui se trame en Dun'Morogh. Effaçant nos soucis et nos doutes, c'est une fois de plus avec Saleth Lowell que nous sommes parti, en compagnie d'un être inattendu dont la présence me troubla légèrement, malgré le risque que cela comporte. Un chevalier runique se nommant Taldhryn, combattant de la Lame d'ébène appuyant encore les problèmes actuels quand il est contacté par Lowell dès qu'il le juge nécessaire. Malgré ce qui fut à la Légion, si sa lame pouvait encore servir, autant qu'elle le fasse. Et c'est avec notre petit groupe soudé, que nous avons rejoins le Capitaine Thoryg Fiergosier à Kharanos malgré un cassage de figure dans les règles de la part de la Chercheuse des étendues Amielda qui, soit s'en amuse beaucoup, soit devrait affuté ses talents en la matière. La nuit était éclatante, magnifique, et il n'y avait pas l'ombre d'un nuage après les dernières tempêtes en Khaz'Modan, donnant un véritable ton d'un beauté époustouflante à cette terre que nous foulons de nos bottes en direction de Kharanos.

Là-bas, l'activité bâtait déjà son plein. Les troupes de Forgefer s'occupaient en préparant leurs armures et leurs armes, en grand nombre, sous les regards d'un Prêtre de la Lumière humain et de son escorte de fantassin aux armures de Hurlevent. Thoryg se tenait devant la forge, discutant avec ses officiers de la manière joyeuse et sympathique qu'il apprécie tant, le corbeau de Sen'dyl toujours installé sur son épaulière de métal. L'atmosphère, si c'était possible en territoire glacé des nains, se refroidit encore plus à l'approche de notre groupe. Ren'dorei, inspirant déjà la crainte de nos entités affreusement distordu par le Vide avait désormais avec eux la présence d'un Chevalier d'ébène dont la présence inspirait le pire, tout comme les actions de sa caste obscure. Nous avons converser sans vraiment s'occuper de l'organisation des troupes présente, pour savoir ce que nous pouvons accomplir en présence : La situation était claire, la seule chose qui nous restait à accomplir, était de s'occuper des Troll des glaces responsables, le campement assaillit par Thoryg il y à quelques jours étant vide, ils se sont dirigés vers un lieu de regroupement de plusieurs familles isolés de cette race. Dévasté ce campement devenait une nécessité pour assurer la survie des citadins nains et des patrouilleurs, et nous accompagnerons l'assaut vengeur des forces implacable de Forgefer. Et ce, en avant garde – Avec une dizaine de minutes d'avances sur eux, il était temps de traverser les neiges et les bois éclairés par la lueur de la lune suivit de loin par une troupe de guerre de l'Alliance. Une heure de voyage suffit à voir débuter les premiers problèmes, là où sous la neige, se trouvait bien des pièges découvert par le Chevalier de la mort. Les tentatives des Trolls pour rester en paix étaient nombreuses, et nous devions trouver un moyen de contourner le tout en prévenant le Capitaine Thoryg, c'est ainsi que le chevalier runique parti en arrière, pendant que nous avons poursuivit pour trouver un chemin en avant exempt de problème. Et c'est peut-être ce qui nous permit d'évité le pire.

Après quelques temps de voyages encore vers le nord, nous avons aperçu une sorte d'effigie gravée dans le mur au pied des hauteurs où se trouvait le campement des trolls de glace. Ce fut une longue route, mais les problèmes allaient désormais s'enchainés, pendant que de son côté il fut découvert que Taldhryn avait été assaillit par un troll voulant l'empêcher d'atteindre les forces arrières, nous avons quant à nous découvert des problèmes ma foi, peut-être plus grave. Des sangliers corrompus, comme les bêtes découvertes lors de notre première traque quand nous cherchions les premiers indices aux abords de Kharanos. Lowell progressait vers l'effigie, mais Sen'dyl avait clairement perçu la corruption à l'intérieur des créatures qui s'usèrent à nous déstabilisé dans leurs natures éclata au grand jour. Trop tard pour empêcher la bille de tomber sur la jambe de mon compagnon, soutenue par sa souffrance qui m'alerta et me fit décocher plus vite un trait dans le crâne du premier sanglier où le Vide dévasta l'intégrité de sa tête avant de le laisser choir, nous avons du subir les assauts mentaux et physiques de l'autre dont l'attrait tentaculaire était nauséabonde. Ce ne fut qu'avec l'usage de sa lame et de la déferlante ombreuse suivant ses coups, que le second fut brisé à son tour quand il se redressait sur ses pattes arrières pour faire je-ne-sais-quoi à Sen'dyl, mais rien qui aurait été plaisant à soulevé. Débarrassés des créatures, en progressant en avant, le cadavre d'un troll avec la lame de Lowell logée dans la tête gisait plus loin, alors que celui ci le fouillait sans nous répondre. Sous l'emprise d'un contrôle mental pour ouvrir la cellule étrange sous la neige sous l'effigie, où nous avons découvert plus tard qu'il y été caché les animaux locaux sous l'emprise d'un Ours dévasté et portant l'un des rares colliers survivants. Plus tard, ce sont les Faillelames et les érudits de Telogrus qui ont pu intervenir pour réduire la menace, car si ils avaient été libérés, les nains auraient du en payer un lourd tribus.

Les troupes naines arrivés, avec Niriel et le chevalier runique ayant guidés leurs routes pour évités les pièges. Dans notre posture, il était impossible de progresser jusqu'au village sans être en position de faiblesse, notre mission d’aménagement de la route poursuivait alors. Grimpant lentement les hauteurs pour progresser jusqu'au sommet où était installé le village, la première sentinelle pencha la tête vers nous avant d'y recevoir une flèche, nous laissons dès lors que très. Très peu de temps pour se débarrasser des autres avant que son absence soit constatée. Le plus difficile fut d'hissé le chevalier runique à temps, mais quatre d’entre nous étant fait pour ce genre de mission, lui se contenta de partir à la rencontre du Chaman qui dans un coin isolé, semblait médité. Après le décompte des trente secondes dans la tête de chacun, les sentinelles furent éliminés de manière synchronisées, sans qu'aucunes ne puissent donner l'alerte. Les Nains purent gravir la montagne sans l'ombre d'un soucis, mais les dires du Chaman impliquait une problématique différente : Taldhryn avait pu converser avec, et il disait que "Zandey", un fier de son peuple, craignait tout comme lui l'influence malsaine de la Prêtresse Adanja ayant apportée avec elle le "Baisé de révélation" ayant causé la folie des Trolls. Déterminés à faire usage de ses informations pour ne pas causer un simple bain de sang, le chevalier runique parti convaincre le Capitaine Thoryg de ne pas abattre n'importe qui. Mais la scène dériva, quand Lowell agit : Il fit un pas, à travers les ombres, et glissa jusqu'au ritualiste qui dansait et racontait que respirer les plantes corrompues une fois brûlée les rendrait bien plus fort, vantant les mérites des "gardiens" qu'étaient les animaux souillés. Et ils ne s'attendaient pas à recevoir cet assaut, et malgré les tentatives de communication de Lowell. Une flèche fusa, de Niriel, en l'espoir de faire naitre la panique d'un assaut organisé. Et ce fut une jeune fille Troll qui fut touchée.

Les guerriers cherchèrent la menace en laissant Zandey bouche-bée, et les nains furent repérés. En formation, guerrier de Forgefer et Troll de glace se chargèrent dans une mêlée organisée où la droiture et la discipline Barbe-de-bronze se cogna à la sauvagerie et l'avidité de sang Trolle. Nous avons agit dans le dos pour empêcher les caisses d'herbes née-du-vide. La bataille fut éprouvante, et nous avons pu au moins diminuer le nombre de nain massacré par les guerriers trolls frappant sur leurs arrières, tandis que les autres s'occupaient de réglé la situation : Le totem brûlant fut détruit et éteins, les plantes laissés aux bons soins des érudits de Telogrus, et les Trolls qui n'avaient pas déjà été souillé par Adanja, parti avec Zandey et le Chaman. Nous observant de loin, avant de disparaitre dans la nature. Adanja n'était pas là, elle n'avait laissé qu'un reflet, une ombre d'elle dans la grande tente pour nous narguer, mais au fond elle avait perdu bien plus que nous : Tout ses guerriers, - du moins j'espère – ses animaux corrompues, et son recrutement parmi les siens. Elle était seule, et il ne restait qu'à la traquer, la retrouver, et la détruite. Et pour ça, les Montagnards de Thoryg arpenteront jusqu'aux moindres morceaux de neige de Dun Morogh pour lui mettre la main dessus."

- Eïffy Aubéclat.
avatar
Messages : 62
Voir le profil de l'utilisateur

Re: [Mission accomplie] Adanja et les fleurs du Vide

le Sam 21 Juil - 17:27
Journal d'Eïffy Aubéclat, Ranger Ren'dorei des forces de l'Alliance.


Sixième entrée – Dun Morogh, dans le royaume de Khaz Modan.

"La première mission pour l'unité Fordragon, bien que celle ci soit au final pratiquement identique à notre groupe de Ranger, ce n'est qu'une continuité pour nous dans notre objectif pour Dun'Morogh. Ainsi, ce fut avec une véritable petite troupe de combat que nous sommes partit poursuivre notre enquête dans les étendues de Dun'Morogh, après quelques jours de repos depuis cette douloureuse quête en Strangleronce m'ayant causé un mauvais coup à la hanche. L'unité fut constitué du Sergent Sen'dyl, de moi même en tant que Lieutenant, et des Rangers Niriel, Konigen, et la Prêtresse Lucylle. Notre objectif fut tournis par le Capitaine Thoryg Fiergosier ayant envoyé de nombreux montagnards dans les environs pour essayer de dénicher la Prêtresse Adanja ou n'importe lequel de ses projets actifs essayant de faire souffrir les citoyens locaux tout en les utilisant pour ses sombres desseins. Une destination lui semblait plus suspecte que les autres : Par l'ouest, ses montagnards revenaient sans parvenir à retrouver des citoyens, pendant plusieurs des leurs, et des gnomes, en expliquant que des convois vers les territoires de Gnomerigan furent dévastés par les trolls. Quels que soient l'envoie des troupes, ils suggéraient encore une présence catastrophique de Troll de glace. Plutôt qu'envoyer une force expéditionnaire bien plus vaste, il fit appel à notre unité pour identifier le problème pour répondre avec une bonne mesure et une cible fiable, confiant que nous pourrions trouver une alternative. Non pas qu'il nous considérait plus efficace que des Montagnards dans leurs terres natales, ce qui était bien entendu par le cas comme en témoigne mon rapport sur notre mission dans la tempête où nous aurions errer en vain sans eux. Mais nous avons la chance d'être protégés efficacement des ensorcellements, et il fallait profiter de cette particularité. Se retrouvant à l'ambassade, nous avons dès lors été envoyés directement sur le terrain une nouvelle fois pour une mission de plusieurs longues heures dans les neiges de Dun'Morogh. Notre objectif était de retracer ce qui était advenu d'une caravane brisée retrouvée par les montagnards, et si possible, de trouver la trace des citoyens perdu pouvant potentiellement mené jusqu'à Adanja.

Ainsi, nous fûmes envoyés à travers le Vide pour rejoindre une nouvelle voir Khaz'Modan, s'extirpant de la quiétude de la citée de Hurlevent où nous avons passé plusieurs jours de recrutement long et ennuyeux. La neige toutefois, malgré son incroyable beauté, n'était pas spécialement bienvenue quand sa fraicheur nous atteins brusquement comme un coup de poing dans le ventre. Se regroupant rapidement, attendant un instant que Lucylle s'en remette doucement d'une telle expérience, la grand route ravagée était claire jusqu'à la caravane. Celle ci n'avait pas été entretenue depuis le conflit contre la Légion ardente en Dun'Morogh, alors que la force menée par Muradin brisant l'échine des envahisseurs démoniaques sur leurs terres même. Ici, les dégâts n'avaient pas encore été réparés, laissant des cratères dévastés, des marques de sabots et autres écœurements démoniaques. Pratiquement une heure de route nous séparait de notre destination, rien de spécifique de visible dans les environs lors des inspections d'usages des troupes pour ne pas tomber dans une embuscade stupide. Et après ce long voyage attentif aux moindres détails, nous sommes parvenu à destination. La caravane gisait au milieu de la route, ses deux bêtes dévastés, dépecés, par ceux les ayant sauvagement tués gisaient encore devant celle ci. Sur une souche, se tenait une hache trolle profondément enfoncée dans le tronc, non loin d'une roue dentelée utilisée en ingénieure gnome. Mais parmi les plus intriguant et inquiétants, se trouvait plus loin un arbre effondré, le corps d'écorces comme gonflé par quelque chose à l'intérieur ayant débordé, ainsi que le cadavre d'un Nain effondré sur le dos. Il semblait bien qu'il s'agissait d'un civil, et rien ne portait à laisser imaginer ce qu'il avait bien pu lui arriver. Notre unité se dispersa doucement, à la recherche des moindres indices sur ce qui avait bien pu se passé.

La hache, bien que de facture trolle, avait été étrangement plantée avec plus de force qu'il n'en fallait. C'était plus l’œuvre d'un bucheron attaquant l'arbre en lui même, que d'un jet de hache. Konigen détermina que la roue dentelée avait été projetée avec force depuis le sud-ouest, pendant que Lucylle découvrit que le nain avait été étrangement empoisonné par des aiguilles. Niriel et Konigen avaient clairement déterminé une présence dans les fourrés proche, et c'est d'une flèche bien avisée que celle ci fut révélée. Pendant que Lucylle soutenait Sen'dyl dans sa recherche, nous trois, trois Rangers s'éparpillant dans les fourrés, partirent découvrir ce qu'il en était. Un nain était étalé plus loin, une flèche dans le dos, râlant et gémissant. Konigen se rua à sa rencontre pour le soutenir, jusqu'à découvrir que le Nain était dans le même état que les animaux corrompus par des créatures souillées comme le Wendigo. Il se rua à l'attaque de la Worgen, tandis que d'autres sortirent de leurs cachettes pour nous assaillir. C'est ainsi qu'au milieu de la végétation, une mêlée quelque peu chaotique débuta pour supporter l'assaut de nos adversaires. Ils n'étaient pas les plus ardu des opposants, mais l'inattention est le premier pas vers la tombe. Quelques passes d'armes plus tard, et une nette décapitation, puis il n'en restait que des corps étalé et des Rangers blessés. Je me reprenais d'un sérieux coup au ventre de l'épaule d'une de ses bêtes enragées à l'allure naine, alors que Lucylle et Sen'dyl nous revinrent. Ils avaient découvert une piste des arbres morts, l'intérieur était fait d'un liquide orange étrange, manifestation de la souffrance de l'esprit gardien dévasté par de sombres énergies. Celui ci, dans sa dernière agonie, supplia Sen'dyl de poursuivre la piste des "esprits morts". Ils tombèrent aussi sur une patrouille, des Montagnards brisés mentalement par le mauvais sort qu'il les forçait à revenir vers Kharanos en pensant avoir été décimés par les Trolls des glaces. Tout ça, n'était que le plan perfide d'Adanja, mais j'y reviendrais. Pour l'instant, nous nous ruons alors dans la direction des arbres dévastés, les uns après les autres, en laissant derrière nous le corps d'un des Nains. Un des Nains qui avait dirigé l'embuscade et qui lui n'était pas souillée par la malice.

La route fut rapide pour rejoindre la position, bien que cela est surtout due à notre ruée à travers les bois et les plaines de neiges où tombait doucement plusieurs flocons. Et nous aurions pu plus aisément poursuivre la piste si elle n'était pas piégée. Un tronc se rua sur nous, m’envoyât paitre en arrière brusquement en signalant notre présence. J'avais à peine eue le temps de m'en remettre, que nous étions complètement encerclés peut-être par une trentaine de maudits trolls envieux de nous dépecés vifs. La Lumière fit son entrée, quand le bâton de Lucylle fit éclaté sa belle radiance ironiquement mortelle pour des êtres comme moi. Mais qui, dans son aspect le plus éclairant, chassant les ombres des trolls qui n'étaient que des nombreux mirages. Et ce fut en suivant la piste sous les bienfaits d'une Lumière repoussant des ombres nocives, que nous avons finalement pu atteindre notre destination. Un sanctuaire. L'un des derniers, j'espère que ce soit le dernier, même. Une grande statue de bois irréelle d'Adanja, devant lequel fut posé un trône d'ossement et de bois coulant de la sève orange. Derrière, un collier de différents peaux cousues mêlés de gemmes étincelantes était pendu en arrière. Devant, Deux massifs troll encadraient là scène d'un ritualiste s'occupant d'un pauvre Gnome en tenue des armées de Gnomerigan. Il était torturé, une énergie sombre se dégageant de lui, régulièrement. Notre intervention ne tarda pas, alors que chacun d'entre nous intervinrent de manière synchronisée, en même temps. Le canon de Konigen rugit en envoyant ses munitions lourdes s'écraser contre le troll, touchant aux points sensible à la perfection avant de l'envoyer paitre au sol. Le second eut le temps de réagir, et se rua vers nous, tandis que nous fîmes face au ritualiste. Niriel avait décoché, sur le collier derrière, brisant la scène du rituel présent qui liait les esprits dévastés à ceux sacrifiés. Tout fut brisé, le chaos s'installa, et un combat acharné débuta pour survivre.

Quand il ne restait rien que les corps froids de nos victimes, notre unité errante en se remettant des quelques blessures subies, nous avons pu enquêter sur ce qu'il restait au sol. Le Gnome, fut traité par Lucylle et Niriel, ce qui provoqua le soucis un instant plus tard : Le gnome, n'avait plus de visage. Je ne peux pas transmettre à l'écrit la sensation de ce que cela fait de voir ça, mais Niriel sombra dans l'hystérie, et chuta plus loin. Inconsciente. Il perdait lentement la vie, sa condition désastreuse subie par le tourment du Troll l'avait maintenu entre la vie et la mort, et celle ci lentement s'échappait. Il eu le temps de gravé un message en gnome qui fut traduit, et envoyé à Kharanos au plus vite. Un message qui allait déterminé toute la suite de nos manœuvres. Nous n'avons pas trouver Adanja, mais nous avons pu nous préparer à contrer ses intentions."

"Ils arrivent. Deux jours. Ils ont nos armes, ils ont nos corps. Ils arrivent, Deux jours. Ils veulent Kharanos."

- Eïffy Aubéclat


Dernière édition par Lieutenant Aubéclat le Sam 21 Juil - 17:28, édité 1 fois
avatar
Messages : 62
Voir le profil de l'utilisateur

Re: [Mission accomplie] Adanja et les fleurs du Vide

le Sam 21 Juil - 17:28
Journal d'Eïffy Aubéclat, Ranger Ren'dorei des forces de l'Alliance.


Septième entrée – Dun Morogh, dans les terres de Khaz Modan.

"Le repos parait toujours bien plus lointain quand on arrive aux premières heures avant qu'un conflit n'éclate. Les derniers jours furent plutôt tranquille, malgré les petits tracas du quotidien d'une vaste ville, et des problèmes qui y ont toujours inévitablement lieux. Mais des soldats regardent cela avec détachement, recul, et parfois lassitude. Ils s'interrogent sur ce que la guerre apporte, et ce que cela change pour ceux qui vivent dans les villes et la quiétude. Le recrutement est une tâche fastidieuse, mais nécessaire et se déroula suffisamment bien pour recevoir de nouvelles potentielles têtes qui avaient encore tout à prouvé sur le champs de bataille. Et si je m'étais attendu à leur fournir une telle difficulté dès notre venue, mais à quoi bon penser à postériori maintenant que j'écris cette entrée tranquillement au coin d'un feu d'une chaumière naine ? En tout, dans le repos de Hurlevent, nous avons pu retrouver le Fantassin Payne, la Ranger Jerrikan, et l'Alchimiste Rein qui furent nos renforts supplémentaires avec la présence de Niriel, Sen'dyl, Lucylle et moi. C'est donc une unité renforcée par la présence de Saleth Lowell qui se vit la charge de soutenir la protection de la ville de Kharanos, en Dun'Morogh. La situation étant ce qu'elle est, le Capitaine Thoryg Fiergosier avait procéder aux préparatifs pour éloigner les civils, brasseurs et voyageurs d'une potentielle zone de conflit. Cela faisait peut-être bien depuis le conflit face à la Légion ardente, que la ville n'avait pas reçue une menace, même si cela était loin d'égalé la fureur des Démons lors de ses périodes sombres des assauts monstrueux, il fallait tout de même faire avec les ressources présentes pour protéger les vies des citadins, et ce ne serait pas sous la grandeur force de Muradin que les nains seraient guidés, mais nous apporterons nous, par l'Alliance, toute notre force pour eux. Réuni à l'Ambassade, nous n'avons pas fait usage d'une faille à travers le Vide pour atteindre de notre objectif, mais les érudits de Telogrus sous la direction de Maladriel Millian, ancien magistrat du Concordat du Lion, fit placé des runes de téléportations pour l'usage de pierres de rappels. Ce fut sous le claquement sonore de la magie des arcanes que nous avons donc rejoint Kharanos.

Le froid, l'eau glacée coulant le long de nos bottes, et ce vent léger était le commun de Dun'Morogh, cette terre dont nous commençons vraiment à apprécier l'aspect et à ressentir son essence. Plutôt qu'un voyage, nous aurons au moins le luxe de ne pas marcher pendant des heures dans les montagnes pour atteindre notre objectif, il était devant nos yeux. Les nains, en nombre, se préparaient à la guerre. Des fantassins de Forgefer dans leurs armures rutilantes, s'équipaient et entretenaient avec les Montagnards les barricades couvrant les accès Nord-ouest et sud de Kharanos. Sous le regard attentif du Capitaine Thoryg, qui braillait ses ordres comme à la coutume. Je donna l'ordre de dispersion à l'unité Fordragon pour qu'ils se mettent à rechercher de leurs côtés toutes informations et idées pour préparer les troupes de Khaz'Modan à supporter l'assaut. Niriel et Sen'dyl discutaient avec le guetteur qui semblait malade et mal à l'aise, tandis que Payne et Lucylle discutaient avec le Prêtre s'occupant des fantassins nains. Saleth m'avait rejoint, discutant tranquillement ensemble, et Jerrikan ainsi que Rein me proposèrent divers plan dont l'un consistant à potentiellement faire exploser Kharanos en cas de défaite. Les gnomes ont vraiment un tempérament explosif, mais je lui proposais d'aviser d'une solution alternative. Piégeant donc le sud en cas d'attaque sournoise, un arbre censé s'écrasé sur la route avec un explosif ce qui aurait été encore plus utile dans le nord. Mais j'y viendrais, car l'intention était vraiment bonne. Alors que tous étaient en pleine préparation, deux évènement se déroulèrent devant mes yeux : Un des nains traités par le Prêtre s'écroulant et se mit à vomir une bile noire mêlée à sa salive. Dans le même instant, un corbeau s'installant sur mon épaulière, celui de Sen'dyl, croissant d'une façons reconnaissable. Moi et Thoryg avions conscience dès lors de ce message. Et le toscin de Kharanos fut sonné à l'approche de l'ennemi.

Il n'était pas si proche, et en même temps, à l'intérieur de nos murs. Sen'dyl craignaient que l'on soient infiltré en constatant que le guetteur avait été empoisonné. L'erreur fut de partir en ne laissant personne pour le remplacer, et tout les montagnards et fantassins se mettaient en branle-bas de combat, aux barricades ou en préparation d'intervention. L'unité Fordragon quant à elle était plus inquiétée par l'effet nocif sur plusieurs nains mit à terre par des vomissements touchés par le vice. Le tavernier avait envoyer plusieurs de ses serveuses distribués de quoi boire aux troupes avant le combat, et il fut à peine trop tard, pour quelques pauvres malheureux, avant de découvrir que la boisson étaient contaminée autant que ceux faisant le service. Athalar, le traqueur de Sen'dyl, sauta brusquement à la gorge du taverne lançant une panique totale dans la ville en constatant que celui ci ne saignait qu'un liquide noire, les yeux comme deux billes sombres, et des crocs acérés. Comme les deux serveuses, mettant en difficultés nos camarades. Tandis qu'une partie de l'unité fonçait vers l'intérieur de l'auberge pour découvrir ce qu'il se passait, laissant les corps derrière, plusieurs trainaient les nains vers le Prêtre pour essayer des guérissons rapides. Le chaos, pouvait ruiner les efforts de défenses des combattants de Khaz'Modan prit dans la frénésie d'un instant de panique. Je n'ai pas pu assister par moi même à la situation dans l'auberge, mais visiblement, la cuve de bière avait été contaminée par une sorte de rune, et peut-être même quelques plantes restantes très diluée et écrasée en poudre. Un sanglier corrompu avait été laissé là pour dévorer les captifs, et il n'avait eu que le temps de manger l'un des enfants de l'aubergiste avant d'être attiré par les bruits de la porte défoncée par les explosifs de Jerrikan, et prit pour cible par nos troupes en évitant un saccage de la taverne. Deux montagnards gisaient morts, à un stade de l'empoisonnement irréversible, et le corps du Sanglier fut carbonisé. Brûlé si vif qu'il laissa une trâce qui sera ma foi difficile à nettoyée. L'intérieur de Kharanos venait d'être libérée du complot, et cela advint quand l'explosion de la barricade nord-ouest fut entendu dans un grand fracas. Personne ne surveillant le nord-ouest. Quel erreur.

Un char à vapeur, la merveille d'ingénieurie gnome approchait mollement de nous, accompagné de tout ceux ayant été dévasté intérieurement par le complot d'Adanja. Tout les nains, et gnomes, que l'on craignaient devoir subir firent face aux troupes de Khaz'Modan qui se ruaient aux barricades. Déjà, la poudre parlait, envoyant ses munitions d'un bord à l'autre, et j'en reçue même un tir dans l'épaulière m'envoyant valsé par dessus le couvert, encaissant le choc. La bataille débutait à distance, et les éclats des tirs résonnaient dans toutes les directions, avant la venue de la grande mêlée dirigée par Thoryg. Payne combattait aux barricades pour protéger les Montagnards des envahisseurs, tandis que les deux Mécaraignées furent stoppée. L'une par l'explosion coordonnée d'un baril de poudre par Niriel et Lowell, la transformant en débris épars, et l'autre par la pluie de feu usée par Rein, dont les flammes terrifiantes libéra la place pour la récupération de Jerrikan de la machine. Sa présence tombait définitivement bien. Les évènements s'enchainèrent après ça, je délivrais un tir de couverture en hauteur, pendant que tout le monde guerroyait pour atteindre les deux Trolls ayant créer une véritable barrière de force puisant dans l'énergie vitale de plusieurs nains souillés. Et au milieu de cette barrière, la forme brumeuse d'Adanja. Tout les efforts fut fait pour l'atteindre, et Jerrikan usa de ses explosifs entiers et de la mécaraignée pour s'ouvrir un accès pour faire sauter de l'intérieur le char à vapeur qui avait encore creusé quelques sillons de boue, d'os, et de neige sur le terrain de guerre. L'élimination des nains liés au bouclier fut une affaire longue, et difficile, mais faisable. L'accès au Troll se fit malgré les blessures enchainés, Athalar inconscient, et Jerrikan gravement blessée au ventre. Tout n'était que chaos, et problème, alors que les pertes s'accumulaient face à cette déferlante. Bien entendu, Adanja n'était qu'une image brumeuse reflété par la présence des deux Trolls. La scène gagna en folie quand le bouclier devint entropique, l'énergie gangrenée de Rein fit exploser celui ci en projetant alliés comme ennemi au sol. Il ne restait qu'un Troll, après une bataille sanglante et ardue. Mais le tout n'était pas terminé.

Lucylle devait levé une barrière de lumière pour être protégé des Nains dont la corruption était telle que des tentacules de chairs apparaissaient sur leurs membres. Payne et Niriel luttant de pairs dans la barrière pour abattre les créatures viciées et protéger la prêtresse. Le dernier Troll commença à consumer les nains, extirpant leurs forces, pour préparer un sort qui ne promettait rien de bon pour qui que ce soit. Il fut déstabilisé, malgré des tentatives difficiles, pour ceux encore debout, jusqu'à ce que les traits d'énergies sombres s'écrasèrent sur lui. Rein avait projeté une nouvelle fois le chaos. Se conjuguant en une explosion vive qui envoyant Lowell partir plus loin, quand l'énergie gangrenée entra en contact avec un Trait d'une ombre sinistre. Lucylle avait sombrer dans la folie, les ténèbres grimpante tournoyant autours de sa personne. Il fallut un effort commun supplémentaire pour l'en délivré, puisant une ultime fois dans nos ressources, jusqu'à voir la pauvre s'étendre au sol. Le front en sang, inconsciente. Une fois de plus, l'ennemi s'attaqua à nos esprits pour nous défaire sa tentative désespéré pour nous briser.

Et il ne resta là que dévastation, les Nains marchant au milieu des corps de leurs anciens frères souillés, autant qu'auprès de leurs camarades tombés pour se défendre. Combattre les leurs devait laissé un aspect vraiment amer, mais Thoryg fit son possible pour leur faire comprendre qu'il s'agissait d'une victoire contre un ennemi écœurant. Digne des nécromants, ramenant le souvenir des leurs à la vie, pour se battre contre leurs anciens frères. Ils n'avaient pas l'aspect osseux des goules, mais bien l'aspect détestable de la mort. Et nous laissons Kharanos au deuil, et à la reconstruction, pour aller se reposer au fond de l'auberge dévastée. L'odeur n'était pas alléchante, mais il nous faut du repos. Adanja doit être retrouvée. Et éliminée, pour mettre fin à ce conflit pour la survie des citadins que nous avons juré de protéger. Pour Khaz'Modan. Pour L'Alliance."

- Eïffy Aubéclat
avatar
Messages : 62
Voir le profil de l'utilisateur

Re: [Mission accomplie] Adanja et les fleurs du Vide

le Sam 21 Juil - 17:29
Journal d'Eïffy Aubéclat, Ranger Ren'dorei des forces de l'Alliance.


Huitième entrée – Dun Morogh, dans les terres de Khaz Modan.

"La traque finale d'Adanja, le dernier point noir de notre affaire. Ce conflit en Dun'Morogh durait depuis un temps, et ceux profitant du trouble furent nombreux. Brigands, et bêtes affamées furent quelques victimes dans l’ensemble des problèmes bouleversants la région depuis la naissance des plantes née-du-vice. Jusqu'à une attaque sur la ville de Kharanos. Mais l'offensive fut brisée, et l'Unité Fordragon entière remonta la piste pour retrouver la sorcière maudite. Nous avons pu profiter du luxe du repos dans une auberge Naine, malgré son piètre état, et tous installés dans une même petite chambre où les blessés profitèrent surtout du luxe des lits douillets pour se reposer, ce fut une après midi bien étrange. Déployé en mission, dans l'attente du départ, nous n'avions pas à faire de patrouille ou à s'occuper d'un campement de guerre non. Il suffisant de rester installer à table, faire quelques surveillances sur les hauteurs, en soit, rien de très difficile.

J'assurais même le recrutement installée dans un coin de nain, entre deux postes de montagnards préparant des armes en cas de nouvelle offensive. Mais les chercheurs de Telogrus étaient formel : Dans l'ouest, sa présence occupait l'espace, et ses projets infâmes se répéteraient sans cesse. Réunissant les troupes, nous avons pu faire face avec ceux qui n'étaient pas trop blessé pour agir, ce qui comptait avec sa venue à la dernière seconde, les Fantassins Orbal, Payne et Aventis. Ainsi que les Rangers Sen'dyl, Konigen, et moi même, accompagnés par la guérisseuse Lucylle, l'Alchimiste Rein et notre allié des corbeaux, Saleth Lowell. La petite troupe de guerre fut mise en rang, et nous partîmes en route de cette traque difficile mais nécessaire pour mettre la main sur Adanja. Dun'Morogh, dont l'habitude se grave lentement dans nos corps de subir se froid, ce vent glacial, et la difficulté pour avancer convenablement dès que l'on sort des routes de pierres. Les résultats du champs de bataille étaient encore présent, des cratères, des restes de métaux, de la ruine et parfois, un morceau d'un cadavre oublié. Sous le regard des Montagnards, nous quittions la ville, en direction des difficultés nous attendant.

Une longue route, des dizaines de minutes paraissant des heures, après avoir quitté les champs de ruine de la bataille de la veille. Foulant du pied un terrain encore endommagé par le passage des forces ennemies, et des temps du trouble. Usant nos bottes sur la grand route, arrivant petit à petit à notre première destination après deux heures d'une marche éreintante qui nous fit sortir les quelques réserves de boisson et de nourriture pour reprendre quelques forces. La halte allait bien avec le signe de Lowell en éclaireur qui indiquait qu'il y avait un soucis sur le passage : La route se poursuivait en une grande porte Gnome, faites de nombreuses mécaniques, mais absolument pas défendue. Étrangement, il n'y avait personne pour surveiller cet accès vers le territoire de Gnomeregan, ce qui ne collait pas avec la conscience professionnel des gnomes. Sen'dyl et Lowell prirent sur eux d'aller inspecter les hauteurs, tandis que les fantassins partirent en enquête avec Lucylle, Rein tenait visiblement quelque chose d’intéressant en se penchant sur la présence magique locale, usant de ses rituels dont je ne comprends de toute façons strictement rien. Veillant sur lui pendant sa phase, plusieurs découvertes furent faites par les troupes : Un gnome était resté caché dans une des mécaraignées, nous expliquant que d'un coup, tout ses camarades sont rentrés dans le passage pour disparaitre étrangement, sauf un dont il à vue une forme obscure décapité l'un de ses camarades, avant de se cacher les yeux pour briser son envie d'y aller.

Lowell me décrit l'emplacement comme une sorte d'eau, comme si on rentrait dans une eau étrange, fictive, mais ondulante. J’assistais Aventis et Payne voulait faire fonctionner un gnomophone déraillé installé au poste de reconnaissance, pendant que Lucylle, Konigen et Ordal rentraient à l'intérieur du passage gnome. Pour disparaitre sous nos yeux, comme rentrant dans une énorme bulle. Ils étaient piégés, ayant l'impression d'apparaitre quelque part d'autres, censé accueillant, mais risquèrent la mort avant de nous revenir rapidement. L'avant était définitivement piégé, inquiétant, et Lowell venait de se jeté dedans en fonçant brusquement en avant. Il ne fallait pas s'éparpiller, réunir les troupes rapidement, pour rentrer en même temps. Je ne savais pas si on pouvait retrouver Lowell ou non mais le meilleur moyen de laisser l'initiative à l'ennemi, c'est de ne rien faire. Réunissant les troupes, nous avons alors plonger dans l'inconnu à notre tour. Pour nous retrouver étrangement à Gilnéas.

Tout n'était qu'illusion, Lucylle l'avait confirmé en ayant découvert qu'une force présente essayant de scinder nos esprits pour s'en prendre à nos souvenirs. Konigen en fut la victime, reflétant une Gilnéas en feu, assaillit par les Réprouvés. Tout le monde se concentrait à l'idée de ne pas y être vraiment, suivant la piste d'énergie que Rein poursuivait, jusqu'à ce que cinq civils nous foncent dessus en demandant de l'aide. Ce fut l'un de mes pires ordres en tant que Lieutenant à confié à des soldats, alors que j'envoyais nos combattants les massacrés au mieux. Ce fut d'avantage l'instinct, et leurs demandes insistantes, qui me poussa à faire le bon choix. Les civils n'étaient que les illusions de trolls déformés par le vice et deux furent tués par notre assaut acharné avant que Lucylle ne brise l'illusion par la force de la Lumière. Ils ne se laissèrent pas tuer pour dévasté notre moral, dès cela brisé, car la plus part des nôtres se sentaient hésitant et blessés mentalement de devoir accomplir ce geste odieux. Malgré une sérieuse blessure pour Payne, nous avons pu nous débarrassé des trolls tout en poursuivant notre lancée pour atteindre la source de la magie découverte par Rein, au milieu de cette folle illusion.

Laissant derrière nous le doute, un lac était visible de plus en plus proche, mais aussi ce qu'il y avait devant. Une armée de Réprouvé, de toutes les horreurs qui incarnent cette race et leurs maudites créations affreuses. Marchant lentement vers nous, avec leurs airs patibulaires et haineux. Derrière nous, une dizaine de chevalier de Gilnéas se ruaient pour nous aider à affronter les Réprouvés, et nous étions au milieu, face à une vague d'une centaine de mort. Mais nous étions conscient qu'il ne fallait faire confiance à rien, ni à personne. Konigen fit usage du mortier nain pour ralentir les Gilnéen, l'un des chevaliers happés par l'explosion en réduisant son corps en quelques morceaux, tandis qu'une partie des Réprouvés disparurent face à la dissipation de masse de Lucylle. Fonçant en avant, à travers la masse des faux-réprouvés vers le Lac. Prêt à foncer dedans, quitter à tomber dans l'eau, continuant la route. Pour se mettre à marcher sur l'eau.

Quel étrange sensation ce fut, d'avoir l'impression que l'on va chuter et couler, mais de simplement courir sur l'eau en fonçant en avant. Poursuivit par les Chevaliers Gilnéens. Au loin, nous vîmes une lumière, et l'aspect d'un crâne se brisant brusquement, par les efforts de Lowell qui était en mauvaise posture. Arrivant au point de la magie, l'illusion se brisait. Nous étions bien encore en Dun'Morogh, sur une petite île au milieu d'un lac gelé ayant faillit nous balancer au sol pendant la course. Les trolls de glaces, ancien chevalier de Gilnéas, nous fonçaient dessus. Mais surtout, Adanja était là, tenant Lowell d'une main ferme, prête à lui planter un poignard dans le ventre. Sen'dyl et Rein s'usèrent à faire en sorte que les trolls ne nous atteignent pas, avec mon assistance, tandis que tout les autres essayaient de sauver Lowell de ses griffes, ainsi que le Capitaine Thoryg, installé sur un sombre rituel dans un coin de ce campement troll improvisé. Adanja fit usage de nombreux sorts vicieux, pour nous faire frapper entres camarades, ou encore pour se faire apparaitre à trois lieux à la fois. Finalement, elle fut vaincue par la difficulté de nos troupes à l'atteindre, mais leur courage ayant plus de valeur que ses mauvais sorts, Lowell porta le dernier coup après que la gemme liant elle et son maitre obscure fut brisée. Trois des nôtres gisaient, inconscient, pendant que l'on parvenait à les trainés vers Lucylle pour des soins urgents. Les derniers trolls avaient été vaincu par Sen'dyl et Konigen, Rein ayant été parmi ceux mit à terre par la brutalité de ses derniers. Et nous étions là, à voir de nombreux gnomes apparaitre maintenant que le champs de l'illusion massif se brisait.

La fin de la chasse d'Adanja, et pour nous un immense soulagement, à ne plus devoir subir ses méfaits et ses projets. L'influence du Maitre des Serres de l'Ouest disparaissait, ainsi que les dernières traces des dégâts laissés par les plantes née-du-vide. C'était pour nous, la fin d'un objectif très important, mais était-ce vraiment la fin de notre mission ? Alors que le repos nous attendait, le Capitaine Thoryg me glissa de rester attentive aux prochaines missives. Comme dit à l'introduction de ses notes, tous profitent toujours du chaos. Et si l'Ouest perdait l'influence obscure qui s'étendait, maintenant un simple souvenir. Dans l'Est, l’écho d'un tambours résonne aux oreilles des montagnards."

- Eïffy Aubéclat
avatar
Messages : 62
Voir le profil de l'utilisateur

Re: [Mission accomplie] Adanja et les fleurs du Vide

le Sam 21 Juil - 17:30
Journal d'Eïffy Aubéclat, Ranger Ren'dorei des forces de l'Alliance.


Neuvième entrée – Dun Morogh, dans les terres de Khaz Modan.

"Il n'y à pas de petit profil, comme aiment à dire les marchands et escrocs s'occupant de dérober plus d'or que de raison à la réussite de leurs verves, et à défaut de leurs mains agiles. Parfois, leurs volontés de parvenir à mettre la main basse sur une affaire ou une autre se fait aux dépends de bien des citoyens en leurs soutirant leurs richesses, et parfois, cela se fait au dépend de leurs vies quand le sang coule pour que l'or gagne se reflet éclatante d'une fortune rouge. Depuis la mort d'Adanja, l'unité Fordragon restait en surveillance des attentes de Thoryg pour réagir à la première demande nous envoyant briser une source de corruption ou une autre résistante un peu comme cet ultime coup de balais pour être définitivement assurer qu'il ne reste rien de la poussière qui avait infesté tout un sol jadis gracieux. Les journées furent longues, et tranquilles, mais les nouvelles jamais bonne, et malgré quelques histoires loufoques de poursuite d'écureuil et de décès de Tournepignon, je recevais régulièrement des notifications ne suggérant rien de bon. Disparitions encore récentes, manques d'informations venant de la part de l'est, arrivage de mineurs et de civils incompréhensibles là où eux même disaient ne pas savoir pourquoi ils se retrouvaient là si ce n'est le mauvais coup du sort, le plus gênant fut de savoir que des blessés comptaient dans le lot et que le risque que d'autres prennent leurs places devenait de plus en plus élevés. Kharanos se reprenait doucement de l'assaut, si la citée n'avait pas reçu de dégât si ce n'est une table brisé, l'empoisonnement de plusieurs civils et les pertes des soldats pour sa protection avait blessé au nain le poids lourd des francs camarades disparus. Et lentement, les conséquences commençaient à se faire sentir, depuis que les Plantes nées-du-vice et les créatures en découlant ont fait leurs premières victimes de l'Est jusqu'à l'Ouest. Envieux de mettre cette situation définitivement à l'arrêt, notre unité est donc partie une nouvelle fois en direction de Dun Morogh pour recevoir ses ordres du Capitaine Thoryg Fiergosier. Et je dois dire que le résultat fut au bout de nos peines, mais pas de nos espérances.

La troupe d'intervention eut le temps de se renforcer après ses journées de recrutements attentives et longues. Ainsi, elle fut constituée des Rangers Sen'dyl, officiant en tant que Sergent, Brimond, et Konigen. Ainsi que des fantassins Payne, Orbal, Losk et Lyndell. Accompagnés des soutiens Lucylle et Rein, et du Chevaucheur de griffon Shrock. Une véritable petit troupe de combat renforcée par ses éléments de protections apparut au milieu d'une Kharanos toujours bien agitée où l'on voyait les Montagnards et troupiers de Forgefer s'usant à démonter les derniers effets des défenses de la ville depuis l'assaut des décérébrés menés par Adanja. Dans un coin gisait plusieurs montagnards, Lyndell et Lucylle se ruant auprès du Capitaine pour demander l'autorisation de leurs venir en aide rapidement, ce qui sauva plusieurs vies de leurs blessures infectées. Le Sergent Sen'dyl discutait avec Thoryg, pour recevoir l'état de la situation, discutant de la catastrophe vécue par cette patrouille en revenant de la Mine de Ulg'Dar plus à l'Est. Mais les objectifs devenaient discutables, avec la présence d'un chariot abandonné là-bas, Losk y découvrit quelques parchemins sur des affaires d’ingénieries Sombrefer appartenant vraisemblablement à celui surnommé "Gunrdar" dont les mineurs installés dans un coin, pestaient envers son nom. C'est Brimond et Rein qui discutèrent avec eux, et de la conversation fut comprit qu'ils avaient été renvoyés de leurs postes par le dernier contre-maitre encore en vie qui n'avait pas été happé par les problèmes des plantes quand une des créatures découvrit par malchance une caravane des mineurs repartant vers Kharanos. Il s'agissait d'ailleurs du Wendigo que nous avions du traquer et abattre pour notre toute première mission avec les Rangers, et je soulevais l'ironie que cette situation ne serait peut-être pas aussi complexe si nous avions été envoyés plus vite vers celle ci. Lentement, la plus part des nôtres trouvait des indices intéressants, et j'ai pu récupérer une carte menant à la demeure du dit contre-maitre pour une conversation avec lui. Toutefois, il manquait un élément : Mais où par Alleria, était donc passé Shrock ?

Un Montagnard indiquait vaguement l'Est, d'un air de celui qui ne sait pas trop comment s'avancer à se sujet. Une partie des troupes finissait de déplacer les blessés vers l'auberge pour des soins plus importants, soutenu par la brillante idée d'engager les mineurs pour les déplacés rapidement, et notre petit troupe se déplaça alors vers les étendues de neiges pour y subir une longue marche dans la neige, quittant la grand route, pour poursuivre vers l'Est. Ce qui nous alarma, après quelques temps de route, ce fut ce bruit de tonnerre qui rugit dans le lointain dans la présence d'un quelconque orage, ni même d'un nuage lourd. Après une courte discussion, je jugeais que les troupes n'étaient pas prête à de mettre naturellement en position, mais c'était leurs premières expériences d'une expédition de l'unité en ce nombre, et je fis mettre en formation de pointe nos combattants pour foncer en direction du bruit qui se répéta par deux fois le long de la course. Cinq minutes d'une ruée dans la neige, rendue plus difficile par l'équipement, par le froid, par le sol gelé. Jusqu'à découvrir une caravane brisée sur la grande route qui se dévoilait à nous, deux corps de citadins nains gisant au sol. Et celui d'un Montagnard se trainant plus loin.

Nos médecins furent détachés rapidement pour lui venir en aide, et comprendre ce qu'il se passe. Mais à peine fut-il réveillé que cela nous éclata à la figure. Littéralement. La caravane était inspectée par les Rangers avant que celle ci n'éclate en petite bois, dévoilant les trois immondes Troggs à la peau bulbeuse et couvertes de gras et de maladie écœurante. Si le combat éclata là-bas, quatre autres sortirent des bois pour assaillir les médecins, et il fallait se battre en étant complètement encerclé par la menace bavante et agitant des armes primitives et couvertes de maladies. Nos combattants furent mit en difficultés, sous la surprise et dispersée, et Shrock nous revint. Portant une Naine par le bout de la serre de son griffon, et couvert de blessure autant lui qu'elle, il s'écrasa dans la neige alors que lentement la situation se stabilisait, et que nous avons pu défendre les notres de l'agression des Troggs. Mais ce n'était que le début. L'Est était bien agitée. Et sortant de la forêt en une nuée impure, Shrock avait été poursuivit par le reste de la meute d'une vingtaine de créature qui nous fonçait dessus.

L'avantage quand l'ennemie vous charge en braillant, de loin, et encore plus quand ce n'est qu'une bande de bête primitive sans instinct de survie plus développée que ça et réduit de toute façons à née par l'idée de se galvanisée l'une l'autre dans d'essayer de vous massacrer le plus vite possible, c'est que cela vous laisse le temps de vous préparer un minimum. Sen'dyl était hors de combat, ainsi que Shrock, pour l'instant. Deux appuis important disparaissait, mais la ligne se formait des fantassins soutenu par Rein et nos deux fusilières Worgens. Je peux vous dire que cela donnait un effet, mais les adversaires hideux n'était pas vraiment prompt à se laissé impressionner, passant outre les sorts et les explosions, le choc fut puissant, Rein et Orbal balancé à terre dans l'impact initiale qui démarra par la suite une sanglante bataille. Elle se conclue par la difficulté et la violence, forçant même Shrock à se replié avec les nains inconscients à cause de l'état de son Griffon, filant à travers les cieux vers la grande Forgefer. J'étais étalée sur le dos, dans la neige, Lyndell s'occupant de mon épaule meurtrie pendant que les autres se reprenaient doucement depuis la mort des Troggs. Aucunes pertes de nos côtés, mais ce fut très limite pour certains, et nous n'étions pas au bout de nos peines. C'est une troupe au moral bas et à l'épuisement significatif qui fait route vers la demeure du Contre-maitre. Bien envieux de mérité un repos décent depuis ce voyage à base de ruées et de combats, ils ne furent nécessairement pas d'humeur à supporter que trois brigands nains s'occupaient de piller la demeure. Ceux ci se retournèrent vers vous, et ce fut le début d'ennui plus grave qu'ils n'auraient du être.

Eux furent captif, attachés et balancés dans un coin en attendant de savoir ce qu'il se passe. Pendant que les Rangers recherchaient dans la demeure, les Soldats veillaient sur ceux qui venaient de prendre Losk en otage pour demander la libération de leurs camarades. Ceux là même qui avaient poignardés le Contre-maitre, condamné à mort étalé dans son lit, dont Lucylle permit les derniers mots expliquant la situation. Pour simplifier les explications : Les troggs ont surgit à cause des forages du Sombrefer, le dernier Contre-maitre envoyant ses mineurs non-informés vers Kharanos sans leurs déclarer la raison pour ne pas créer un mouvement de panique. Cependant, ceux envoyés discutés ont choisis de le poignarder et de le piller au dépit des ordres du leader de ce groupe de voyageur nain. Malgré la scène, ils furent capturés avec force par nos troupes, pour être envoyés vers Kharanos en tant que prisonnier de guerre pour décidé de qui est innocent, qui ne l'est pas. Les Nains se ruaient maintenant vers l'Est pour préparer les lignes de défenses pour empêche les Troggs de pouvoir piller plus de terres naines. Il était temps d'en finir avec les problèmes apparaissant à cause des plantes nés-du-vice. La guerre, sonnait ses dernières tonalités, et nous sommes prêt à en battre le rythme, profitant des deux dernières journées de préparation pour prendre un peu de repos."

- Eïffy Aubéclat


Dernière édition par Lieutenant Aubéclat le Jeu 2 Aoû - 4:48, édité 1 fois
avatar
Messages : 62
Voir le profil de l'utilisateur

Re: [Mission accomplie] Adanja et les fleurs du Vide

le Sam 21 Juil - 17:30
Journal d'Eïffy Aubéclat, Ranger Ren'dorei des forces de l'Alliance.


Dixième entrée – Dun Morogh, dans les terres de Khaz Modan.

"Les deux derniers jours furent calmes. J'ai passé ceux ci à me remettre doucement des dernières affaires et des blessures de l'assaut des Troggs depuis notre dernière intervention. J'eue beaucoup de paperasse pour m'occuper des prisonniers Nains, des blessés et autres justificatifs d'actes et des longues discussions avec les troupes et protecteurs locaux. Avec mon état miteux, je me retrouvais dans la confortable occupation de gratte-papier un jour durant en profitant d'une nourriture agréable et d'un repos bien mérité. Ce n'est que le second jour, en revenant que la situation s'aggravait lentement. Lyndell trainait à bout de bras un Payne blessé lors d'une embuscade. Il voulait convaincre un civil de ne pas partir de Kharanos et de s'aventurer trop loin, avant de le retrouver massacré plus loin, en subissant l'assaut des responsables. Lyndell lui sauva la vie, avant de le rapatrié pour me présenté son rapport, et me voilà de nouveau à jouer de la paperasse pour ordonner aux Montagnards de reculer les patrouilles vers les environs proches de Kharanos. Thoryg fut agacé de savoir des Troggs passer outre le cordon de protection qu'il établit pour empêcher précisément cela d'arriver, et décida d'avancer l'assaut des troupes. Mais cela était-il vraiment possible avec la créature qui errait encore dans la neige ? Ayant brisé un vieux fortin et quelques masures, dont celle du contre-maitre, les débats houleux furent nombreux sur la raison pour laquelle un Ettin aidait l'assaut Trogg. De plus en plus, cette histoire semblait ne pas être un pure hasard de la malchance : Quelqu'un avait véritablement attendu une opportunité pour frapper, et cette chose faisait parti de ses projets. Pour parvenir à atteindre le cœur des mines, il fallait avant tout s'en charger, et l'unité Fordragon fut destiné à ce rôle. La journée fut consacrée à chercher des solutions pour pouvoir abattre une création de cet acabit, que ce soit des stratégies comme des techniques. Le choix fut de l'attendre vers la prochaine position logique de son assaut, pour ne pas avoir à le traquer à travers les neiges jusqu'à on ne sait où. C'est donc avec du poison que nous nous sommes préparés avant de partir au crépuscule de la journée vers la position de Thoryg.

Le groupe de guerre était formé de moi-même, et des Rangers Niriel, Sen'dyl, et Yerlha, ainsi que des soutiens Lucylle, Istaals et Rein, tout en ayant à sa pointe les fantassins Payne, Losk, Lyndell et Lysargent. Une petite force de frappe confortable pour essayer de s'occuper de la plus part de l'adversité possible. Enfin, c'est ce que l'on pense toujours avant de subir en pleine face les problèmes. M'occupant de la formation après quelques rappels à l'ordre pour reprendre un peu les quelques défauts de discipline pouvant existé, ce n'était pas plus mal pour essayer de remettre un peu dans le cadre certains éléments, même si la soirée ne fut pas facile à ce point là. Le rôle d'officier est ingrat, malgré notre envie de bien faire, il faut souvent remettre les troupes sur le droit chemin malgré les tensions apparaissant souvent entres eux. Ce fut dès lors un long voyage nous attendant à travers Dun Morogh, subissant le froid et la neige. Deux heures de marche à travers la grand route en conversant de différentes façons tout en gardant un regard sur ce qui pouvait bien y avoir autours de nous. Le vent se levait doucement, tandis que l'on progressait de plus en plus vers notre destination. La brume de neige était vicieuse, nous empêchant de voir les environs proches, se soulevant à cause des rafales en même temps que nos équipements s'entrechoquaient. Et il était de plus en plus fort. Ce fut alors que l'on approchait des territoires investit par les forces de Thoryg pour surveiller les approches Trogg, que la situation devenait vraiment, vraiment très désagréable. Cependant, il y avait dans l'écho du vent, comme des murmures gutturaux de voix humaines, ainsi qu'une étrange patte métallique enfoncée dans la neige. Envoyant les troupes en plusieurs groupes de recherches, celles ci furent dispersés aux quatre coins de la zone pour en découvrir toutes les subtilités.

Lyndell et Lysargent découvrirent le corps d'un gnome, qui avait été littéralement massacré par un objet lourd, mais le plus inquiétait, était que ses jambes furent congelés pour l'empêché de fuir. Une bien triste mort, mais qui confirmait la présence de Trogg possédant des pouvoirs typiquement chamanique. La patte de métal appartenait à la mécaraignée enfouie sous terre, une gnome étalée à l'intérieur retrouvée quand Rein fit fondre la neige, et je me pris à regretté de ne pas avoir proposer de faire usage du Gnomophone qu'elle voulait visiblement utilisé pour prévenir les forces de Thoryg de ses assassins. Pendant que les autres découvrait la présence du dôme étrange de vent, que nos camarades n'arrivaient pas à traverser ni à comprendre ce phénomène, la situation s'emballa quand un Trogg bondit de l'arbre pour assaillir Rein. Il fut recueillit par une flèche et la lance de Lyndell, même si ce n'était que le début des problèmes. Le Sergent Sen'dyl était intraitable là dessus : Nous étions encerclés, des Troggs partout dans les arbres autours, attendant étrangement quelque chose. Et le plus inquiétant était cet énorme bruit de fracas lointain provenant de la position naine éloignée. Quelque ce fut, les troupes de Thoryg était en péril, et nous avons pris sur nous de les attirés en position de défense pour les recevoir avec force. Quelques maigres blessures, mais rien de suffisant pour nous arrêtés sachant que le travail d'équipe fit que les troggs furent décimés rapidement.

Abandonnant tout derrière nous, notre objectif était clairement d'atteindre l'intérieur de ce dôme de vent plutôt que des positions naines. En formation "compte-goutte", derrière Orbal dressant son pavois vers les forces de la nature envoyée à notre encontre, autant le froid que les gens, le Kaldorei ne pouvait progresser avant l'intervention de la Lumière et de nos mages pour dégager l'accès, marchant à sa suite pour protéger du rempart qu'il fournissait contre l'avant. Lentement, nous avons fini par atteindre le cœur de la tempête, où se trouvait trois Chamans infusant une étrange et ancienne relique. Celle ci sublimait cette force et l'envoyait vers le cieux, mais pour ne pas provoquer un désordre monstrueux, nous avons attaqués et tués les chamans, achevant d'alimenter le sortilège, et laissant découvrir le ciel et les environs. Au loin, les fortifications naines étaient en feu et la guerre faisait rage là-bas. La cause était l'énorme Ettin qui venait régulièrement au dôme de froid récupérer des massives pierres qui l'attendait pour les projetés. La brume disparue, il était face à nous. Et nous avions des blessés.

Lucylle et Losk gisaient dans la neige, happés par la foudre de l'un des chamans, ils étaient sur la marche de l'Ettin progressant vers lui. La situation était catastrophique, car il fallait l'empêcher d'envoyer ses pierres sur les nains tout en protégeant nos camarades. Les traits des Rangers attirèrent une sournoise attention mais l'explosif de Yerlha nous donna le temps nécessaire pour écarté Lucylle et Losk, qui furent rejoint par Lysargent pendant qu'il assistait une Lyndell poursuivie. L'effort fut monstrueux, et les actions personnelles ne servaient souvent à rien là où des actions conjointes furent efficaces. Malgré quelques soucis tels que la relique ayant aspiré l'un des sorts d'Istaals, le renvoyant dans les airs en nous faisant bien comprendre dès lors son utilité – aspirer des énergies et les renvoyés autours d'elle. L'Ettin fut accablé de nombreuses blessure avant de s'effondrer, achevé au sol par la lame de Lyndell installée sur son dos. L'Ettin avait été vaincu, nos camarades étaient trainés mollement en étant soignés comme on pouvait, maigrement. Mais la situation n'était pas encore réglée. Non loin de là, les positions naines étaient en feu, en l'absence des jets de pierres, Thoryg et ses guerriers repoussaient les Troggs avec expertise. La première barricade était dévastée, et je devais m'occuper de Lucylle dont les ombres intérieurs menaçait de la dévorée intérieurement. Il fallait agir vite, mais dans notre état, agir vite n'était pas vraiment dans nos capacités.

Les Rangers ont pu s'abattre sur les arrières des Troggs restant pour soutenir les Nains, bien que peu nécessaire, cela permettait toujours d'empêcher le décès de plusieurs fantassins de Forgefer, tout comme limité les blessures. Le temps de revenir vers nos camarades, Yerlha avait écopée d'une mauvaise blessure au ventre, se trainant vers notre médecin de campagne. Le reste des troupes avaient assisté et sauvé des civils enfermés dans une demeure en train de s'effondrer. Malgré l'aspect catastrophique de la situation, tous purent être évacués de justesse, en vertu du sacrifice du bouclier de Lysargent, et de sa santé : Le Kaldorei gisait au sol, inconscient, ayant tout offert pour parvenir à soutenir les siens. Trainant nos camarades, notamment Lysargent dont la masse de métal et de muscle n'était pas aisé à rapporter vers notre cantonnement de repos, les demandes de rapports et de matériaux s'enchainaient alors que la fureur de la bataille disparaissait doucement. Cette fois, l'ennemi fut repoussé, et Thoryg n'escomptait pas arrêté là. Bientôt, sa hache, sera conduite directement au cœur de la Mine pour refermé une fois pour toute l'accès à ses viles créatures."

- Eïffy Aubéclat
avatar
Messages : 62
Voir le profil de l'utilisateur

Re: [Mission accomplie] Adanja et les fleurs du Vide

le Sam 21 Juil - 17:31
Journal d'Eïffy Aubéclat, Ranger Ren'dorei des forces de l'Alliance.


Onzième entrée – Dun Morogh, dans les terres de Khaz Modan.

"A la guerre, nous sommes souvent confrontés à devoir réfléchir entre le sens d'une priorité tactique et celui de devoir faire usage de la force brute pour parvenir à briser les lignes ennemies. Considérer la valeur d'un objectif stratégie contre celui de vaincre la nuée adverse qui s'abat sur nous. Mais il est rarement possible sans avoir pu admirer l'intégralité d'un futur champs de bataille ainsi que l'on puisse deviné d'avance tout les futurs remous d'un conflit, il s'agit alors de se laisser porter par l'instinct du guerrier qui avise des flux et des reflux du combat pour trouver les meilleurs façons de vaincre. Comme me le disait l'un de mes officiers, "Même le meilleur plan de bataille survie rarement au contact de l'ennemi. Et si il fonctionne, faites attentions qu'il ne s'agisse pas d'un piège." C'est dans cette mentalité d'inconnue mais de nécessité que je rassemblais les troupes devant la demeure nous ayant servie de lieux de repos pour la nuit. Les troupes furent mises en formation, prête à en découdre, surtout avec la rencontre de celui qui nous accompagnerait :

Le Chevalier d'Argent, Kyrte Dalson, ancien parangon de lumière ayant lutté au service de celle ci depuis longtemps. En formation devant, Payne, Galruk, Orbal, Sacha et Laurent formèrent la ligne de guerre. Tandis que Sen'dyl et Konigen seraient nos rangers, accompagnés par Istaals et Rein en guise de soutiens magique. Tel était la force de frappe de l'unité Fordragon mêlée aux troupes de Forgefer prête à partir combattre pour en finir avec tout ça. Notre objectif était de percé la ligne de bataille qui apparaitrait certainement à cause des Trogg, pour atteindre rapidement le cœur des problèmes dans la mine de Ulg'Dar. Après la bénédiction du Paladin envers ceux pouvant la recevoir, nous étions alors en route à travers les routes, jusqu'à foulé des pas la neige, pendant une bonne heure de marche. C'était une marche motivante, glorieuse, jusqu'à rejoindre les forces des Nains. Le Capitaine Thoryg motivait les troupes à grands renforts d'encouragement captivant. La bataille, allait pouvoir commencer.

Les nains formaient de sérieux bataillons de guerres, des fantassins en lignes protégeant les montagnards. Des gyrocoptères attendant dans notre dos, ainsi que quelques machineries gnomes. Des mortiers nains installés fortement au sol, prêt à faire feu. Thoryg n'avait pas ménagé ses efforts. Et en face, ce n'était cela dit pas une armée qui nous attendait, il n'y avait que SIX Trogg, qui s'agitaient et nous narguait avec des déchets de différentes natures. C'était un comportement étrange, difficile de savoir ce qu'il se tramait, mais le piège était clairement au bout de nos peine. Décidant d'essayer de découvrir ce qui pouvait bien se passer derrière, Sen'dyl, Rein et Konigen furent envoyés dans les hauteurs montagneuses pour enquête minutieusement d'une manière parfaitement sûre. Et vu qu'ils eurent même des problèmes à atteindre la carrière en contournant, ce fut alors une nécessité de ne pas l'avoir envoyé seul. Dalson fit progressé les lignes de guerre, lentement, enquêtant sur les environs via l’œil de mage évoqué par Istaals. Elle découvrit qu'un canon était trainé par deux Trogg, de manière incongrue, et nous fîmes ordonnés aux mortiers de tirer dans cette direction pour abattre la cible. Les combats éclatèrent un peu partout, on entendait des tirs provenant des montagnes, alors que les tirs des mortiers s'écrasèrent vers le canon. En réponse, la terre s'éleva, dévoilant tout les troggs nous attendant en dessous sous le maintient des quatre chamans façonnant la terre pour couvrir les siens. Se ruant à notre rencontre, la bataille éclata avec rage, et force. Des hurlements des nains, de nos guerriers, de tous se mêlèrent brusquement dans une ruée sanglante. On y était, le flux et le reflux de la bataille à étudié, d'une guerre à remporter. Sans savoir le combat que nous éclaireur pouvaient menés de leurs côtés.

Galruk fut prit d'une envie sanguinaire, et se rua vers l'un des chamans en ignorant la masse de Trogg déferlant sur les nains en avant, finissant dans le tas, et du être soutenu par Payne pour ne pas être massacré. Je les aidais du mieux possible, jusqu'à faire usage du Vide pour ne pas qu'ils soient massacrés devant le nombre affreux de créature hideuse. Dalson menait le front, Istaals était hors combat dès le début par la foudre s'abattant dessus, le Paladin d'argent fut suivit par Orbal et Lyndell vers une glorieuse ruée vers l'un des chamans, deux ayant disparut pour revenir nous hanté derrière nos lignes. La bataille était difficile, pendant que nos éclaireurs combattaient les étonnant adversaires qui les attaquait : Des gnomes lépreux. Ceux ci avaient complètement investit la mine et la carrière, les éclaireurs découvrant un énorme Trogg ahurit affectés par de nombreuses technologies typiquement gnome au milieu de celle ci. Pendant que de notre côté, la bataille prenait une autre tournure, nous avons entendu une formidable explosion.

Non content d'agir, les éclaireurs avaient trouvés un moyen de faire sauter le dit Trogg, libérant tout les autres d'une sorte d'emprise que cela fournissait aux lépreux. Toute la carrière devint un champ de bataille, quand ceux ci se retournèrent contre leurs maitres, et nous avions fait un choix. Enfin, surtout moi, mon plan se dessinait pendant que les Nains progressaient en avant. Sécurisant nos arrières, les troupes massacrèrent les chamans malgré des blessures s'enchainant : Payne était au sol, nécessitant une intervention d'urgence de Kyrte et Lyndell devant la gravité de son état. Sen'dyl et Rein étaient de retour, et il était temps de prendre en main notre plan : Grimper sur les gyrocoptères pour une intervention rapide et musclée. Konigen étant dans la carrière, luttant pour sa survie dans la chaos de la situation, il était temps de la rejoindre en vitesse. Je grimpais avec Lysargent, tandis que Sen'dyl, Istaals et Rein étaient dans l'autre machine. La troisième et dernière destinée à ceux resté derrière pour guérir Payne d'urgence. Sous l'énorme bruit des moteurs rugissant, nous fondions dans les cieux avec le panache de fumée pour arriver au cœur des combats.

Les nains progressaient dans la carrière, maltraités par une grossière machine conduite par un lépreux provoquant de nombreuses pertes, et de trop nombreuses si il risquait de continuer. La plus part de l'unité Fordragon se ruant dans sa direction pour soutenir nos camarades Nains et limités les pertes, ce qui était une noble attention, mais Orbal avait un plan aussi intéressant. Notre gyrocoptère fut installé non loin du Sombrefer étalé devant l'entrée de la mine, là où provenait les Trogg. Celle ci était investit par une grande troupe de gnome lépreux, ayant un projet très menaçant. Orbal avait repéré les deux golems runiques qu'il aurait pu faire fonctionné, et l'état du Sombrefer en peu accord avec les lépreux, et il avait raison ! Konigen pu nous rejoindre au milieu du chaos de la scène, et nous récupérions le Sombrefer en lui sauvant la vie des menaces proches. Les nains progressaient depuis la destruction de la machine de guerre par nos camarades, malgré les blessures s'accumulant, et l'arrivé de Yerlha permit à notre unité de nous rejoindre rapidement. Nous étions rapidement rentré vers la grotte pour arrêté l'afflux de nos ennemis, en constatant une sinistre scène. Konigen avait récupéré le contrôle des Golems, marchant lourdement dans la caverne en nous offrant une couverture face aux tirs des gnomes dans des grands bruits d'aciers. Une partie de nos troupes restaient sur le champs de bataille, luttant avec les nains, mais la plus part de nos camarades purent nous rejoindre rapidement. Dehors, ce n'était plus que chaos et furie depuis que les machines de contrôles gnomes et l'énorme armure de guerre fut dévasté. A l'intérieur, le trou pour trouver les troggs était bien visible, à côté d'une sorte de machine gnome vrombissante lentement. Quelques insignes de l'Alliance dans un coin, les lépreux s'étant fait passé pour des soldats pour apporter les matériaux jusqu'ici. Ainsi qu'une énorme foreuse dans un coin, si remplie d'explosif que la carrière pourrait être rayée de la carte, et nous des livres d'histoire, si tout finissait pas détonné. Mais le plus troublant, fut celui ressemblant au chef de cette opération, serrant dans ses bras le bocal avec une plante née-du-vide. Peut-être bien la dernière existante depuis le début de notre mission. Et une statue de bois d'Adanja. Cette maudite prêtresse Trolle.

Les golems ne furent pas utilisés pour combattre, mais pour contrôlé la situation. L'un envoyait des explosifs dans le trou aux troggs, et l'autre retenait la foreuse sombrefer arrangée par les lépreux pour ne pas qu'elle s'échappe. La trainant lentement vers l'extérieur, malgré les protestations de ceux s'en occupant. Recevant plusieurs tirs, je me retrouvais mise à l'écart, la jambe en sang, tout comme Konigen fut projeté contre la pierre froide. Le gnome au bocal fut massacré, et le PIRE fut évité quand l'influence ténébreuse glissa dans l'air, arrivant jusqu'à la Sancteforge dont la bénédiction de la Lumière ne pu que refoulé la force obscure devant un être ne faisant qu'un avec le Sacré. Rien que par sa présence, elle nous avait définitivement empêché de subir bien des soucis, et j'en étais ravie. La foreuse sortie de là, le tunnel reçu la ceinture d'explosive de notre Artificière ainsi que les effets magiques de Rein. L'explosion fut suffisante pour faire s'effondrer le tunnel, mais la mine risquait d'en faire de même. Sen'dyl fut percuté brusquement par une pierre, et Yerlha projeté en l'air, s'écrasant lourdement au sol. Trainant nos blessés, nous avons rapidement quitté les lieux. Dedans, il ne restait rien. Et dehors, la bataille s'était achevée par la victoire de l'Alliance dans ce chaos tortueux. Malgré les morts, les blessés, et autres problèmes, les troupes jouissait enfin de la fin de ce conflit leur ayant fait perdre tant d'amis, et causé tant de douleurs. Des cris de victoires résonnèrent, d'encouragements, de plaisir. Cette campagne était enfin finie, le Capitaine Thoryg aurait une nouvelle médaille pour la défense de Dun Morogh en ayant mené les nains vers la victoire contre tout les complots apparut depuis qu'Adanja s'offrit totalement à son sombre maitre. Il ne restait rien d'eux, et pour guérir d'urgence nos blessés, nous avons fait usage des pierres de rappel pour être rapatriés vers Hurlevent. Maintenant que le combat dans la neige s'achevait, le repos nous attendait. Alors que la suite, déjà, nous attendait. Et j'allais devoir boité toute la journée, formidable pour la crédibilité..."

- Eïffy Aubéclat
Contenu sponsorisé

Re: [Mission accomplie] Adanja et les fleurs du Vide

Voir le sujet précédentRevenir en hautVoir le sujet suivant
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum