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[Mission accomplie] La bataille pour l'Oeil de Vision

le Sam 21 Juil - 17:33
Journal d'Eïffy Aubéclat, Officier Ren'dorei des forces de l'Alliance.


Douzième entrée – Les Hinterlands, berceau des Marteaux-hardis.

" "C'est une promenade de santé" – Une phrase que j'ai déjà entendu je ne sais où, mais venant de quelqu'un partant pour une mission censée être des plus facile tout en finissant par devoir subir les pires des difficultés. J'aimerais vraiment parfois ne plus entendre ce genre de bêtise quand je suis sur le point d'affronter le sang et la mort. Notre objectif se devait être aisé, et simple, depuis la bataille pour la carrière d'Ulg'Dar qui acheva ce long conflit en Dun Morogh. Je me respirais à peine de tout les efforts déployés pour se sortir des horreurs des batailles subies, mais nous sommes des Soldats. Dignes et fiers, fait pour pour subir et se relevé aisément. Notre rôle était donc de mettre aux arrêts une troupe liés à un Apothicaire de Fossoyeuse, une dizaine de réprouvé à peine, entreprenant de dangereuses recherches dans des anciennes ruines elfiques dont les chercheurs de Telogrus, ceux dirigés par Maladriel Millian, observèrent des traces laissés vraisemblablement par les espions de l'Ombre-Garde bien désireux de mettre la main sur le même artefact. Un Œil de vision datant d'une époque lointaine qui aurait mieux valu retrouver entres les mains du Kirin Tor ou même de la Ligue des Explorateurs, mais tous étaient inquiets de la situation et l'Ambassadeur Yvhan Farkoual accepta au moins un déploiement de notre unité pour réglé la situation, peu désireux d'entrainer une véritable escarmouche avec des Réprouvés en cette période de Paix relative. Notre rôle était donc clair : Partir depuis Nid-de-l'Aigle par le biais des runes de transports, et faire marche jusqu'aux ruines pour se débarrasser des problèmes. Notre unité se regroupa à l'air de l'Ambassade – Les Fantassins Payne, Winter, Gaultier, Chantaurore, Hopkins et Hawk. Le Sergent Sen'dyl avec à sa tête les rangers Niriel et Yerlha. Lucylle, Rein et Istaals en assistance magique ainsi que nous accompagnant, le Sancteforge Artnaan et la Prêtresse d'Elune Coursétoile. Une véritable petite troupe d'intervention qui disparut subitement dans l'éclair pourpre infusé par les arcanes, et fit son apparition en Nid de l'Aigle dans le grognement de la magie saturée.

Nid-de-l'Aigle, un bastion splendide, ses cavaliers aériens défiant les cieux en les parcourant à toute vitesse, la simplicité sauvage et pourtant aux complexités runique formidable. L'air y était moins froid alors que nous sommes en pleine Fête du Feu pour célébré le solstice de l'été. Un petit air de vacance essaya de s’incruster dans un coin de mon esprit alors que la discipline militaire reprenait petit à petit le dessus pendant que j'écoutais les arguments de mes camarades pour des propositions aidant à sécurisé notre route. Je laissais une dizaine de minutes de recherches et investigation à mes forces en les attendant à l'entrée. Me laissant le temps de faire disparaitre la légère aigreur d'estomac due à l'envie de partager les repas gras des Nain qui trinquaient dans la quiétude du foyer. Ils en ont de la chance. A l'appel du regroupement, ils revinrent après avoir prit un instant pour discuter avec les Marteaux-Hardi, et nous fîmes l'acquisition du plan de route le plus rapide pour parvenir à notre destination, ainsi qu'une certitude quant à la présence des Haut-elfes au centre du territoire, recherchant visiblement activement quelqu'un causant du tort dans la région. Ce n'était pas vraiment notre affaire, même si cela me faisait pensé à une vieille mission du Concordat du Lion les concernant. Le plus utile fut le fait qu'une troupe de chevaucheur de griffon pourrait venir à notre assistance en cas de besoin, en faisant éclaté les tubes-fusés forgés par Yerlha. L'ironie la dedans, et vous le verrez plus tard, c'est que pour une des solutions les plus utiles. Elle ne servie finalement à rien. Pour l'instant. En route le long des longues chemins sur les prairies des Hinterlands, les quatre heures de marches ne furent pas particulièrement inquiétante, si ce n'est les quintes de toux incessante de Coursétoile qui tomba brusquement malade. Malgré la chaleur, et les doutes quant au fait qu'aucunes informations ne parviennent des routes du nord, nous cheminions dès lors jusqu'à un campement Haut-Elfe installé dans un croisement, qui semblait être en train de faire... la Fête ?

Ils festoyaient, bon train, riant et s'amusant en préparant l'une des effigies de flammes destiné à la Fête du feu. Dans l'insouciance de quelques citadins se distrayant comme si il n'y avait pas de problèmes dans les parages. Les troupes assurèrent que nous n'avions pas le temps pour ça, puisque notre destination, encore lointaine, nous menait vers les vieilles ruines elfiques. Contournant avec une partie de nos forces, j'envoyais Sen'dyl et les Rangers inspecter le campement Haut-elfe pour découvrir ce qui pouvait bien leur passer par la fête. Et c'est à partir de cet instant, que les problèmes commencent. Nous avions fait à peine cinq minutes de marche, que trois des nôtres s'écroulèrent par terre. Pris de toux, et confus, Winter répétant à qui voulait bien l'entendre de lui expliquait ce qu'il fichait dans la Forêt d'Elwynn. Ce n'est que lorsque la bénédiction d'Elune, aussi douloureuse soit-elle pour moi et Chantaurore dont l'impression désagréable de légères griffures sur tout le corps, repoussa cependant les gaz nocifs et jusque là invisible à l’œil nue. De l'Alchimie, de plus détestable, et la situation nous échappa quand Coursétoile reçue un carreau d'arbalète dans le plastron. En formation en cercle, pour protéger des effets restant de sa bénédiction, personne ne venait à nous. Il ne se passait rien, que la pression montant de plus en plus. Sous une suggestion de Lucylle, nous avons grimpés sur les hauteurs en vitesse, découvrant que toute la route jusqu'à l'horizon visible, était infestée par ce gaz débilitant. Un piège odieux, et nous étions en plein dedans. Glissant hors de leurs cachettes, les six Réprouvés en tenue de nécro-traqueur sortirent lentement de leurs cachettes, décochant des traits vers la ligne de bouclier, frappant brusquement Winter à la cuissarde dans un grand bruit d'acier. La situation devenait bien plus compliquée dès lors, et il s'agissait de retrouver les Rangers dont nous n'avions toujours aucunes nouvelles. Une retraite, face aux forces ennemies inférieurs en nombre, mais ayant un avantage stratégique effroyable.

Derrière le dôme de Lumière invoqué par Artnaan, nous nous sommes rués sous les tirs des embusqués en revenant vers le camp des Haut-Elfe. Celui ci était en proie au chaos, des Civils et protecteurs elfiques courant dans toutes les directions alors que des Réprouvés infiltrés avaient visiblement dévoilés leurs vraies visages. Certains des nôtres purent venir au secours de nos camarades en difficultés, alors que la formation reprit place pour soutenir les Quel'dorei drogués et rendu délirant, le vieillard expliquant que tous s'étaient mit à ne plus prendre en compte leurs recherches pour se mettre à festoyer comme des ânes. Les Réprouvés furent mâtés, et Istaals revint à la hâte après avoir poursuivit l'un des fuyards. Une armée. C'était une armée qui arrivait, véritable et effrayante, loin de s'inquiéter pour les quelques moustiques que nous étions pour eux. Ils progressaient vers le campement des Haut-elfes, prêts à marcher dessus littéralement. Évacuant les civils au plus vite, bousculant un peu ceux dont les effets étaient les plus violents, il s'agissait de parvenir à faire partir tout le monde avec le peu de temps qui nous restait avant d'être submergés par la violence de l'assaut. Il n'y avait pas une seule chance de triomphe, il n'y avait pas un seul espoir de survie. Nous serions balayés comme des insectes fuyant l'ultime coup de bottine qui l’aplatira au sol. Battre des ailes, et s'enfuir, était notre seule option. Et alors que le Cavalier funeste se montrait au loin, le cheval osseux doté d'une barde mortuaire. Un Chevalier de la mort, dont se dégageait de son être la puanteur et la folie imprégnant son être. Levant son épée, alors qu'Istaals essayait rapidement d'ouvrir le portail de sortie pour repartir vers Hurlevent, dans le crépitement de la magie arcanique. Les Nécrogardes se ruèrent vers nous, armes au clair, braillant de la Voix de l'Outre-tombe comme des âmes en perdition. Il n'y aurait pas de négociation, pas de discussion, en vie, nous étions gênant en cette situation politique. La lumière couvrait certains des nôtres, armes levés pour se battre face à la vague qui déferlait sur nous. Le vieillard n'y survécu pas, et plusieurs d'entre nous reculaient sous l'afflux d'une bataille perdue d'avance. Quand le portail fut ouvert, tous entrèrent avec la brusquerie de combattants poussés à bout. Nous avons été vaincu.

Les troupes se préparent d'avance à la suite, tandis que j'écris cette entrée depuis le Centre de Commandement. J'entends encore la voix de quelques officiers levant d'un ton en discutant de la suite. En cette période de Paix relative, rien ne troublerait cette situation par des accusations quelconques. Tandis qu'à l'Est des Hinterland, nous poursuivrons cette escarmouche pour l'acquisition de cette étrange relique."

- Eïffy Aubéclat.
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Re: [Mission accomplie] La bataille pour l'Oeil de Vision

le Sam 21 Juil - 17:34
Journal d'Eïffy Aubéclat, Officier Ren'dorei des forces de l'Alliance.


Treizième entrée – Les Hinterlands, berceau des Marteaux-hardis.

"En retard, en retard. Sacrément en retard, tandis que je me ruais en une marche effrénée à travers les pavés de la citée de Hurlevent pour rejoindre l'Ambassade. Les troupes m'y attendaient, sans que je ne sache dans quel état elles pouvaient bien le faire avec la triste habitude de monter le ton entres camarades de guerre. Ce qui se certifia à mon arrivé que vous imaginez bien, irritable au possible que j'étais d'avoir été retenue si longtemps au Centre de commandement pour discuter avec un Gnome qui voulait s'assurer de l'exactitude d'un rapport sur les effets recensés du gaz utilisé par les Réprouvés pour leur piège. Ayant faillit bousculé plusieurs personnes, et m'étant cassé la figure sur un chariot à choux au grand dan de son marchand qui cria de désespoir de voir ses légumes tomber sur le sol. Arrivant rapidement pour supporter encore des embrouilles entres soldats, j'usais de la voix avec lassitude pour remettre un peu d'ordre dans tout ce fratra de petites histoires. La discipline encrée dans les veines des Soldats les laissèrent reprendre contenance dans l'approche d'un objectif militaire, ce qui était au moins positif : Si ils sont capable, c'est qu'ils ne sont perdu et irrécupérable. Ainsi, notre départ fut effectué avec les Fantassins : Payne, Rhûnvald, Winter, Hawk et Lyndell, ainsi que les Rangers Yerlha et Konigen. Accompagnés par l'Alchimiste Rein et nos alliés extérieur, l’Anachorète Mahelar de l'Armée de la Lumière, et le Paladin de la Main d'argent, le Seigneur Kyrte Dalson. Une nouvelle fois, sous le grognement de magie qui déferlait autours de nous, notre destination était Nid-de-l'Aigle. Mais ce n'était pas pour subir et combattre les problématiques causés par les Réprouvés sagement installés dans l'Est à attendre de pouvoir produire je ne sais quel soucis. Mais pour poursuivre ce que recherchait les Haut-elfes en poursuivant un traitre, cela nous amenait vers une zone complètement calcinée dans la région. Soulevant une vieille histoire datant du Concordat du Lion.

Une nouvelle fois, il était facile de se laissé oublié à notre tâche quand on admire la splendeur d'un lieu, mais celui ci revêtait un autours bien plus martial en laissant voir les vaillants chevaucheurs de griffons errer dans les cieux en formation, les troupes se préparant en divers exercices aux aspects plus sauvages que ceux des Barbe-de-bronze, mais vraisemblablement plus effrayant. Dans le lointain se faisait entendre le son des forges préparant les runes et les équipements de guerre destinés aux batailles à venir. Cette fois, il n'y avait pas de discussion à avoir avec les nains. Seule notre voyage et notre enquête importait, et cela débuta par une longue marche en direction de l'Est. Quittant rapidement la route, pour découvrir les vastes prairies recouvertes de quelques arbres éparpillés ici et là. La route fut rapide, malgré un coup étrange de folie qui arriva à Hawk pendant le trajet, parlant d'une phrase incompréhensible avant de vaciller.

Quoi que ce fut, cela ne pouvait que présagé le pire, car quelques minutes plus tard nous sommes arrivés au lieu suspect. Il était dévasté, un vaste cercle d'éléments calcinés avec tant de fureur qu'il ne restait presque rien des souches d'arbres et la terre dévastée comme si ce n'était pas simplement le passage du feu mais un véritable déchainement effrayant. L'investigation commença alors que je dispersais la troupe aux quatre coins pour se lancer dans la recherche d'indices ou encore des traces, et il y avait surement plus que ce que l'on aurait pu trouver. L'épée qui restait fut subitement tirée, mais en agissant ainsi, il ne restait que des cendres inexploitable à mon grand dame. De toutes les directions, les nôtres trouvaient des petites indices : La pierre étrange avait du jadis être un Nain malheureusement happé par un flot de flamme si furieux qu'il fut consumé, tandis que sous la cendre, un Troll avait été massacré par les flammes malgré son bouclier enchanté fait pour y résister. Au centre de ce ravage, s'y trouvait l'instrument de ce ravage : Trois perles reluisantes d'une énergie enflammée, captée à l'intérieur, formant le cercle d'un rituel tribal. C'est lors d'une expérience que Rein se blessa grièvement, et notre troupe se mit brusquement en cercle pour se protéger d'une potentielle attaque. La peur, la paranoïa, prit place à la raison.

Il n'y avait personne autours de nous, et il fallait faire mouvement. La formation recherchait des trolls autours de nous, mais il n'y avait que le vent nous attendant, pendant que Rein souffrait et devait avoir des soins. Lyndell découvert deux pistes différentes, l'une de pas de trolls, et l'autre de bottines visiblement humaines. L'intrigue quant à ses dites bottes étaient bien plus importante que les naturelles traces d'un troll dont l'on attendait tous la venue. C'est ainsi que, bien qu'inquiets, notre troupe fit mouvement en formation serrée vers les traces de pas pour en retrouver le responsable : Un Haut-elfe nous faisant des grand signes de mains. Bien que non identifié comme étant le traitre, mais perçu avec suspicion, c'est à ce moment là qu'intervient notre échec et notre plus grand tort. Il nous indiquait la position de trois Trolls des jungles, dont l'un était un Chaman guidant les ciels dans une sorte de rituel lié au vent en se déhanchant avec passion pour accomplir son rite, une cage avec une Haute-Elfe à l'intérieur attachée par les trolls. Plutôt que de réfléchir à la situation, essayant des analyses, de la diplomatie, nous avons agit avec bellicisme et dans la crainte d'une situation plus grave encore, avons fini par agir avec violence pour défaire les Trolls avant que quoi que ce soit ne puisse advenir. A la grande joie du Haut-Elfe qui n'attendait que ça. Les troupes encerclèrent les Trolls, laissant les Rangers et Mahelar partir vers le nord pour sécurité la cage de la Haute-Elfe, et c'est sous l'intervention brutale de nos mages et des embusqués que la charge de l’infanterie sur rua dans un hurlement guerrier vers les lignes ennemies. Frappant et brisant quiconque s'opposait à nous : Les ritualistes furent dépassés, mais les cavaliers sur raptors rôdant dans les parages vinrent rapidement à notre rencontre. La bataille avait éclatée, malgré les avertissements d'Istaals d'essayer de cesser un conflit qui malheureusement, dans la chaleur de la situation, avait prit une proportion bien trop grave. Les hurlements, le sang, le conflit, s'acheva en ne laissant que le Chaman grièvement blessé au sol, ainsi que plusieurs des nôtres étalés par terre, gravement touchés. Et ce n'est qu'à cet instant, qu'il fut constaté l'ampleur de notre erreur.

Le rituel brisé par les tirs de Konigen reprit vie, d'une autre forme. Ce n'était pas un feu doux, s'adaptant aux mouvements du Chaman, c'était une colère déchainée qui s'agitait en tournoyant comme une tornade de feu ne parvenant pas jusqu'aux cieux. Celle ci gagnait lentement en puissance, alors que nous discutions dans l'urgence de ce qui pouvait être fait, après avoir interroger le Chaman en découvrant le pôt-au-rose, le Haut-Elfe se trouvait déjà à l'intérieur de la tornade enflammée tandis que sa consœur avait été capturée par les deux Sancteforges. Les flammes continuaient à prendre de plus en plus de place, la panique fit naitre des disputes, de la peur, de la folie. Puis le jet des perles vers la tornade enflammée. Mais il avait était dit que les Perles attirent les flammes, elles ne les capturent pas... et la tornade produit un grand fracas qui nous balaya tous. Étalés par terre, certains plus gravement blessés que d'autres, subissant la douleur de nos blessures et la panique de la situation, le rituel avait laissé par à l'élémentaire de feu majeur, se déclarant être "Flamraag", qui marcherait jusqu'au "Cercle des pierres" pour se venger. Le Haut-Elfe fut consumé par son ancien maitre, qui n'avait pas l'air cependant présent en ce monde. Comme entres les deux, déphasés de cette réalité, avant de lentement s'éteindre. Volatilisé. Voilà une épine dans le pieds que nous nous étions nous même mise, douloureuse et agaçante au milieu de ce conflit contre les Réprouvés. Le Chaman avait pu donner le délais avait l'apparition final de ce Flamragg : Six jours. Cinq à l'heure où j'écris ce rapport, il nous faudrait d'ici là trouver une solution pour empêcher celui ci de marcher – Ou du moins, de fondre et enflammé Nid-de-l'aigle. Comme si nous n'avions pas déjà suffisamment de problème en ce moment. Et le déploiement sur le front Réprouvé est pour demain..."

- Eïffy Aubéclat
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Re: [Mission accomplie] La bataille pour l'Oeil de Vision

le Sam 21 Juil - 17:34
Journal d'Eïffy Aubéclat, Officier Ren'dorei des forces de l'Alliance.


Quatorzième entrée – Les Hinterlands, berceau des Marteaux-hardis.

"Le début de l'enquête pour en savoir plus sur ce maudit artefact du vide, il était temps. Trois jours installés dans des tentes simples non loin du Gite de Quel'danil sous le vacarme des troupes de guerres préparant un conflit d'envergure. J'étais consciente de ce qu'il est censé nous attendre là-bas, mais la vue est toujours plus impressionnante en la subissant que en y pensant. Le jour de repos n'avait vraiment pas été facile à vivre, et avec l'absence de mon Sergent, c'est avec un sentiment de profond lassitude que je partais alors au combat avec une troupe restreinte. Les fantassins Orbal, Drest, Hawk et Vaguesoleil, accompagnés de l'Alchimiste Rein, à la suite du Chercheur Millian. Un bref sentiment d'absence m'envahit en ayant l'impression de jongler de plusieurs têtes aux autres en voyant certaines disparaitre. Tous n'étaient pas morts aux combats, mais l'instabilité est toujours une marque de difficulté morale. C'est donc en laissant s'échapper de ma conscience les mauvaises impressions qu'il était temps de partir pour la tâche confiée par Maladriel, tout en déposant nos affaires aux Gites. Un briefing fut effectué au centre de commandement, dehors nous attendant les besaces avec nos tentes, nos vivres, et tout les petits utilitaires pour s'en sortir dehors pendant trois jours au moins. Il ne s'agissait pas de prendre sur les rations de nos troupes déployés ailleurs, sous le commandement du Capitaine Fillings. C'est après avoir bien compris que nous partions en opération derrière les lignes ennemies que nous nous sommes retrouvés ensembles devant la caserne, observant les troupes dont plusieurs d’entre eux en étaient à leurs premières missions avec nous. Vivant l'extérieur des runes de rappel, pour être projetés vers le Gite. Comme attendant, le jeune Drest en fut brusquement tombé malade à cause de l'influence néfaste sur l'organisme d'un tel trajet enchanteur. Il faut dire que l'habitude de passé d'un point à un autre ne se fait pas aisément, mais nous pouvions contempler la teneur de la guerre nous y attendant. Les troupes en formation, les nombreuses tentes des soldats installées sous les regards des forestiers Quel'dorei du Gite. Mais il fallait poursuivre plutôt que de se laisser aller à la contemplation. Balançant nos besaces contenant le nécessaire pour les trois jours de déploiement, on ne rentrerait pas monté nos propres tentes avant d'être revenu de notre objectif du jour.

Heureusement qu'aucun de nos Sancteforges ne furent présent. Enfin, même si il ne s'agit officiellement que de Yerlha qui avait beaucoup de travail. Car pour rejoindre l'arrière du front, l'érudit de Telogrus dut faire usage d'un moyen à mon sens des plus efficaces, mais loin d'être le plus plaisant pour les autres : A travers le Vide. Ce genre de passage cosmique fulgurant vous donnant l'impression d'avoir été rendu fou l'espace d'un instant, avant de revenir à la réalité, guidé par nos soins. Je suis sûre que ce genre de processus plairait aux gnomes, dommage que Tournepignon soit sous terre désormais, mais à quoi bon ressasser ? Au grand désarroi du jeune Drest, Maladriel ouvrit devant les yeux terrifiés comme émerveillés la faille à travers le vide qui nous mènerait à notre objectif. Quittant les bruits puissants d'une armée en préparation pour les batailles terribles face aux non-vivants, nous voilà sur le départ au moins pour saboter leurs projets. Certains des nôtres étaient vaguement habitués, comme moi, Millian ou encore Rein. Mais le choc troubla les autres fantassins désarçonné, à l'exception de Voguesoleil et peut-être Lysargent – Toujours imperturbable comme le Kaldorei taciturne mais efficace qu'il est. L'emplacement non loin d'un antique portail du rêve se révélait comme étant bien différent de la beauté simple des Hinterlands, ici tout était bercé dans une lueur bien plus mystique, ancienne, magique. Une beauté agréable et enchanteresse qui laissait un peu l'objectif un bref instant de côté dans une contemplation des environs dignes des domaines elfiques de Kalimdor, et recouverts d'antiques ruines perdues depuis si longtemps. La plus proche portait précisément les traces que nous sommes venu découvrir : Des traces du Vide. Nous ruant à l'inspection, constatant aisément que des expériences avaient du avoir lieux ici, deux types de traces furent découvertes en usant de nos sens : Rein découvert la trace magique d'une force proche, quant à moi, ce fut aisé de ressentir les effluves proches et puantes des Réprouvés que j'avais tant appris à connaitre, à craindre, et à haïr. Ils étaient proche, et il était grand temps d'agir désormais.

Escaladant la ruine sur une position difficile, grattant la pierre pour grimper et atteindre notre objectif, deux silhouettes gisaient au sol non loin d'une sorte d'orbe pulsant d'une magie arcanique crépitante. Cachés derrière les piliers de pierres, j'ordonnais une dissipation avant de constater qu'il n'y avait strictement aucuns assaillants nous attendant derrière. Raté pour l'effet de surprise, on ne capturerait pas encore un mort ce soir. Nous approchant doucement et sur nos gardes, les cadavres des nécro-traqueurs gisaient dans un coin, perforés par des traces du Vide les ayant littéralement taillés en pièce, et ce n'était pas la trace d'un adversaire commun. Il fallait craindre le pire. Il fallait craindre l'Ombregarde. Derrière la barrière arcanique, en forme d'un orbe pulsant tranquillement non loin du lieu de combat, le Vide présent tournoyant docilement sous la cloche en envisageant le pire des conséquences si celle ci était libérée, d'autant que Rein assurait que la dite prison était déjà plus ou moins fêlée, ce qui n'assurait rien de bon. Mais il fallait trouver le plus d'indices possibles pour retrouver l'artefact et les apothicaires responsables de ses recherches, aussi tous furent dispersés aux quatre coins pour trouver des indices, et de nombreux furent saisit. Sur l'un des corps se trouvait un ordre de mission, indiquant qu'ils étaient à la recherche d'un "Mage-Traitre", sous entendant une dissension dans les rangs des Réprouvés et je confiais le dit parchemin à Hawk qui aurait plus tard une merveilleuse idée. Tous œuvraient, Drest retrouvant un coffret éloigné avec la note d'un Quel'dorei et quelques unes de ses affaires, notamment une bague appartenant clairement à un contact qui était curieux de retrouver ici. Certains le pensant mort, il n'aurait pas été étonnant sans voir sa cadavre qu'il se cache quelque part. Thaeron. Thaeron. Petit futé. Mais sa découverte fut postérieur au plus grand problème vécu : Des traces d'une faille du Vide furent retrouvés un peu plus loin, et la note écrite en Thalassien suggérait que celui recherché ici présent avait fuit à travers le vide. Mais était-il vraiment responsable du massacre des Nécro-gardes, si il avait du s'enfuir ? La réponse fut un "Non" aussi sec qui cinglant qui prit forme quand je me fis percuté brutalement par le Quel'dorei inconscient projeté hors de la faille que nous avons ré-ouverte avec Voguesoleil. Et ce n'était que le début de nos problèmes, en voyant derrière, l'Ethérien arrogant qui nous narguait.

Étalée par terre, je confiais à Hawk et Drest le soin de mettre à l’abri la victime et commencer sa guérison. Il était gravement affecté par l'énergie du Vide au bras, comme l'Ombregarde apprécie faire avec ceux qu'ils torturent sympathiquement pour en faire des entités à leurs soldes. Désireux de nous massacrer, l'Ethérien quitta la faille d'un bras pour saisir l'épée de Voguesoleil qui servait de catalyseur pour maintenir la faille ouverte. La tirant du sol, rompant le sortilège, la faille se ferma sur lui même et lui happa brusquement le bras. Ne laissant que l'épée au sol, et je me souviens avoir pensé que c'était soit la stratégie la plus audacieuse qui soit, soit l'éthérien le plus stupide que j'ai vu. La faille close et le danger écarté, nous nous sommes rapidement intéressé à la sphère arcanique pendant que les soins d'urgences étaient de rigueur pour le Chercheur Folaurore, tel qu'il fut présenté et reconnu par Maladriel Millian. Hawk découvrit le message caché dans la missive, indiquant que le Mage-Traitre avait déjà quitté les ruines, et que la rune présente derrière la barrière et le vide, dont nous avons brisé l'un et l'autre, devait être la clé pour l'utilisation de la Relique. Celui signifiait que la Relique n'était peut-être pas encore entre des mains ennemies, et qu'elle serait inutile tant que nous possédons la clé. Amenant des bonnes, comme des mauvaises nouvelles. Les bonnes, c'est que nous avons désormais du temps et que nous allons pouvoir prendre l'initiative de lancer la recherche du Traitre via les efforts de Telogrus. S'occuper des Réprouvés devenait une histoire de vengeance et de détournement d'attention. Les mauvaises ? L'Ombregarde risque désormais de s’intéresser bien plus à nos affaires, surtout si ils souhaitent mettre la main sur la clé. Rentrant rapidement vers Quel'danil pour préparer notre campement auprès des autres forces de l'Alliance, en confiant la clé et le blessé aux personnes appropriés, nous sommes donc devenu sans avoir eu besoin de faire usage de la force, ni couvert de blessure pour une fois, mais plus d'interrogations.

Où allons nous découvrir le Mage-Traitre, et qu'en est-il de l'Ombregarde. Mais aussi, qui veut l’exécuteur Réprouvé de cette relique... et comment allons nous empêcher la marche de Flamgaar devenant de plus en plus proche ?"

- Eïffy Aubéclat.
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Re: [Mission accomplie] La bataille pour l'Oeil de Vision

le Sam 21 Juil - 17:34
Journal d'Eïffy Aubéclat, Officier Ren'dorei des forces de l'Alliance.


Quinzième entrée – Les Hinterlands, berceau des Marteaux-hardis.

"La vengeance est un plat qui se mange avec de la mayonnaise, et des petits encas au fromage. C'est ce que m'avait dit jadis un Réprouvé complétement toqué qui m'assurait que l'on pouvait même renverser le Roi-Liche avec suffisamment de répartie. Comment se nommait-il déjà ? Aga...tho..cle ? Mais ce n'est pas important. Car il était justement temps de faire payer aux Réprouvés ce qu'ils nous avaient fait subir lors de notre première recherche de la relique. Eux qui pensaient nous faire disparaitre, nous étions maintenant possesseur de la clé de l’œil de Vision – Nom que Istaals ne cesse de remettre en question, et je l'ai entendu pouffer de rire quand j'ai dis cela à voix haute en écrivant ce rapport. Pour parvenir à occuper les Réprouvés avec leurs défenses de ce front, il s'agissait non pas seulement de leur trouver une raison de nous craindre, mais de parvenir réellement à affaiblir suffisamment leur force pour frapper au cœur : l'Executeur, ce Chevalier de la mort au service de la Dame noire ayant massacré ce vieillard Quel'Dorei avant d'essayer de nous abattre dans son odieux piège. Trois cibles s'offraient alors à nous pour parvenir à nos fins : Abattre les enclos aux chauves-souris géantes installés à un coin du Front égaré dans une ancienne ruine trolle pour s'assurer une domination aérienne. Retrouver et abattre le maitre des Nécrotraqueurs pour permettre à nos forestiers de mener des embuscades sans être massacrés dans le dos. Et surtout, trouver un moyen de détruire leurs deux chariots à pestes pour protéger nos fantassins et nos vies tout simplement. Tout devait procéder, étapes par étapes, se doutant que les chariots à pestes devaient être les cibles les plus dangereuses à prendre en chasse, facilité l'accès devenait important. C'est pourquoi nous avons prit sur nous de commencer par l'étape la plus direct : L'assaut des enclos aux chauves-souris pour assurer une domination aérienne des chevaucheurs de griffons marteaux-hardis. Il ne s'agissait pas d'une traque ou d'une embuscade, l'unité ne suffirait pas à elle seule à mettre à mal les défenses Réprouvés. C'est pour cela que le Capitaine Fellings nous confia le commandement de trois troupes de fantassins suivant notre groupe de guerre. Et vers les champs de batailles, nous marchions avec une bien fière allure.

Les fantassins Lyndell, Drest, Lysargent, Hawk, Hegins, Coeur-Onyx et Gaultier furent présent, ainsi que les rangers Konigen, Niriel et Yerlha sous les ordres du Sergent Dal'Thenar. Assistés par Dame Istaals ainsi que l'Alchimiste Rein. Notre Unité était donc de tête, suivit par les troupes de l'Alliance marchant au pas en battant le terrain encore sain d'une Hinterland splendide. Le son du cor de guerre finissait de résonné dans mon esprit, y mêlant les sons motivants des tambours frappant. Cela faisait plus d'une heure que notre marche débuta avant que ne survienne les problèmes, après un bref briefing en braillant fort pour me faire entendre. Même si je suspecte que ma voix résonnant de l'éclat du vide peut en rendre plus nerveux qu'attentif pour certains. L'ordre était clair, la mission aussi, et il était temps de se mettre en marche vers notre objectif. L'idée était de frapper vite, et fort, pour repartir en ne laissant que cendre et poussière derrière nous. Une heure de trajet me convint que ce ne serait pas aussi facile que prévu quand les premiers soucis arrivèrent subitement. Niriel m'alerta, ce qui fit arrêté la colonne en marche, pour signaler les présences dans les hauteurs des arbres. Celles qui, profitant du début d'une nuit de plus en plus profondeur, usèrent des ombres pour resté voilée jusqu'à notre arrêt, et peu de temps après, l'attaque débuta.

Une quinzaine de chauve-souris massive quittant les hauteurs en se ruant en formation serrée vers notre colonne. Les flammes de Rein fit un rideau de feu qu'ils contournèrent en nous laissant le temps de nous préparer via l'ordre de bataille, et tous s'usèrent à essayer d'abattre bêtes ou cavaliers dans les cieux, mais avec le fort désavantage de ne pas être aussi nombreux à pouvoir répondre à cet assaut. Sortilèges et tirent percutèrent les bêtes de différentes façons, jusqu'à ce que la plus part furent écartés, en phase de repli, et une simplement exterminée. Six tonneaux. Six seulement furent largués sur la colonne dans le but simple de nous décimés, mais l'ordre de dispersion fut donné à temps grâce à l'intervention de mes camarades me relayant la nécessité de l'ordre. Plusieurs des tonneaux furent arrêtés, brisés, ou autres façons de s'en débarrasser. Mais deux éclatèrent. Yerlha due sa survie à sa constitution de Sancteforge et aux soins rapides, quant à Konigen, elle avait enfilé l'un de nos rares masques à casques pour se protéger. Mais rien ne pouvait être fait pour le fantassin prit dedans. Son agonie fut perturbante, mais il n'était pas lieu de s'arrêté à ça. C'est autours des flammes de pauvres arbres dévastés par le feu montant que nous poursuivions notre route, guidés par Hegins, à la poursuite des chevaucheurs partit récupérer de quoi nous faire taire définitivement. Agir avant eux, pour survivre, devenait nécessaire.

Malgré l'état de Yerlha, nous avons progresser dans la bonne directement en étant assurés que les Réprouvés s'attendaient maintenant à notre venue et prendraient des dispositions pour notre élimination. Poursuivant quelques temps en s'enfonçant dans l'une des forêts des Hinterlands, tous étaient attentif aux potentiels pièges, d'autant que nous pouvions désormais voir plus loin le campement de nos adversaires. Les chauves-souris sortaient déjà de leur cachette en tournoyant autours du campement. Attendant vraisemblablement un signal pour attaqué. Signal, faussé par Istaals, qui les fit partir bien plus loin en usant de sa magie, mais elle n'était pas la seule à pouvoir faire ça. Évitant le piège soigneusement installé – et plutôt original, bien que cruel. Ils avaient installé un faux-lapin rempli de peste qui aurait pu tuer plusieurs d'entre nous. Les Nécrotraqueurs assignés au repérage furent assaillit par nos troupes avaient qu'ils ne fassent éclatés leurs fusées de signalisation. Ce fut de justesse, mais ils furent interceptés avant le geste fatidique. L'intervention des Rangers sur la droite et des fantassins sur la gauche, conjointement, permit de récupérer une des fusées. Je me souviens encore du moment où Hegins à installé une des fusées en train d'être déployée dans le torse de celui qui voulait en faire usage. Son buste éclatant et nous aspergeant de morceaux d'armure et de restes épars écœurant. Si j'ai bien vu de nombreuses crasses sur les champs de bataille, celle ci fut une des pires de mon service militaire, et ce depuis la Seconde Guerre. Les chauves-souris revenait du bombardement sur la zone factice, les arbres et les fourrés nous donnant l'avantage de ne pas être vu. Ils pensaient être à couvert en ce lieu, et nous retournerons cet avantage contre eux. Préparant les troupes à l'assaut, désireux comme fut proposer d'encercler totalement la ruine et de faire une percée avec l'unité pour atteindre le cœur du campement, Konigen se saisit de la fusée et disparue. Son rôle était de la faire éclaté le plus long possible pour saisir l'opportunité d'éloigné les chauves-souris et de les désarmées. Le temps passait. Il passait, longuement, sans nouvelle de la Ranger disparue. Ce ne fut qu'après cinq minutes qui nous parurent une heure. Il pouvait être arrivé tout et n'importe quoi à Konigen, la mort, ou pire ? Mais la fusée éclata au loin, les chauves-souris se ruèrent brusquement vers la dite position. Il était donc temps d'agir. Levant mon épée, en donnant l'ordre qui couterait des vies, ce qui était toujours une position désagréable. Et nécessaire.

La ruée fut glorieuse. Les troupes foncèrent en s'éparpillant ensuite pour prendre les ruines par toutes ses sorties possibles. Les Réprouvés étaient déjà en position, dans le doute qu'un tel assaut parvienne à eux, mais sans imaginer que nous serions si nombreux. Les carreaux d'arbalètes fusèrent, et deux de nos fantassins furent happés brusquement, dont un perdit la vie devant Drest d'une façons si atroce, que je me souviens avoir vu le jeune soldat être paralysé un bref instant devant ce morbide fracas. L'unité était mêlée aux troupes régulières, essayant d'ouvrir un passage pour atteindre d'urgence le cœur du campement. Frappant, luttant, Faelurian me débloqua l'accès pour commencer une brèche là où deux nécrogardes furent happés par la puissance du barrage arcanique. Les propulsant en arrière, en fumée. La bataille avait éclaté, des bruits de lames, d'aciers, de grognement d'effort et de cri de douleur résonnèrent, avec la caractéristique de nos adversaires morbides braillant par la voix de la tombe. Plusieurs d'entre nous furent blessés, moi de même quand crochet sa plantant à ma hanche, la douleur fulgurant me montant à la tête, et Coeur-Onyx frappa pour me défendre malgré son état aussi piteux que le miens : La pointe de flèche dans son épaulière ne suggérait rien de bon. Brisant la ligne dans des ultimes efforts de magies et de prouesses, tous purent arriver dans le campement en sécurisant nos arrières, laissant seulement Drest sur le champ de bataille, le jeunot n'ayant pas pu traverser celle ci. Il était dans la masse des soldats luttant, et subirait hélas, les horreurs d'une bataille rangée. Mais nous avions fort à faire et peu de temps pour nous occuper de lui. Les tonneaux de pestes étaient installés dans un coin, Lyndell sécurisant ceux ci en mettant à terre les civils, braillant de se rendre rapidement, malgré l’exécution d'un d'entre eux voulant absolument nous balancer l'un des tonneaux de peste à la figure. Les enclos furent sabotés, et Istaals découvrit le plus gros problème à venir, s'éveillant lentement sous une toile de jute. Mais les cieux étaient déjà encombré de nouveaux pas les cavaliers. C'est alors que tout s'embrassa au dessus de nos têtes pour les abattre, dans un déluge de tirs divers et variés.

Ils ne se laissèrent pas faire, et je sentis le goût de la terre écœurante peu après avoir planté ma lame dans le crâne d'une des bêtes essayant d'emporter Sen'dyl dans les cieux. Yerlha était sonnée, Hawk étalée par terre, et Coeur-Onyx fut envoyé dans les cieux brusquement. Son sauvetage ne fut pas de notre ressors, bien qu'il restait bien moins de cavalier et de monture, déséquipés de leurs tonneaux, les Marteaux-Hardis frappèrent avec la puissance de la foudre, et notre camarade Nain fut sauvé et installé non loin de notre médecin pour des soins d'urgences. Les cieux nous appartenaient maintenant, et une explosion terrible qui ondulé le bouclier des arcanes d'Istaals nous couvrant, la poussière se levant. Dévoilant la Gargouille qui marchait vers nous, le regard crépitant d'une énergie malveillante. L'affronter fut difficile, surtout avec nos blessés, et elle fut néanmoins terrassée en laissant Hegins trainer par terre sous le choc. Gravement abimée qu'elle fut par les détonations, cela nous laissa au moins de quoi la combattre rapidement et efficacement. Dehors, les combats étaient achevés, mais au grand dam de tous, notre mission ne fut pas totalement accomplie : Les cieux sont à nous maintenant, les cavaliers tués et les enclos sabotés, la position aurait été un avant-poste formidable pour des assauts et des embuscades. Mais les chariots à pestes avançaient lentement vers la position, qui serait bientôt noyée dans le poison infâme des Réprouvés. Repliant nos troupes, avec les blessés et les morts pour qu'ils ne soient pas relevés, il n'y avait plus qu'à observer au loin les silhouettes sortant de la forêt des renforts ennemis. Une vague victoire, pour nos troupes, et il s'agissait maintenant de préparer le terrain pour une victoire totale sur nos ennemis. La guerre est longue, difficile, frustrante, mais seule sa finalité compte. En espérant ne pas voir plusieurs lieux des Hinterlands abimés par le conflit en cours."

- Eïffy Aubéclat.
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Re: [Mission accomplie] La bataille pour l'Oeil de Vision

le Sam 21 Juil - 17:35
Journal d'Eïffy Aubéclat, Officier Ren'dorei des forces de l'Alliance.


Seizième entrée – Les Hinterlands, berceau des Marteaux-hardis.

"Une mission affreuse, difficile, et angoissante. Ce n'est pas tant la peur de créatures horribles, mais d'être totalement dépassé par les évènements qui nous menace de toutes les directions, de tout les lieux. De tout les problèmes qui nous accablent. Les soucis s'accumulèrent face aux perfidies Réprouvés que la mission devint vraiment insupportable. Après la victoire militaire de l'enclos, les troupes étaient galvanisés par cette réussite qui suggérait de bonnes choses plus tard. Personnes n'étaient prêt à imaginer dans quels soucis nous nous heurterions en essayant de mettre la main sur les officiers en charge des Nécrotraqueurs. Et ce fut à un geste, à un mouvement proche. Si Yerlha n'avait pas condamné l'accès à la fin, nous aurions du nous replier avec un lourd échec sur les épaules ou pire. Nous serions tous morts, simplement. Le plan élaboré était simple, et aurait du nous permettre de parvenir à nos fins aisément : Les chevaucheurs de griffons devaient partir vers le sud de la ligne de front Réprouvé pour imiter un survol et retrouver les chariots à peste. Depuis lors, nous devions pister le Nécrotraqueur via une Marque qui irait se rendre informé leurs chefs d'un assaut imminent sur les chariots à peste. De là, nous avisions nos formations pour pénétrer dans la forêt en toute sécurité en s'assurant qu'aucun nécrotraqueur ne signalerait notre présence, et qu'aucun piège ne nous massacrerait sur le chemin. Mais ce fut loin d'être aussi simple que prévu. Cependant, dans l'instant, il n'y avait que la volonté et le courage qui importait. Regardant mes troupes, sous le regard des troupiers de Fellings curieux et bien heureux de ne pas avoir à repartir ce battre une soirée de plus, il s'agissait d'exposé le plan et de se préparer au pire. Les fantassins Lyndell, Winter, Hawk, et Lysargent étaient présents, ainsi que les rangers Konigen, Jinn et Yerlha sous les ordres du Sergent Sen'dyl, accompagnés par la Mage Istaals et l'Alchimiste Rein. Quand le briefing fut achevé, le cor de signal résonna en laissant partir les fiers griffons dans les cieux en un balais de plumes virevoltantes et frappant les airs. C'était impressionnant, mais ce n'était que le début de nos problèmes. Se redressant pour partir, il était temps de fouler la terre, et de nous y mettre sérieusement.

Une demi-heure, si ce n'est un peu plus, furent nécessaire pour atteindre la forêt. Toujours sous emprise de la marque, dans le procédé compliqué des chasseurs vraiment talentueux dont l'emprunte arcanique pulsait là où notre cible partait, il devenait essentiel d'atteindre ceux ci sans nous faire repérés. Malgré l'avertissement de Rein, nous sommes rentrés dans la forêt, et tombant la tête la première dans le premier piège – L'accès derrière nous fut clos par une sorte d'ombre fugace étrange, censée piégé tout ceux ayant la folie de rentrer ici. Le gaz débilitant rôdait partout, et je fuis la première à sombrer dans l'inconscience. Le reste n'est donc qu'un rapport des faits racontés, pendant que je roupillais, trainée dans les miasmes par mes camarades. Plusieurs étaient bien atteins et il était difficile de quitter les lieux, couverts de pièges. L'indécision, la peur prit le dessus, et notre effectif fut paralysé un instant qui fut pratiquement fatal, allant de plus en plus mal, leur force les quittant jusqu'à parvenir enfin à partir en évitant les deux lanceurs de lames qui nous auraient taillés en pièce. Trop long. Trop long, ce fut le maitre mot, et nous avancions en ayant du retard, ayant enfin reprit conscience quand l'air fut moins viciée mais avec de grandes difficultés. Le groupe se traina difficilement en avant, en formation, marchant accablé par la fatigue et la respiration coupée, et on était pas au bout de nos peines. Plus loin, après une vingtaine de minutes de marche, fut découvert une sorte d'élévation de terre que Lysargent avait découvert. En s'approchant il fut rapidement conclu qu'il y avait un piège, mais rien de plus. Le plus gros problème vient de sur nos flancs. Si à droite, ce fut la recherche qui fut en tort, Rein tombant dans un piège qui faillit l'abattre, soutenu par Lyndell. A gauche, ce fut l'inaction qui faillit nous condamnés à mort. Winter avait bien repérer le bruit qui se trouvait dans les fourrés, et ont était plus que conscient de la présence adversaire. Mais nous n'avons pas intervenu, contrairement à ce qui aurait du être, l'équipe d'élimination avait arrêté ses recherches, et nous avons contourné le piège en les laissant derrière nous. Marchant vers l'avant, tout en entendant derrière nous la fusée explosant au dessus de nos têtes. Nous sommes repérés, ai-je pensé, ce qui ressemblait vaguement aussi à "Nous sommes morts."

La fuite fut longue à commencé, les troupes désorganisés paniquèrent un peu en hurlant qu'il fallait se mettre à couvert, ou s'enfuir vers l'arrière. Sen'dyl ordonna une ruée vers la marque pour jouer de la seule chose qui nous restait pour nous en sortir face à tout les assassins venant à notre rencontre : La vitesse. En formation en flèche, comme suggérer par Lyndell, nous avons couru à travers la forêt en subissant les problèmes pour nous arrêtés. Les fourrés remuaient dans tout les sens, les nécrotraqueurs fonçaient vers nous pour nous arrêtés. En première difficulté, ce fut des cordages pièges nous attendant, ainsi que six Necrotraqueurs se ruant vers nous pour nous arrêté suffisamment de temps pour que les autres nous atteignent aussi. Bousculant frappant, cognant. Je me souviens avoir vu Winter éclaté un crâne brusquement d'un coup de son bouclier. Violence et déchainement recouvrait cette échappée furieuse alors que nous contournions le piège en voulant semer nos assaillants. Hawk prit un mauvais coup à l'épaulière, mais plusieurs des Réprouvés furent vaincu, l'un devant encore errer quelques parts dans le Vide en ce moment même. Les deux dernières ne trouvèrent pas d'autre solution que de fondre sur nous, utilisant leurs capacités à traversés les ombres pour apparaitre au milieu de notre formation. Leurs fusées actives et prêtes à explosés pour nous réduite une charpie. L'un fut écarté, mais l'autre... Jinn eu l'erreur de frapper dedans, ce qui le fit détonné furieusement en nous sonnant tous, ralentissant l'allure. L'arbre massif écrasé sur notre chemin avait été balayé par nos deux sorciers, tout comme celui qui tenait un filet au dessus de nous. Et la lame de jet d'Hawk se débarrassa de celui s'attendant à nous balancer une fiole de peste à la figure. Bien. Très bien. Tout cela rattrapait lentement l'erreur fatidique d'avoir laissé des nécrotraqueurs nous repérés. Rejoint par un des fameux agents censés être en couverture qui tua un nécrotraqueur brusquement en arrivant auprès de Sen'dyl. Nous aurions aux coudes à coudes en nous ruant vers la destination. Mais les problèmes les plus graves étaient encore devant nous, alors que notre groupe s'arrêta un instant devant la grotte qui fut enfin découverte. La marque de Sen'dyl lui indiquant encore la présence de notre cible à l'intérieur. Et ce fut un pas dans les ténèbres qui nous attendait.

L'ombre, l'obscurité, tout était bien plus sombre que cela ne du l'être. Rein parvint à dissipé un instant les ombres, nous laissant voir le passage clair pour rejoindre le fond de cette cavité rocheuse. Cela ne dura pas, car l’obscurité enchanteresse restait absolument profonde et intenable, nous avons pu voir deux morts-vivants affreux : Du moins, Yerlha l'avait vu, et nous nous tenions bien plus sur nos gardes, guidés le long du mur de pierre pour atteindre lentement la sortie en faisant bien attention à ce qui se trouve au dessus de nos têtes. La marque pulsait encore plus loin, nous y étions presque. Si proche du but. Une cavité intérieur bien plus éclairée dévoilait trois Réprouvés discutant tranquillement, ainsi qu'un membre du SI:7 en cage. J'imagine que ce qui s'est passé par la suite est la faute de l'empressement, de la fatigue, du poison et du manque d'attention aux détails, et croyez moi que je me fis sermonnée gravement par Fellings qui cependant fit passé les actions suivante par un effet de manipulation de guerre malheureux, mais présent : Ils ont été abattu pour sauver celle enchainée, mais ils n'étaient pas ce qui paraissait être. Des Forestiers accompagné un agent de l'Alliance, avaient pu infiltrer eux aussi grâce à notre intervention, cette grotte d'opération réprouvée en capturant celle qui avait été traquée par Sen'dyl. Inspectant leurs dépouilles nous paressant suspecte, et libérant la prisonnière, Sen'dyl chercha du regard l'Agent qui nous accompagnait... pour le voir balancé William dans le flot de Peste juste en dessous de nous. Il était perdu, condamné à mort, et on ne pouvait faire que le repêché pour empêché sa carcasse de devenir un non-vivant à son tour. Le cor de guerre résonnait au dessus, amenant les troupes Réprouvés pour s'abattre sur la grotte et nous condamnés. Il fallait agir très. Très vite, alors que l'agent prenait sa vraie forme, l'illusion dissipée par Istaals. Celle d'un Geist. Et il n'était pas seul. Les trois Geist en avaient fini avec nous, les trois commandants des nécrotraqueurs s'étaient assurés de notre situation, et maintenant, ils bondissaient vers la sortie rapidement pour laisser leurs troupes nous massacrés. A un instant près, Yerlha fit s'écrouler les pierres de l’alcôve les condamnant avec nous, et un d'entre eux reçu une flèche en pleine tête. Se retournant pour nous attaquer, ils ne firent pas long feu malgré une blessure douloureuse pour Istaals. Les Réprouvés grattaient l'extérieur pour nous retrouver. Il fallait partir.

Winter et Hawk qui furent projetés dans la Peste, s'en sortirent : Dans l'illusion provoqué par le poison que l'agent nous faisait sentir depuis notre rencontre avec, cela avait fait croire que l'eau pure et simple était véritablement de la peste nous nous noyés efficacement : Nulle besoin de gaspiller de la précieuse Peste, quand il s'agissait juste de nous noyer en pensant être condamnés à mort. Trainant blessés et inconscients, la prisonnière avait été abattue par Yerlha, donc tant pis pour les interrogatoires musclés à Quel'Danil. Les Réprouvés firent un accès pour essayer de nous atteindre, mais le portail s'acheva et nous fit disparaitre dans un claquement sonore, les carreaux d'arbalètes fusent sous nous ne percutant que la pierre épaisse. Cette mission était accomplie, après avoir subit toutes ses horreurs. Toutes les difficultés, et avec le cœur très lourd d'un sentiment d'avoir été manipulé contre des alliés. Mais la guerre n'est pas achevée, et il est temps de détruire leurs moyens de nous étouffé de leurs poisons vicieux."

- Eïffy Aubéclat
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Re: [Mission accomplie] La bataille pour l'Oeil de Vision

le Sam 21 Juil - 17:36
Journal d'Eïffy Aubéclat, Officier Ren'dorei des forces de l'Alliance.


Dix-septième entrée – Les Hinterlands, berceau des Marteaux-hardis.

"Que seriez vous prêt à offrir pour qu'une mission difficile soit triomphante ? Êtes vous de ceux qui préfèrent croire que tout peut-être rattrapé et à agir plus tard en craignant pour sa vie, ou de ceux qui n'hésiteront jamais à tout donner car ils savent que d'un seul échec, peuvent s'écrouler la vie de beaucoup trop d'autres camarades ? Le sens de la victoire, de la défaite, et de la mort est quelque chose d'intense dans la vie d'un Soldat, car il détermine ce qui régit son courage, et sa détermination. Et cette soirée fut pour nous une preuve de plus que certains sont capable d'aller jusqu'au bout pour parvenir à leurs fins. Quel qu’en soit le coût. Quel qu’en soit le prix. Pour ce qui est vraiment important. Concernant notre objectif, il nous restait donc la destruction de leurs chariots à pestes, ceux ci empruntant un itinéraire strict conçu pour pouvoir intervenir rapidement en cas d'assaut, dans une large patrouille, comme nous l'avons appris à nos dépends lors de la bataille pour l'enclos aux chauves-souris. La position aurait pu être notre, si on s'en était débarrassés bien avant, mais notre victoire nous donnait à l'époque un bien plus large avantage. Nous n'avions pas acquit une position terrestre, plutôt les cieux en même devenait notre propriété maintenant que les chevaucheurs de griffons l'arpentaient sans risques. Les choix étaient simple, au vue des déplacements recensés par sa patrouille habituelle : Passant à l'orée d'un bois, puis sur une grande plaine, et traversant des hauteurs rocheuses par un passage isolé pour rejoindre rapidement un bout du front à l'autre sans avoir à éloigné trop loin de leurs lieux de protections. C'est là que nous avons choisis de frappé, malgré la présence certaine des Réprouvés, le terrain était beaucoup trop favorable pour ne pas en faire usage. Si le passage pouvait être saboter pour faire s'écrouler des pierres devant, il serait alors possible de faire venir des canons en usant de nos mages pour une telle prouesse. Les arguments tactiques furent annoncés, mais rapidement l'heure vint pour nous de partir encore une fois sous les regards bien heureux de ceux qui n'iraient pas combattre une nuit de plus. La fatigue nous gagnant de plus en plus, j'en viens à m'imaginer rêvassé pendant la marche d'une bonne nuit de soleil dans un lit douillet. Nous sommes parti avec les fantassins Redmayne, Lysargent, Hawk, Voguaurore et le Caporal Lyndell. Ainsi que les Rangers Yerlha, Konigen, dirigés par le Sergent Sen'dyl, et assistés comme de coutume par l'Alchimiste Rein et la Mage Istaals.

Notre troupe de guerre userait de tout les bénéfices de nos missions précédentes pour parvenir à nos fin. Ce n'était pas la discrétion qui était cette fois la clé de la réussite, mais notre capacité à nous mettre en position sans laisser une once de doute à la patrouille déplaçant le chariot dont le pire attendait à la fin du passage entre les hauteurs. Notre déploiement devait donc couvrir le plus de sécurité possible, ne nous attendant pas à énormément de piège – car piégé toute la région aurait été le travail de plusieurs années pour les Réprouvés, j'ai donc envoyé les Rangers bien devant pour nous ouvrir l'accès, profitant de leurs capacités de discrétion et d'élimination rapide pour progresser vers notre cible : les hauteurs. Après une trentaine de minutes de marche, les premières difficultés se succédèrent lentement : Les rangers étaient tombés sur un Forestier qui avait échoué à sa tête, car les combattants de Quel'danil fut envoyé avant nous distraire ou éloignés les patrouilles possible le long des plaines vastes et permettre une approche nocturne rapide. Envoyant une partie des troupes sous le commandement de Lyndell pour le sauver, nos rangers firent l'élimination des Nécrotraqueurs lui ayant survécu tout en cherchant à envoyé du monde récupéré le blessé maintenant inconscient. Et pendant qu'ils aménageaient notre passage, nous autres avons été trainés vers un des complots les plus fourbes mais originale des Réprouvés : L'emplacement vers les hauteurs était en plein territoire d'une espèce de Chouettard habituellement pacifique, mais transformées en dangereuses bêtes et hargneuses. Toutefois, celles ci n'étaient pas des stupides créatures errantes, elles nous guidèrent vers le patriarche qui était enchainé à un arbre, des envoies de gaz empêchant quiconque lui venir en aide, ce fut en le sauvant que nous avons pu les libérés de cette situation et ne pas en venir aux armes en nous blessant, épuisants, et signalant contre les bêtes emplumées. Me laissant savourer la malchance de Redmayne une nouvelle fois quand il se mit un jet de gaz en pleine figure, filtré heureusement par son masque. Rentrant auprès de nos camarades, nous avons appris pour la patrouille, et deux des guetteurs furent éliminés alors qu'ils étaient sur le point de nous repérés. Efficace, mais ce n'était que le début des problèmes. Il fallait bien parvenir à y monter et à préparer le piège, maintenant.

Ce fut là où l'échec frôla la catastrophe globale et nous avons été à deux doigts de rentrer bêtement après avoir du subir une défaite bien sentie. De très très proche, celle ci ce fit sentir, car il fut très difficile de déloger les Réprouvés des hauteurs de pierres, et deux étaient tombés sur la route, l'un avait pu s'enfuir. Parvenant à faire grimper tout le monde, notamment grâce aux accès à travers le Vide, nous avons commencer notre installation en devant faire en sorte que la patrouille d'avant-garde ne se doute de rien. Les corps jonchés au sol auraient bien du mal à être déplacés, mais nos mages s'usèrent à les envoyés quelque part où ils ne dérangeraient plus personne. C'était du gaspillage profonds d'énergie mais nécessaire, le pire fut pour le dernier. Konigen le vit sur une parois rocheuse... et lui à tirer dessus. Mon cœur flancha en voyant le carreau d'arbalète tournoyer jusqu'à sa cible, et l'atteindre dans la tête. Certes, la mort d'un Réprouvé est toujours un moyen de me ravir, mais jamais quand cela permet d'avertir tout ses petits copains qu'il y à un danger proche. Sans l'intervention d'Istaals pour le faire disparaitre à travers le Vide rapidement, tout était perdu, mais nous étions de fait dans un cas de figure difficile. Toutes nos actions causèrent même dans l'obscurité nocturne, de bruit léger, étrange et la formation Réprouvée en contre-bas eue à craindre une traitrise quelconque lors de leur passage. Il tourna la tête lentement vers les hauteurs, attendant une réponse de la part des guetteurs. La situation était désastreuse, nous n'avions pas récupérer ceux ci, tous furent balancés en contre-bas, et il fallait y répondre de manière efficace. Et ce, dans les vingts secondes qui arrivent. Sen'dyl, connaissant un peu les codes Réprouvés se penchant sous l'illusion d'Istaals le rendant aussi écœurant que ceux que nous affrontons. D'un signe de la main signifiant que tout va bien, l'avant-garde poursuit sa route lentement à la grande joie de tous qui eurent craint que notre échec ne fut cinglant. Trois minutes, c'était le temps d'installer notre piège, de définir les ordres, et de préparer l'envoie des griffons. Et alors que la pression montait de plus en plus, les Chariots blindés arrivaient jusqu'à nous lentement. Sous un ordre de ma part, la fusée de signal éclata dans les cieux, une seconde avant l'énorme fracas des pierres chutant et des explosifs détonnant dans les hauteurs. Nos oreilles s'en remettrait, mais il fallait répondre à l'appel de la guerre de l'Alliance, dans le vacarme et la violence.

Le portail du Vide fut ouvert. Yerlha en souffrit énormément pour le traverser dans l'urgence de la situation, voulant descendre rapidement sur le champs de bataille. La poussière était omniprésente, s'élevant lentement en laissant de nombreux des nôtres toussais, et pas tout les nôtres n'eurent la chance de parvenir rapidement à cause des secousses provoqués dans des bruits et des pierres tremblantes. Les Réprouvés étaient sonnés, mais la poussière n'était rien pour eux. Deux mages sur les côtés désiraient déjà commencer à préparer leurs sortilèges pour protéger les chariots à pestes immobilisés par l'accès coupé. Le Chevalier de sang qui les accompagna se remit très vite de la brusquerie de l'assaut, et se concentra sur Sen'dyl. Bien heureux visiblement de pouvoir faire purifier par la Lumière un des Ren'dorei honnit par Quel'Thalas. Pfeuh ! Arrogant traitre de la Horde qu'il soit, il fut attaqué par la plus part de nos arrières devant la dangerosité qu'il incarnait, et pour surveillé la venue des canons. Je me battais de front avec Lyndell face à l'officier en charge aux chariots à pestes, jusqu'à la chute de celui ci. Le premier mage fut littéralement décapité par Lysargent avec une grande violence, et l'autre dans sa panique décida de faire échappé les chariots à peste avec un puissant sort de téléportation. Notre mission allait être un échec, Istaals ne parvenant pas à défaire les liens de magie chaotique qui s'accumulait dessus. Les efforts de notre mage laissant toutefois un minuscule accès entres les nécrogardes, Eléna Hawk le traversa pour lui planter sa lame en pleine tête, dans l'éclat puissant des arcanes brisées par la mort brutale du Réprouvé. Nous étions sorti d'affaire, mais Hawk fut poignardée sans cesse par les troupiers autours d'elle. Konigen et Yerlha se ruèrent vers elle pour la sortir de là, frappant, tuant, comme partout sur le champs de bataille. Débarrassés du gros de leur force, soutenu par les chevaucheurs de griffons tournoyant dans les cieux, les canons firent leur apparition dans l'éclair des arcanes qui brutalisa nos rétines. Mais ce n'était rien par rapport à ce qui attendait un instant plus tard. Les Réprouvés se ruèrent vers les chariots, ceux de l'avant-garde ayant escalader les pierres. Les portes des Chariots blindés furent fragilisés par les efforts de nos ingénieurs. Les Nécrogardes levant leurs boucliers en un dernière espoir d'empêcher leur destruction, et ce fut vain.

Un sifflement aiguë résonna dans nos oreilles, pendant que j'étais au dessus de Hawk qui me tendant un parchemin ensanglanté d'une main tremblante. L'explosion fut dévastatrice, et la peste errant lentement en nuage verdâtre devant nous, noyant les survivants aux tirs dans leurs propres effluves macabres. Il était grand temps de partir, d'autant que les cors de guerre résonnant plus loin annonçait la venue des renforts Réprouvés depuis la ligne de front adverse. Les griffons transportèrent nos troupes rapidement vers le Gite, bien qu'un des chevaucheurs fut abattu par les arbalétriers Réprouvés encerclant déjà les lieux. Il ne restait derrière nous que destruction, notre réussite était totale cette fois. Les canons repliés par la révocation des mêmes glyphes les ayant transportés, nous sommes revenu avec le goût de la victoire, mais aussi celui de la peine. La mort est quelque chose d'habituel dans les armées, commune même. Mais il est toujours difficile de perdre quelqu'un de très proche dans son unité même. Eléna Hawk, morte dans l'exercice de ses fonctions, ne sera pas oubliée. Mais avant de pouvoir se pencher sur les derniers honneurs, et l'idée de retrouver sa sœur, Annah. Il nous restait une dernière menace avant de partir au repos pour préparer nos dernières missions dans les Hinterlands : Arrêté Flamraag avant sa dévastation."

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Re: [Mission accomplie] La bataille pour l'Oeil de Vision

le Sam 21 Juil - 17:36
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Dix-huitième entrée – Les Hinterlands, berceau des Marteaux-hardis.

"Festoyer pour la fête du feu, quel est la meilleure façons de la conclure qu'en affrontant les flammes elles mêmes ? Danser, rire, chanter, se faire plaisir en profitant d'un bain chaud. C'est ça, les véritables façons de le faire, et pas en devant subir les chaleurs extrêmes, les complots et les brûlures. Nous étions au jour de l'invocation final provoquée par le traitre parmi les Quel'dorei, et il était temps de devoir assumé cet état de fait et de réparé notre erreur quand nous avons frappés les trolls à mort. De nos doutes, Nid-de-l'Aigle pouvait bien devenir Nid-de-Cendre, et il était temps de devenir le premier rempart face à la colère d'un feu qui jamais ne s’éteint, qui toujours renait de la fureur et de l'avidité. Si Flamraag décidait de faire sien sa place dans ce monde par la dévastation et les marées de flammes, il serait arrêté bien avant. L'information concernant la présence d'un chaman était toute relative, mais nous n'avions sur nous que notre équipement soutenu par des "bombes de givres" conçue par nos artificiers en grand nombre pour tout le temps de préparation nécessaire à l'acquisition d'une force de réponse suffisante. Les Réprouvés risquaient d'en profiter, et je me sentais bien seule de savoir mon Sergent auprès des patrouilles avancées des Forestiers pour les empêchés de se jouer de nous au même moment où nous forces surveillent le passage d'un seigneur ardent. Le briefing fut donc étonnamment court, vous imaginez bien qu'il n'y avait pas grand chose à dire que "On y va, et on verra", comme on tendance à le dire les aventuriers de comptoir. Mais il n'est jamais trop tard pour un discours galvanisant les troupes et les préparant aux violents combats nous attendant. Même si je sais bien que tous ne sont pas spécifiquement friand ou dans le besoin, au fond de l'esprit, il y à toujours un petit effet sauf pour ceux ayant véritablement décidé de devenir imperméable à toutes formes de galvanisation qui font naitre les liens d'une unité. Les fantassins Redmayne, Hegins, Winter, Drest, Hargo et Wolffear avec la Caporale Lyndell. Ainsi que les Rangers Konigen et Yerlah, accompagnés par le Seigneur Chevalier Kyrte Dalson, de la voyageuse Liu et de l'Alchimiste Rein. Ce fut donc une véritable petite unité de guerre en marche serrée qui fit route vers les anciennes ruines où l'invocation devait avoir lieux.

Une marche plus longue et à la teneur plus mitigée. L'incroyable tend à laissé ce goût étrange au fond de la gorge qui nous indique de ne pas savoir si nous allons découvrir une merveilleuse beauté ou une horreur infecte. Face aux histoires dignes des comtes que nous nous racontons au coin du feu, le cœur recherche son point de chute, mais c'est souvent en découvrant ce qui nous tombe affreusement dessus que la panique prends place. De notre route, il n'y eut pas du mauvais, même si je fus pratiquement assumée par l'oisillon massif tombant de sa branche qui fut remit à sa place pour ne pas que ses parents devant être des griffons sauvages locaux ne nous éviscèrent, même si je restais un peu sonnée par le choc. Des nains nous saluèrent avec la sympathie des locaux, saluant notre départ vers un combat fait pour les protéger, dans la candeur de quelques civils loin des combats mais conscient d'en être épargnés grâce aux troupes présentes en guerre. L'un remit à temps une outre à Konigen, et Drest eut droit à un franc morceau de fromage. Tout semblait bien se passé, mais la chaleur montait de plus en plus. Notre respiration devenait de plus en plus difficile, et Hargo fini même par délirer pendant quelques instants alors qu'il racontait n'importe quoi, en sueur, prenant un temps pour le remettre d'aplomb et supporter la chaleur locale. C'était vraiment insupportable, toutefois, était-ce étonnant en vertu de la situation ? Les ruines trolles s'étendaient face à nous après les deux longues heures de voyage. Celles ci étaient encore lointaines, alors que les soucis nous tombaient déjà dessus – Pas directement, mais s'étalant au sol en pouvait retrouver quelques objets abonnés ainsi qu'une main. Une main carbonisée dévastée au sol au milieu d'un cercle de cendre comme si son possesseur avait été victime d'une terrible incinération. Une hache primitive un peu plus loin, à peine plantée dans le sol, gisait plus loin. Ainsi qu'un morceau de tissu incinéré et une étrange rune sur une petite pierre plus loin. Dans les faits, cela signifiait qu'il y avait des pistes intéressantes. Nous menant à des soucis, bien plus grave et inattendu.

Deux pistes nous menant à des lieux bien différents. L'une menait aux lueurs étrange dans le sud, semblable à des explosions, et des traces d'eau menant vers le nord, avec le morceau de bannière marteaux-hardis reconnue par Konigen. Bien que mon cœur désirait partir à la bataille, je savais qu'il était temps de laisser quelqu'un fait ses preuves efficacement. Partant vers le nord avec Willfried, Yerlha et Rein pour en savoir plus sur les marques de l'eau, je laissais le Caporal Lyndell assisté par le Seigneur Dalson mené les troupes vers le sud. Si c'était bien une épreuve attendu pour elle, là voilà, et nous quittions nos camarades en me laissant disparaitre des entrailles l'idée d'avoir fait une terrible erreur, pour la remplacer par la confiance de remettre ma foi envers des personnes que je considère. Dans le nord, la situation était trouble, un élémentaire d'eau essayait de projeté ses flux sur un geyser retenu par sa force, trois Nains en parure chamanique discutaient et nous firent montre de salutations respectable en nous voyant arrivé. Une courte conversation eue lieu, alors qu'en leur remettant la rune, l'élémentaire fut largement accru. Mais tout aurait été plus simple si l'un des chamans n'avait pas reçu une flèche en plein torse, s'écroulant au sol. D'un coup, les environs prirent feu, la forêt n'était qu'un bain de flamme enragée, et les élémentaires nous fonçaient dessus en rugissant des crépitements des flammes déchainées. Nous y étions, et il fallait défendre l’œuvre des chamans et je me demandais si les autres avaient une affaire plus aisée à traitée que la notre. Et c'était loin de la vérité, car des rapports à la suite de leurs opérations, ils se sont confrontés à une situation étrange : Une vingtaine de haut-elfe à la solde de leur mage assaillaient un groupe d'Orc, des Grunts de la Horde, protégeant un Chaman qui se concentrait à la manipulation d'un Geyser pour l'apaisé. Essayant d'éclairé la situation et de faire arrêté ce combat qui dans l'instant n'était pas nécessaire face à la menace de la venue de l'élémentaire majeur, nos troupes n'avaient visiblement pas envie de refaire la même erreur, notamment sous le regard de la Pandaren Liu dont son aspect neutre lui donnait un certains recul. Mais les autres aussi agirent en suivant les ordres à la lettre, ce qui permit de découvrir que leur ennemi n'était pas spécifiquement les bons. Sous l'aspect d'une flamme naissante, le mage prit l'aspect du traitre ayant invoqué Flamraag, touché par la fureur du feu que son maitre lui avait légué. Le combat s’entama, dans une étrange situation où nous fantassins frappèrent les elfes pour protéger des Orcs. Non. Pour protéger les Hinterlands.

Lentement, les situations changèrent de toutes les directions. De notre côté, les élémentaires furent arrêtés par les explosifs à froids et l'effort de nos armes pendant que Wollfear s'occupait du tireur en grimpant dans les arbres. Mais le feu était omniprésent, et il était difficile de respirer désormais dans le chaos de notre situation. Deux des chamans étaient blessés, mais il fallait encore s'occuper du maitre des flammes qui allait apparaitre sous peu. C'est même peu dire, Liu avait été profondément affectée par un processus incompréhensible que les rapports sans avoir pu le voir moi même, ne pouvait me faire comprendre : Pendant que les Quel'dorei furent arrêtés ou tués, les Orcs et nos troupes évitèrent un conflit de justesse quand leur chef reconnu la valeur de l’intérêt de son chaman – Baldur, fils de Grim, avait hérité de la sagesse de son père et de sa volonté. Orcs, Humains, et tout autres races des nôtres tournèrent la tête ensemble vers les cieux peu après que Liu s'écroula. Le ciel nuageux portant la pluie nous ayant recouvert toute l'après midi durant, prit feu. Des flammes tournoyantes, laissant chuter quelques flammèches comme des flocons de feu, disparaissant sans dégât. La colonne flamboyante s'extirpant des ruines maintenant lointaine, et le rire tonitruant accapara les lieux. Flamraag était là. Il était temps d'accomplir notre mission. Défendant dans un ultime recours nos chamans sur les positions respectives, Yerlha fut laissée volontairement derrière pour protéger le dernier chaman, alors que Baldur pouvait compté sur ses Grunts après avoir été soigné par le Seigneur Dalson. Les problèmes se résolvant lentement, tous firent jonction dans les ruines trolles pour en découdre avec notre ennemi. Et là se joua le combat du Cercle Terrestre face à la fureur d'un élémentaire déchainé.

Les ruines étaient d'une chaleur insupportable, Alden et moi avons un moment même du être évacués sous la pression tant celle ci était forte. Flamraag était comme une tornade enflammée gesticulant en riant, strangulant le Roué faisant parti des quelques camarades chamans ayant voulu intervenir pour empêcher la destruction souhaitée par l’entité ardente. Trois Trolls étaient présents, avec les boucliers que nous avions déjà reconnu, eux aussi présent pour s'assurer que tout aille bien. Deux de nos fantassins gisaient au sol, dévastés, une sacoche intact au milieu d'eux, massacrés alors qu'ils escortaient le Roué vers sa mission. Une boule incandescente prenant de l'ampleur – L'explosif qu'il préparait pour détruire Nid-de-l'Aigle devenait de plus en plus inquiétante, mais nos troupes se livrèrent à une intervention rapide. Plusieurs d’entre nous furent vaincu, mis à terre et reculés par nos guérisseurs pour des interventions rapides. Drest, Rein, même Winter avait héroïquement protégé Lyndell et Dalson en évoquant la Lumière sacrée. Après la libération du Roué et la récupération de la pierre d'eau majeur qu'il possédait, il fut assisté par Baldur et l'une des chamanes naines blessée après que le premier bracelet élémentaire fut brisé, et la tempête dans les cieux d'un coup apaisée. Flamraag se débattait, il luttait pour poursuivre son existence et nous massacrer au passage. Des efforts, de la sueur, des coups, vinrent à bout de son règne, et il ne restait que les débris fumant de ses bracelets brisés. Nous étions nous de même, épuisés, lessivés. Dans un champs de bataille fumant sous les vivats de quelques motivés pour encore en faire. Sous un dernier regard, le Chaman orc mena les siens vers les hautes-terres en repassant par le sud. Disparaissant à notre vue, il ne restait pour nous que les cendres, la fatigue, mais la promesse du repos. Deux jours de démobilisation dans la citée, seraient prompt à nous revigorer, car malgré ce soutiens face à ce monstre enflammé. Il serait bientôt temps d'en finir avec l’exécuteur, et de mettre la main sur cette maudite relique."

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Re: [Mission accomplie] La bataille pour l'Oeil de Vision

le Sam 21 Juil - 17:36
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Dix-neuvième entrée – Les Hinterlands, berceau des Marteaux-hardis.

"L'acquisition de la relique devenait une prioritaire. Quoi que pouvaient attendre les Réprouvés, leurs tentatives ne semblent pas être encore aboutie au départ de leurs forces armées en attente. Dans l'envie visible de parvenir à obtenir quoi que ce soit provenant des vieilles ruines, ils s'égarent entre les échecs et les réussites, sans montrer un signe de finalité à leurs projets. Si notre retour pour cinq jours dans les Hinterlands pour en finir devait débuté par quelque chose, il s'agissait bien de mettre la main sur l'artefact dont le chercheur Milian était enfin prêt à nous mené vers sa destination finale. La première inspection avait fait retrouver la clé de cet objet de malheurs, il ne devait maintenant se trouver la sphère de vision en elle même voilée par ceux essayant de la maintenir hors des griffes de l'Ombre-Garde : Si ce n'était pas déjà fait, mais agir en ne sachant rien de la situation était le premier pas pour découvrir si il est effectivement trop tard. Nous retrouvons au Centre de commandement pour le départ, notre groupe fut particulièrement réduit – Winter, Hargo, en guise de fantassin à mes côtés. La ranger Yerlha, et Dame Istaals seulement furent présent pour accompagner le magistrat Maladriel Milian. Dans un sens, j’eus un pincement au cœur à me demander où les autres troupiers avaient bien pu finir, avant de relativisé, me disant qu'une mission devait quand même être accomplie. Il suffit juste de tripler d'effort personnel, et laissé nos supérieurs juger du fond de la situation. Nous retrouvons avec le bref briefing pour ceux ne connaissant rien de la situation, avant de pouvoir nous installer dans le fortin nain nous attendant pour nous mettre en garnison sur la ligne de front. Une fois de plus, les runes s'activèrent pour nous faire traverser le large espace avant de pouvoir atterrir à Nid-de-l'Aigle, dans l'impulsion arcanique nous faisant quitté pour quelques jours, une fois de plus, la sécurité de la grande ville. Balançant nos besaces avec nos affaires dans le grand chariot de ravitaillement qui nous irait déposé nos affaires dans notre futur lieu de repos affecté, il était temps de partir vers les vieilles ruines où nous irons trouver la dite relique. Et les problèmes vicieux relatif à celle ci.

Les vastes ruines trolles devaient être abandonnées depuis longtemps. Dans le claquement de l'air sonnant à nos oreilles, on pouvait voir dans le crépuscule baignant les environs, les reflets orangés passés sur les antiques pierres couvertes de lierres et oubliées depuis longtemps. Bien entendu, les dernières années qui suivirent eurent pour effet de laisser quelques stigmates de passages de trolls, araignées effrayantes et géantes, ou encore des aventuriers avides de découvrir quelques bibelots du passés. Je me souviens moi même avoir déjà fait une expédition il y à longtemps en ce lieu, faillit être sacrifiée par des Trolls avant d'être secourue par des Chevaliers de sang de notre brigade. Mais à quoi bon fouiller dans mes souvenirs maintenant ? L'endroit était infesté de Réprouvé, qui erraient et parfois même se rentraient dedans involontairement. Ils avaient l'air en conversation avec personne autours d'eux, sous le charme des illusions dont Milian nous parlaient plus tôt, et nous n'avions ni l'envie ni le luxe de nous intéresser à eux. Maladriel resta dans les environs des ruines en nous confiant l'affaire compliquée de découvrir ce qui pouvait bien se tramé ici, et nous voilà en route en petite équipe droit vers les ruines, toutes armes dehors. L'étendue de celle ci était immense, un grand escalier d'une centaine de marche, - Ou peut-être suis-je dans l'excès tant celui ci m’a paru épuisant. Que nous avons grimper en faisant bien attention qu'aucuns pièges de natures magiques ou physiques pouvait bien être dissimulés par ceux peu désireux de nous retrouver. Finissant de gravir les marches, et de reprendre nos souffles un bref instant, éloignant les murmures d'une pensée. Celles ci furent troubles quand nous étions en train de faire le constat que le lieu semblait tout à fait vivant. Des Trolls erraient tranquillement, discutaient, et nous semblaient bien amical. Après tout, ce lieu n'était pas si mal et nous étions parfaitement chez nous. C'est dans ce sentiment que plusieurs d’entre nous erraient en recherchant quelques indices sur ce qu'ils venaient chercher – Chercher quoi déjà ? Lentement, même ceci s'effaçait, pendant une dispute après Winter qui n’osait pas voir le vieux Troll qui nous avait accueillit. Hargo quant à lui parlait d'une odeur de vieux os, dans un lieu si propre ? Balivernes. Si donc à partir de cet instant, vous aviez du mal à comprendre ce rapport, c'était pour vous faire imaginer notre état de conscience pendant qu'on était presque tous affectés par la magie illusoire ayant une brève emprise sur nos perceptions de la réalité. Ce fut perturbant, par ma propre nature, mais Dame Istaals usa de sa magie pour faire disparaitre tout ses attraits désagréable qui voilait nos sens, et dévoilait dès lors l'intrigue de cet endroit.

Des statues, cinq au totale, désignaient différentes formes toutes si réalistes qu'elles paraissaient être réelles. Quatre aux quatre coins de l'autel, et une bien au centre, l'une désignant un serpent, un aigle sur le corps d'un serpent, un louveteaux et la dernière, un Loup magistral. Et la dernière était un Oeuf. Tout n'était que rapprochement et dualité, bien que le souvenir de Winter donnant un grand coup de bouclier avant de chuter en arrière par le contre-coup me resterait gravé dans la mémoire. C'est ainsi qu'une longue et difficile inspectons débutait pour découvrir tout les tenant et aboutissant de cette situation inconnue, en regardant chaque facettes des statues et des environs. Hargo errait à la recherche d'indices particuliers sur le sol, les environs, un passage secret, sans vraiment faire attention à l’énigme devant son museau. Tandis que Yerlha à juste titre sécurisait les pas de la ruine de divers façons pour ne pas être submergés par l'adversité. Bien que les ennemis ne furent pas présents en nombre, prêts à nous dévorer et autres supplices peu agréables, il y eu quand même la venue d'une entité obscure démontrant bien de la présence viciée des effets des Ombres sur ses lieux. L'Ombrefiel approchait, et fini par être brusquement écarté par nos troupes tandis que nous progressions enfin lentement sur l’énigme. Il fallait parvenir à découvrir le sens des runes inscrites sur les statues, et les tournés vers les bonnes directions pour créer un équilibre – Le serpent vers l’œuf, les loups s'observant, puis l'aigle vers l’œuf – Ou du moins, je n'ai peut-être absolument rien compris de ce genre de mécanisme, mais je suis une érudite des affres du Vide et pas des énigmes digne d'un étudiant de Dalaran, et cette pensée et bien ironique vis à vis de ce que nous découvrirons plus tard dans cette même soirée. Après avoir achevé l'inspection, l’œuf s'ouvrit à peine, libérant des miasmes obscures qui s'attaqua à nos esprits. Mais cette fois, l'amulette des érudits de Telogrus purent nous protégés, ce qui me réjouit un peu plus en imaginant quels folies il aurait pu m'arriver en étant affecté par le mauvais coup de l'être qui nous suivait. William Winter nous avait bien prévu qu'il se sentait observait. Maintenant, il sentait la dague plantée dans son épaulière, tandis que son apparition fut fracassante. Devant nous, l'Ethérien de l'Ombre-Garde pulsait de l'énergie du Vide. Déjà satisfait à l'idée d'en finir avec nous.

L'affrontement éclata face à un adversaire se déplaçant comme laissant derrière lui des images de sa personne, errant entres les lieux à une vitesse effrayante. Il jouait de nos perceptions, et de la réalité, semblait danser autours en blessant plusieurs des notres et en évitant nos attaques. Ma lance ne l'atteignait pas, et il détourna même une de nos failles conjointes avec Istaals pour tenter de l'attirer sur nos pointes acérés. Tel est la difficulté avec un tel serviteur du vide – Ils sont insaisissable, dansant et jouant avec notre perception, jusqu'à ce qu'il s'en lasse pour essayer de nous abattre. Ce qui fut son ultime erreur. Alors qu'il fait éclaté l'intensité de son pouvoir en un bouclier d'énergie crépitante, il sous-estima ce que le Vide nous apporte en guise de force. Ma lame imprégnée par cette force dévorante, elle glissa le long du bouclier en dévorant l'énergie de celle ci. Ce qui ouvrit l'accès pour la juste rétribution de mes camarades levant leurs armes pour s'abattre avec puissance sur l'éthérien donc le bouclier était ouvert. Les coups portés vinrent à bout de son incarnation, et dans la lumière de sa dernière agonie, il ne resta qu'un médaillon chutant au sol dans un tintement de métal contre le sol, la fumée et les bandelettes carbonisées par l'effet dévastateurs du décès servant de dépouille à notre adversaire. Le médaillon ressemblait à la constitution du reste des matériaux, et même si Millian m'avoua plus tard que ce fut parfaitement inutile, je prenais le temps de récupérer ce qui nous attendait dans l’œuf : L'artefact. L’œil de vision, une sorte de sphère en cristal où le Vide l'ayant corrompu tournoyait à l'intérieur lentement. C'était d'une splendeur inquiétante à voir, bien que pour une Ren'Dorei, Telogrus à immunisé des frayeurs de ce genre d'aspect. Le Réprouvé responsable de sa récupération gisait au sol, toute notre troupe semblait sur le point de le massacrer avant un bref interrogatoire pour parvenir à déterminé ce qu'il voulait en faire, et qui il pouvait bien être. A notre grande surprise, il avait bel et bien l'insigne dont il clamait l'appartenance. Ce fut à contre-coeur, que nous le laissions partir avec ses quelques acolytes – De notre conversation, fut découvert qu'il était soumis à un grave chantage de la part de l’exécuteur pour forcer l'utilisation de l’œil pour envoyer toute sa force de guerre détruire Telogrus et les nôtres. Ainsi, le projet de notre ennemi était clair et visible. Et ce membre de la Tirisgarde quitta les lieux avec ses acolytes libérés de la malédiction de cette vielle ruine appliquée par lui même.

L'Oeil de Vision à été remit à la Faille de Telogrus pour que les érudits puissent en étudié toutes les applications, les possibilités, et les connaissances liées. Tel était sa place, normalement, même si je frissonnais à quel point le projet semblait désespérer que de vouloir en faire usage pour retrouver les suivants du Magistère Umbric, notre guide. Ce qui me fit apparaitre en souvenir la présence du Chevalier de sang lors de l'assaut des chariots à Peste. La question étant : Et maintenant, que nous avons pu les prendre de vitesse, qu'ont-ils l'attention de faire ? Demain, nous débattrons des meilleures façons d'en finir avec ce conflit. Même si il est relatif qu'il ne puisse finir que d'une mauvaise façons. Pour nous ou pour eux."

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Re: [Mission accomplie] La bataille pour l'Oeil de Vision

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Journal d'Eïffy Aubéclat, Officier Ren'dorei des forces de l'Alliance.


Vingtième entrée – Les Hinterlands, berceau des Marteaux-hardis.

"Dans le fortin Nain, apparaissait une sorte de chaleur apaisante. Comptez bien qu'en été, il faisait déjà suffisamment chaud, et j'avais encore le cœur lourd d'avoir raté la totalité des festivités du Feu. Dans un sens, une part de moi même – La forestière – me rappelle que le devoir d'un Soldat est d'avant tout d'accomplir son devoir. Et l'autre part – l'érudite – lui rappelle que de tels fêtes n'appartiennent pas à la caste de ceux qui ne craignent ni l'avenir, ni le pouvoir. Mais il reste un cœur battant désireux de croire que ce monde et ses coutumes ont toujours une importance et une place. Toutefois, je m'égare, comme j'avais l'air pensive toute la journée jusqu'à ce qu'un Nain aux airs bourru me rappelle que nous étions là pour préparer l'assaut sur les Réprouvés. Retrouvant nos camarades au messe du fortin pour converser, nous étions là une petite troupe qui discutait autours du repas du soir. Les conversations se tournaient vers la tactique envisageable pour dépassé les Réprouvés en force et ce sans perdre trop de camarades. Si on avait saisit à l'instant l'ironie de notre intérêt principal, mais nous n'y sommes pas encore. De nombreux choix tactiques furent décidés avec Winter, Hargo, Hegins concernant les Fantassins, - Rejoint par Voguesoleil quand la situation dérapa brusquement. Ainsi qu'après du Sergent Sen'dyl, et de Dame Istaals. Ce n'est qu'en entendant le début d'une clameur venant de l'extérieur que nous avons commencés à nous doutés que quelque chose se tramait. Notre Sergent observait les environs après avoir rapidement grimpé les escaliers pour constaté le chaos ambiant dehors. Des soldats se préparant, braillant, s'équipant pendant que le cor de guerre résonnait tout le long de la ligne de bataille aux bannières de la glorieuse Alliance. L'ennemi attaquait, ce qui nous prit totalement au dépourvu après des semaines d'offensives sans recevoir le contre-coup, la récupération de la relique nous fit recevoir un assaut d'une grande violence reçu de plein fouet. Et c'est peu de le dire, car Sen'dyl signala une lueur nous fonçant dessus, sans ayant fait le constat que c'était au sens propre, A grande vitesse. Je voulais lui reprocher peu après de ne pas avoir hurler l'évacuation du Fortin, mais à quoi bon après coup ? Car celui ci le reçu de plein fouet, ce qui fit s'écrouler le fortin sur lui même dans un énorme fracas. Le monde autours de nous, disparaissait dans les pierres et les flammes.

L'éveil était douloureux, et je n'étais pas celle qui reçu grand dégât. Je gisais sur les restes de l'état qui s'écroulait petit à petit, tout n'était que poussière et fracas. Hargo n'avait pas grand chose, mais je voyais Winter et Hegins se trainant au sol difficilement sous les blessures, cette dernière rejoignant le Sergent étalé dans une table, sous un tonneau renversé dessus. Il n'avait pas de blessure terriblement grave, et l’élixir qu'il bu lui permit de supporter la souffrance vécue. Je n'avais pas le temps de m'émouvoir, Istaals était sous un mur de pierre prêt à s'effondré un peu plus, l'écrasant presque. S'y mettant à quatre pour la sortir de là en usant de nos armes quitte à les abimés en ce faisant, elle fut finalement sortie de là après de lourd effort. Le fortin était dévasté, plusieurs nains furent tués dans l'impact, et certains des nôtres étaient blessés, comme Istaals ayant une écharde de bois plantée sérieusement dans la jambe. Il fallait la trainé dehors en attrapant nos armes, faisant bien attention de pouvoir sortir de ce lieu dévasté. Quand vous êtes dans une telle situation, ce qui vous choque le plus c'est cet impression de mouvement constant. N'essayez pas de vous fier à vos oreilles, le traumatisme rend tout les sons distordu et incohérent après la violence du choc. Comme si il y avait une onde de choc laissait vos tympans vriller, impossible de se repérer aux sons. Et tout ce que l'on observe semble être en mouvement continuel, rapide. Tant que vous êtes dans cet état : Éloignez vous le plus possible de la zone ravagée par l'impact, et reprenez vos esprits. C'était dans cet condition encore à peine vraiment remit de cette douleur interne que nous sortions lentement du fortin en ruine. Cela aurait été bien plus simple, se trainant couvert de poussière et de débris, avant que dans la sortie un Nain soit écrasé par un Troll des Forêts, et une hache se cognant fortement contre mon bouclier dans un grand bruit de fracas. Des Trolls, locaux et envieux d'en découdre. Le combat éclata et fut particulièrement nerveux, surtout en vertu de notre état misérable. Je me souviens encore à peine avoir charger un adversaire pour l'écraser contre le mur de pierre, écrasé par le bouclier et achevé par une longue lance, les autres happés par la violence des fantassins se frayant un chemin à travers les restes des décombres en trainant Istaals, toujours blessée. Derrière nous, gisait les corps de nos assassins. Devant nous, s'étendait la bataille qui nous attendait.

Au nord, l'avancée Réprouvé se heurtait aux défenses du Capitaine Felling qui luttait d'arrache-pied pour que ses ordres soient respectés, difficile encore d'en connaitre plus sur sa situation, mais le sud avait un grave problème. Prit entre le marteau et l'enclume, l'Alliance risquait de se faire dévoré par l'attaque des Trolls sur nos arrières, pendant qu'un détachement le retenait avec la force du désespoir. Notre unité se rua à son aide pour contre-balancer l'effort d'un ennemi frappant avec folie : Même dans la situation, ils auraient du s'attendre à recevoir une défaite de leur côté et des pertes, mais ils avaient tout de même attaqués, certains ne semblant même pas comprendre pourquoi. Un massif Berserker errait en provoquant un massacre quand il s'attaque à une escouade, mais fut bien rapidement interceptés par Hegins et Hargo, en compagnie de la magie d'Istaals. Ceux ci unissant leur force pour parvenir à brisé la créature par tout les moyens, même difficile à cause du poids et de la puissance de ce monstre, finalement empalé au cœur par une lance vengeresse. Le plus impressionnant fut la charge du Seigneur Dalson et des chevaliers de l'Alliance de notre détachement. Se ruant sur leurs chevaux caparaçonnés, ils s'écrasèrent avec force sur les troupes Trolls, laissant un passage pour que le Paladin atteigne leur chef. Celui ci fut confronté à de grandes difficultés, bien que soutenu par la Lumière convoquée par son disciple, William Winter, je pris sur moi de quitté la ligne de bataille à ses côtés. Disparaissant à travers le Vide, nous sommes venu au secours de Kyrte. Dans les cieux, les chevaucheurs de griffon étaient perturbés par un maléficieur se jouant d'eux. Voguesoleil unit ses efforts à ceux de Sen'dyl pour passé outre ses défenses : des Tiki nerveux réagissant pour le protéger. La terre fut touchée par le Vide, et les pouvoirs des deux Ren'dorei submergèrent lentement le Troll qui fit de son mieux pour repoussé cet assaut. Mais la lame du Faillelame acheva la conversation en se plantant dans le corps de son adversaire, et vint nous rejoindre pour abattre les cavaliers raptors assaillant Dalson. Lentement, la confrontation s'acheva, et privé de leur chef qui était parti avant l'engagement décisif, les trolls s'écartèrent et finirent par partir en vitesse. Nos compagnons étaient épuisés, blessés pour certains, mais le pire était encore à venir.

Réunissant les nôtres, et marchant vers le nord, la situation était catastrophique. Le Capitaine Felling gisait, mort, embroché sur une pique lointaine auprès de l’Exécuteur qui regardait la bataille comme on regarde les pions de son jeu poursuivre un combat pour soit. La catapulte responsable de l'explosion du fortin errait en arrière, cherchant à préparer un tir de moindre importante après avoir envoyé un jet ayant, d'après nos experts, du prendre des jours de préparations pour être si puissant. Et une troupe d'arbalétrier se défendaient des cieux, et appuyaient l'assaut en se fichant parfois de pouvoir toucher leurs propres troupes. L'abomination centrale forçait la ligne à reculé devant son affluence, et nous étions sur le point de perdre. Plusieurs fantassins se reculant déjà, prit par la panique. Des blessés étaient trainés vers un apothicaire, observé par un Chevalier de sang, cherchant visiblement quelque chose. Le choix tactique du être rapide – Pendant que le Sergent prit la voie des cieux sur son majestueux faucon-dragon, Winter et Dalson reformait la cavalerie pour enfoncer la ligne et retenir l'ennemi en galvanisant les troupes. Redmayne et Willfried se battant de concert sur le front de guerre, dans un grand fracas des armes quand les deux cavaliers écrasèrent la première ligne. Nous avons été envoyés auprès des arbalétriers, à travers le Vide, pour les prendre par surprise. Et celle ci fut totale. Malgré la blessure d'Hegins et la perte d'Istaals – Notez qu'elle s'écroula dans l'inconscience, forte heureusement, elle n'est pas morte dans une bataille indigne du prestige qu'elle nous balance à la figure dès que possible. Les troupes adverses entamèrent une retraite quand ils eurent constatés l'échec de l'assaut. Par la destruction de la catapulte et de leurs arrières, l'avant fut remotivé par la présence d'un Paladin, d'un Seigneur humain faisait naitre la foi et l'envie envers la Lumière pour ses camarades. Lances furent levés, et ennemis furent vaincu. Sen'dyl ayant fait captif l'Apothicaire en repoussant le Chevalier de sang et les siens. L'ennemi quittait un champs de bataille qu'il avait presque eut triomphant, nous laissant dans les cris de joies d'un triomphe arraché au prix de la vie de bien des nôtres. Les vivats étaient présents, mais ils étaient rares, et s'étouffèrent dans l’amertume du constat final.

Les cadavres jonchaient le sol boueux et dévasté du conflit. Notre Capitaine avait périt sur le champ de bataille, et les bruits des blessés criant face à la souffrance de leurs plaies se mêlait au chagrin de ceux ayant perdu un camarade, un ami, ou même simplement l'espoir. Les débris du fortin se mêlaient aux désastres des tentes brûlés, des barricades fracassés. L'assaut que nous avions prévu pour demain, on venait de le recevoir ce soir. Lentement, nos troupes firent cheminé les corps vers l'arrière et les dépouilles ennemies vers de grand feu prévu à cet effet. De cette campagne militaire, ce fut la nuit la plus sanglante vécue, et il nous restait encore à comprendre pourquoi les Trolls venait de nous assaillir, et comment en finir avec l’Exécuteur. Pour l'instant, après la fureur de la guerre, venait le temps de souffler de toute cette douleur éprouvée. Et pour moi de préparer la paperasse pour l'état-major."

- Eïffy Aubéclat.
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Re: [Mission accomplie] La bataille pour l'Oeil de Vision

le Sam 21 Juil - 17:37
Journal d'Eïffy Aubéclat, Officier Ren'dorei des forces de l'Alliance.


Vingt-et-unième entrée – Les Hinterlands, berceau des Marteaux-hardis.

"Depuis la destruction du Fortin, nous étions tous épuisés par la gravité du conflit. Une journée de repos faite dans les cris des blessés, les mauvaises odeurs, et les bruits de certains dont les nerfs étaient à rude épreuve. Tous étaient convaincu que ce combat devait être plus facile qu'attendu, et tous subissaient le contre-coup. Physiquement, moralement, plusieurs soldats en étaient réduit à errer comme des âmes en peine en pensant que leur Capitaine réapparaitrait pour les encouragés ou donner des ordres qui renverserait la tendance. Mais ça n'arriverait pas, Felling est mort et il ne reste que des sous-officiers ou moi même pour essayer de remonter un peu la vigueur des troupes, en attendant l'arrivée du Chevalier-Capitaine Dreffus qui s'occupera de la charge finale sur le campement de l'exécuteur. Pour de nombreux officiers supérieurs, il était temps d'en finir avec l'escarmouche face à ses maudits profanateurs qui furent sur le point de triompher de l'Alliance en nous balayant. Ce combat était moralement rude, car il n'y avait aucune vengeance promise en cas d'échec : En cette trouble période de relative paix, ce type d'escarmouche disparait aussi vite qu'il apparait. Nous discutions stratégie et préparation en déblayant les restes des décombres du Fortin détruit pendant la grande attaque ennemie, en retrouvant dessous le corps d'un forestier ayant bien moins de chance que le Fantassin libéré de là, et sauvé. Sa jambe broyée, le chanceux serait renvoyé rapidement chez lui pour se reposer auprès de sa famille. De notre côté, il était grand temps de répondre aux actes des Réprouvés pour ne pas être écrasé pendant notre prochaine offensive. Et cela débutait par les Trolls. Ceux qui nous avaient attaqués dans le dos devaient bien avoir une sacrée raison de coordonner une frappe avec les Réprouvés, énormément de question demeuraient, et il était temps d'en savoir plus. Ainsi, alors que la nuit tombait, notre troupe de guerre se préparait à faire mouvement en direction de vieilles ruines à deux heures de marche au sud. Deux troupes de fantassins marchant derrière nous, et si nous nous débrouillions suffisamment bien, nos camarades n'auraient pas à souffrir des combats que nous serions seuls à supporter. Peut-être existait-il un moyen de s'occuper de cette triste affaire, mais avec les Trolls, cela se résume souvent au Sang sur les lames. C'est sur cette initiative que les troupes encore épuisées nous faisaient de grand signe de main, mais étaient-ils inquiets de recevoir un nouvel assaut des non-vivants, ou heureux de ne pas partir continuer le combat ? Difficile à dire.

La marche fut longue, et quelques problèmes sur la route eurent raison d l'Alchimiste Rein quand il fut maudit par un colifichet. Les pièges seraient nombreux, le long de cette quête, et nous avons déjà du laissé un des nôtres à l'arrière. Le groupe fut constitués des fantassins Wolffear, Redmayne, Hegins, Hargo, et du Caporal Lyndell. Accompagnés des Rangers Yerlha et Konegan, ainsi que de notre Mage, Dame Istaals. Il n'y eu pas de problème spécifique sur le trajet, si ce n'est que Yerlha cassa ses lunettes de visions, ou un petit imprévu chanceux quand Hargo découvrit une sacoche abandonnée avec un élixir de santé surement encore buvable. Et ce fut après ce long trajet que nous sommes parvenu aux vieilles ruines. Celles ci n'était pas si loin de Jin'thalor, cette titanesque ruine trolle encore couverte de mystère. Ici, tout était plus humble, mais les Trolls erraient tout de même dans l'avant des ruines dans une situation étrange : D'ici, nous aurions du être danger, les guetteurs sont nombreux habituellement pour veiller à ce que leurs villages ne soient pas dérangés. Mais ici, rien d'autre qu'une enfant découverte à nous espionné derrière un tronc d'arbre. Compréhensif, nous avions au moins une seule personne d'entre nous ayant des connaissance en Zandali pour s’exprimer correctement et engager une conversation avec la petite. C'est là que nous avons découvert étrangement qu'il s'agissait des mêmes Trolls ayant voulu arrêté Flamragg, pour une tribus reculé évitant les conflits, c'était visiblement raté. L'interrogatoire de la petite nous fit découvrir l'existence d'un chemin alternative dédié aux épreuves pour rencontrer leur chef. Une sorte de passage spirituel avec plusieurs difficultés pour mérité de faire sonner le cor laissant apparaitre la présence de leur chef. Si notre rôle était donc de le faire sortir, avec les fantassins, nos Rangers accompagnant Istaals avaient découvert les traces de pas les menant ailleurs. Des bottines, presque humaines, pouvant signifier différentes présences, et le pire était attendu. Ce fut donc le début de notre route pour en savoir plus sur cette situation difficile, et le premier pas vers les problèmes graves et les blessures.

Des combats éclatèrent dans la forêt pendant que nos rangers pourchassaient des indices. Ils furent attaqués par des Trolls étrangement touchés par des maladies graves, et les firent disparaitre rapidement quand un éclair de lumière éclata dans les cieux à cause d'un tube-fusée. Si cela alerta l'ennemi, cela mit aussi en faction nos alliés, et les troupes des fantassins luttèrent avec plusieurs trolls au cœur de la forêt. Il n'y eu que deux morts, et plusieurs blessés, mais ce fut tout de même une confrontation inattendue. Eux découvrirent une source d'eau, les menant en direction de quelques trolls dans des tentes aux abords des ruines dont un mourrait de soif. Les eaux furent empoisonnés, et leurs conversations avec les Trolls – Bien que devant être mimés en absence de traducteur, permit à ceux ci de récupérer le masque qui pourrait évité un simple massacre et une prolongation du conflit. Ils avaient cet objet clé, ils devaient maintenant nous rejoindre rapidement après ce voyage difficile dans les bois. De notre côté, nous avions débuté l'épreuve de sagesse. La petite, fille du Chef local de ce que nous en avions déjà compris à ce moment là, fit débuté l'épreuve pour nous en nous laissant guidé par l'étrange crâne rieur qui fit la présentation, flottant légèrement dans les airs en de sinistres lueurs des malédictions typiques de ce genre de race. La première épreuve était de parvenir à faire disparaitre le maudit mur d'ombre ondulant et arrêtant le passage vers la suite des ruines – Il s'agissait d'une énigme adapté par le Chef local qui essayait de mettre en avant une fausse intrigue. Une grande statue était au centre de cette épreuve, en forme du crâne d'un troll avec de nombreuses gravures sur leur histoire. J'admet avoir vécu un immense malaise en voyant une représentation de Zul'Jin embrochant un Haut-elfe dans une dur réminiscence des guerres du passé. L’œil éclatant de Zul'Jin était l'indice où fut installé l'énorme rubis que Redmayne identifiait. Tout avant, nous avons voulu briser le rubis dans un essaie proposé par Lyndell, mais cela n’eus pour résultat que de faire souffrir les bras de Hargo quand il cogna la hache grosse contre le Rubis. L'idée était très futée, mais peut-être le tout était plus simple que le principe du sacrifice. Finalement, il s'agissait d'installer le rubis dans l’œil droit, et de faire battre le tambours au rythme d'un cœur, la statue prit vie, et faillit prendre la vie de Redmayne. Mais les flammes n'étaient que des illusions, de la fureur spirituel de cette réussite, cependant il manquait un élément à notre triomphe : La hache n'avait pas été plantée là où il fallait, et les sortes de bras osseux s’extirpant de l'emplacement eurent presque réussir à happer ce pauvre Alden toujours au mauvais endroit, avant que Hargo ne plante brusquement la hache à l'emplacement. Ce ne fut pas l'épreuve la plus facile, mais pas la moins dangereuse.

La suite fut une épreuve d'adresse, la première difficulté avait été de se rattraper rapidement de l'escalier devenu d'un coup lisse et glissante. Wolffear ayant faillit se cassé la figure tout en bas, pendant que je m'accrochais aux bottes de Lyndell qui du être très désagréablement surprise de devoir me supporter d'un coup. Notre escalade fut difficile, de chacun de nos côtés, même si les Worgens étaient avantagés par leurs forces et leurs physiques adaptés à des circonstances aussi compliquée, mon agilité elfique en prit un coup. Relevés, Hegins faillit être empalée par des lances en tombant dans un piège, et Lyndell nous évita le pire en désamorçant l'énorme rocher nous attendant derrière les portes d'accès à la ruine. Quel chaos, celui ci nous passant devant le nez dans un grand fracas. L'épreuve se poursuit lentement en investiguant suffisamment pour ne pas être prit dans des pièges vicieux, comme l'énorme fosse apparaissant en avant. Habitués doucement par de tels problèmes, nous avons découvert la finalité de l'épreuve : Escaladant les trous censés être fait pour garder des faux-pièges, nous avons achevés une grimpée difficile pour arrivé au cœur de notre destination, les cors de la réussite raisonna en convoquant notre cible : Leur chef. Istaals et les Rangers parvinrent aussi jusqu'ici après avoir du traverser un dédale et quelques difficultés, l’œil de Mage ayant permit d'évité d'être massacrés par les berserkers errants à l'intérieur, ce groupe fini par grimper sur les murailles en esquivant les problèmes – Des tikis errants dans les couloirs arrangeaient les rencontre avec les colosses, le mieux était donc de passer au dessus des problèmes. Nous avons vécu dans les deux groupes bien des difficultés en éloignant les combats, mais ils allaient nous tomber dessus d'eux même – Rejoint au centre des ruines, le Chef fit surface en nous narguant gravement. Il avait condamné les siens récalcitrant, pour le compte de son maitre Exécuteur. L'ombre berça cet être, et ses camarades nous encerclèrent. Lanceurs de haches, chevaucheurs d'ours, un combat éclata au milieu de la ruine pour survivre à cet assaut. Et même quand Wilfried le frappa de toute ses forces, il ne tombait pas. Il ne chutait pas. Car après un combat difficile qui laissa des blessures sur la plus part des nôtres, et plusieurs trolls massacrés dans la fureur de l'affrontement, surtout du fait de l'efficacité d'Hargo, Istaals parvint à mettre le masque légué par les Troll à l'entrée des Ruines. Délivrant leur chef. Laissant apparaitre le coupable.

La Banshee révélait ses traits au dessus du corps inconscient du chef, pendant que ses séides libérés erraient en se demandant ce qui avait bien pu se passé. Je me souvins un bref instant, de l'ironie grandiose vis vis la discussion avec Durobar que j’eus quand nous parlions de nos vieilles affectations, juste avant de partir au front. La créature affreuse nous dévisageait comme coupable de pire des affronts, et le temps comptait. Ses premiers hurlements seraient nos dernières secondes si elle ne succombait pas en vitesse, et tandis que les Trolls erraient, déboussolés, notre ruée fut terrible. Et pourtant. Lances et magies frappèrent, mais ce fut vaguement efficace face à l’entité spectrale. Ma maitrise du Vide aurait aidé, si je ne m'étais pas écroulée au sol en me tenant la tête quand sa première impulsion nous écrasa. Lyndell gisait à mes côtés, inconsciente, et si le Vide aurait pu être utile, nous dûmes notre salue à la Lumière. Konigen ayant fait feu, laissant une seconde nécessaire à ce que la Lame bénite de Yerlha traverse en deux le spectre gêné par l'agression d'Hargo. Le cri s'estompa aussi vite qu'il avait voulu débuté, et nombreux d’entre nous furent meurtri, vomirent, l'équilibre précaire en ne pouvant pas rester debout. Des combats éclatèrent dans la ruine entres Trolls, mais ceux qui avaient offert le masque à nos camarades jurèrent qu'il était temps pour eux de retrouver un peu de paix, la petite fille installée auprès de son Père inconscient mit en sécurité par Wolffear. Notre mission était accomplie, et ce en ayant fait coulé bien moins de sang qu'un carnage total. Une douzaine de Troll tués avec les évènements de la forêt, quelques uns furent blessés, ce n'était pas un résultat dramatique alors que nos troupes rentraient rapidement vers le Front. Et nous sommes, trainant ceux inconscients, et nos blessures. Il me faudra plus d'une nuit pour faire disparaitre la Banshee de ma vision, et encore plus les sons résonnant dans toute ma carcasse. Une situation critique et horrible pour une Ren'Dorei que d'avoir du mal à garder une totale concentration à cause de l’écho de son hurlement. Et ce temps, nous ne l'avons pas

Demain, il sera enfin temps d'en finir avec ce conflit. De triompher de la bataille face à cet Exécuteur. Une fois pour toute."

- Eïffy Aubéclat.
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Re: [Mission accomplie] La bataille pour l'Oeil de Vision

le Sam 21 Juil - 17:37
Journal d'Eïffy Aubéclat, Officier Ren'dorei des forces de l'Alliance.


Vingt-deuxième entrée – Les Hinterlands, berceau des Marteaux-hardis.

"Notre dernière épreuve pour parvenir à en finir définitivement avec le mal qui s'était étendu dans le nord central des Hinterlands nous attendait, et serait loin d'être une tâche facile. Pratiquement trois semaine de déploiement furent nécessaire pour accomplir nos missions et mettre à bas les espoirs des Réprouvés d'accomplir leur forfait : Attraper l’œil de Vision, et en faire un portail pour atteindre les étendues de Telogrus, afin de massacrer les suivants d'Umbric et celui ci au passage. Les percevant comme des menaces pour la création, et encore pire maintenant que les voilà alliés de l'Alliance. Ce combat était fait pour sapé les forces de notre faction, et punir les traitres pour notre outrecuidance d'avoir rechercher un pouvoir les effrayant tous suffisamment pour se protéger derrière des masques et des fausses raisons. Laissant de côté mes pensées venimeuses, il était temps de se regrouper pour partir. Les bruits lourds du Gyrocoptère récupérer à grand efforts de paperasse et de raisonnement firent un effet de fond désagréable, alors que Konigen bavait déjà à l'idée de s'en servir. Nos troupes étaient organisés non loin des ruines du Fortin dévasté par le combat, non loin des formations régulières des fantassins sous les ordres direct du Chevalier-Capitaine Dreffus, arrivé avec les derniers renforts pour ralliés l'assaut vers les ruines. Pour ma part, j'étais assistée du Caporal Lyndell et des fantassins Redmayne, Hargo et Hegins. Les Rangers Yerlha et Konigen étaient sous les ordres du Sergent Sen'dyl, et nous étions accompagnés des mages Istaals et Rein à nos côtés. Tout n'était qu'ordre de batailles et préparations sous les bruits des gorges des sous officiers mettant tout en place. Il n'était pas question de revenir ici, il n'était pas question d'organiser une débâcle. Il fallait en finir maintenant, en triompher de notre ennemi. L'approvisionnement devenait de plus en plus couteux et compliqué, et nos nombreuses œuvres de sabotages étaient censés permettre un triomphe facile. Alors pourquoi intérieurement, me disait que le danger serait surement grandiose ? Le cor de ralliement sonna à nos oreilles avec force, et un grand mouvement de formation tourna notre rang vers le nord. Pendant que le début d'une route courte, mais stressant, aurait lieux, j'entendais le bruit des moteurs et les battements des ailes de nos gardiens dans les cieux, griffons, nains, et nos rangers visible depuis les airs. En me disant bien que ma position était tout sauf confortable.

La route dura une trentaine de minutes, le temps de finir les trois kilomètres nous séparant de l'ennemi. Les derniers rayons solaires disparurent finalement, motivés et envieux d'en découdre en suivant le Chevalier-Capitaine en premier rang sur son fier étalon. Une terre douce, paisible, qu'il me peinait encore de devoir souiller des affres de la guerre, mais tel était le fardeau de ceux devant combattre pour la protéger. On ne laisse que rarement peu de trace, quand c'est la bataille qui hurle, plutôt qu'un simple combat de quelques épéistes errants. Et la première horreur nous frappa de plein fouet à peine arrivé en vue des ruines fortifiées par nos ennemis. Des drapeaux de Fossoyeuse flottant sur des ruines dévastées, accompagnant cet air vicié et des terres noircies par leur présence impie. Comme si la terre se mêlait à le malédiction, mais le pire restant cette introduction nous attendant : Une étendue de cadavre étalés au sol. Ils avaient été laissés là, dans des états différents, morts à des moments différents, regroupés et étalés devant nous en un champs de mort. Des fantassins, forestiers, Marteaux-hardi, Trolls. Il y avait même deux Grunts, avec tout le peu de respect dont sont capables les Réprouvés, et plus encore les Profanateurs. Tous semblaient parler d'une guerre psychologique, pour nous faire défaillir, surtout en voyant les restes du Capitaine Felling attaché à un poteau au milieu du carnage. Nous avons avancés, malgré les doutes du Caporal Lyndell quant à la nature nécromantique que Rein découvrit un instant avant que la situation ne s'aggrave. L'épée runique de l’Exécuteur fit son office, le pouvoir Impie se répercutant sur tout les étranges collier que Hegins venait de constaté. Une armée des Morts s'éleva, mutés en simulacres de goules et squelettes osseux sinistres. Les morts décérébrés s'élevaient en une fade parodie des forces de Fléau de jadis. Mais le pire, étaient qu'ils se réveillaient autours de nous, et nous étions dès lors encerclés et assaillit de toutes part. Les fracas de nos aides aériennes nous parvenaient, pendant qu'on se défendait comme on pouvait au milieu de ce désordre. Il fallait progresser, avancer à tout prix, et atteindre l'ennemi derrière tout ça. La dépouille du Capitaine Felling fut dévastée, servant de catalyseur à la plus part des morts s'écroulant sur le passage. Taillant notre chemin par la force des armes rapidement, jusqu'à parvenir enfin à progresser.

Celle ci fut difficile, certains morts étaient infusés par un pouvoir inquiétant, mais ils ne furent pas de tailles devant notre armée et les résultats furent décevant certainement au vue de nos pertes minimes. Mais quelque chose devait avoir réussi là dedans : Le choc psychologique avait était encore bien pire qu'un simple champ de mort. Entre deux assaut, l’adrénaline variait et en fit vomir plus d'un, élancés dans notre assaut, nous sommes parvenu aux ruines et aux barricades fortifiés des Réprouvés nous accueillant avec la joie des volées de carreaux nous tombant dessus. Après le flot d'horreur, voilà le flot d'acier, un fantassin au visage dévasté par un tir précis s'écroula devant nos bottes. La tuerait avait vraiment débuté. Éparpillant nos troupes autours des ruines, les barricades étaient inébranlables par les efforts de leurs magiciens. Et nos arrières étaient déjà en péril – Les balistes assaillit par des alchimistes, les canons démolisseurs enlacés par un jeu de cavalerie, et le Chevalier-Capitaine déjà en grand danger face à un officier Réprouvé. Pendant que le combat aérien avait lieu, les cieux embrassés de sortilèges et des mouvements de nos camarades, le Caporal Lyndell dirigea l'assaut pour abattre la cavalerie Réprouvée et faire atteindre les barricades aux précieux canons. Istaals, Hegins et moi foncions vers le Chevalier-Capitaine, les arcanes brisant les lignes Réprouvés m'ouvrant un accès jusqu'au mage protégeant l'officier prêt à son assassinat de notre supérieur. La bataille ici fut meurtrière, mais pas vraiment couteuse pour les nôtres. Le passage rapide des tirs du Gyrocoptère éparpillé l'officier et deux nécrogardes, un spectacle vraiment peu ragoutant, mais nécessaire. Plus au nord, nos balistes furent dévastés, entres la Peste et l'Acide, faisant reculé rapidement nos troupes avant des pertes affreuses, déjà plusieurs des nôtres gisaient, massacrés. Aux canons, Le faucon-dragon de Sen'dyl s'écrasa lourdement au sol, laissant son chevaucheur en péril un bref instant avant d'être rejoint par Hargo dans un corps à corps hurlant. Les troupes de Lyndell sécurisèrent les canons avant de les faire protégés vers les barricades pour les sauvés du sabotage des Réprouvés et de l'énorme explosif de Fel quittant les cieux par l'invocation du Démoniste derrière les barricades. Lentement, il était temps d'en finir avec les premières défenses Réprouvés.

Et celle ci furent éparpillés. Emmener les canons en positions de tir fut très difficile et couteux, plusieurs des nôtres écopèrent de blessures sérieuses, même le Caporal, et je me trouvais avec Hegins après avoir saboté les balistes sur les flancs. Le gyrocoptère fut abattu, nos Rangers descendant rapidement pour ne pas finir écrasés, ils laissèrent tombé la machine dévasté là où il fallait – Après un cheminement difficile, parsemé de nombreuses embuches, les canons firent feu sur une barricade endommagée par un harcèlement constant. Et même les puissantes barrières arcaniques ne purent arrêtés les tirs des canons démolisseurs, qui produire une formidable explosion. L'avancée se fait aux sons des hurlements, traversant une étendue de cadavre des Réprouvés, et des matériaux brisés par l'immense fracas. Il n'était pas moment de s'émouvoir ni même tristement de s'occuper des blessures, prenant quelques élixirs préparés par le Chercheur Millian pour progresser sur le front, il fallait rejoindre nos troupes dans une bataille hurlante et sans cohérence désormais. Il n'y avait plus de ligne de front, de vagues contre vagues, mais des soldats éparpillés partout en train de se battre. Moi et Hegins sabotions les dernières balistes en même temps qu'Istaals et Yerlha, pendant que Hargo libérait le Druide enchainé à un poteau, le pauvre était venu découvrir ce qu'il se passait pour la Horde, avait été enchainé à son pilier. Libéré, il disparut simplement hors du champ de bataille, épargné par nos troupes. Les ressortissant Sin'dorei n'eurent droit à aucune pitié, le Chevalier de Sang défiguré pendant l'assaut fut achevé par celui qui l'avait déjà massacré pendant la destruction de notre ligne de front. Sen'dyl s'occupant de l'achevé, l'assistant du mage fut massacré sans retenu avant sa fuite à Lune d'Argent. Il n'y avait eu la pas une once de pitié pour eux, après ce qu'ils avaient fait. Le dernier rempart vers l'intérieur des ruines, vers notre cible, était le dit démoniste qui avait harcelé notre approche de divers façons, tombant sous le coup des nombreuses lances après avoir affronté sauvagement Rein dans l'éclat de leurs magies. Le champs de bataille était constellé de corps inertes et de hurlements, mais notre unité pu infiltré le lieu de commandement de l’Exécuteur. Celui ci, escorté par son pantin – Les restes du Quel'dorei ayant servit Flamragg, et le Magistère responsable de tout ça, nous firent donc un accueil digne.

Un Chevalier de la Mort, un être capable de faire hurler de terreur une bonne partie des mortelles que nous sommes. Sa suite était puissante, mais rien de comparable à cet être qui été rallié au tabard des profanateur de Fossoyeuse. L’Exécuteur écoutait, les pulsions meurtrières presque perceptible, autant que sa joie de se relevé pour prendre son épée afin de nous massacrer. Le Magistère avait voulu nous "raisonner" en expliquant ses agissements : Tout était fait pour détruire les suivants d'Umbric, et lui même. Tout ses agissements était liés à cet objectif, détruire les "serviteurs" du Vide, traitres, et tant pis pour l'Alliance. Nous suppliant de nous rallier à lui – Du moins, proposant à mes troupes donc de me massacrer avec moult effort – il fut répondu par les cris de guerres et les armes. Le pantin de l’Exécuteur ne fut pas un adversaire très âpre, tué de nouveau par Lyndell ce qui fut une ironie poignante. Mais le Magistère perdit la vie en ayant faillit ôté celle de Hegins, qui gisait plus loin, inconsciente. Affronter le Chevalier de la mort fut une autre perd de manche, et j'y gagna la blessure qui me laboura le torse, celle que je porte encore en ce moment et qui me laissera peut-être même une fine cicatrice plus tard. Nombreux des nôtres tombèrent pendant ce combat, vaincu, inconscient, et Lyndell échappa à la mort d'un cheveux. Mais face à des Vétérans entrainés, aguerrit à force d'horreurs et de drames, ils fini par être empalés par les nombreuses lances de nos troupes, par l'effort des armes, ayant perdu nos mages sur la route vers la Victoire. A sa mort, il ne restait rien. Rien que les sons en échos d'une bataille sur le point d'être emporté par les troupes du Chevalier-Capitaine Dreffus. Nous gisons pour la plus part au sol, soignés rapidement par les guérisseurs, autant les nôtres que ceux qui furent appelés à l'aide d'urgence. Ce combat était achevé, cette guerre venait de se finir. A la mort d'un Réprouvé ayant par pure haine, décidé qu'il devrait purger son monde de notre existence.

Je me sentais étrangement aussi coupable que fière, pendant que j'étais porté vers un lieu de repos. Coupable d'être un monstre, fière d'être des défenseurs de l'Alliance. Fermant lentement les yeux, en sachant que je les ouvrirais de nouveau dans la quiétude de Hurlevent. Les échos de la victoire résonnant encore vaguement dans mes oreilles. Je ne pu m'empêcher de me demander quel serait notre prochain périple. Et surtout, si depuis sa place auprès de la Lumière, Elena Hawk pouvait observer avec joie que sa mort ne fut définitivement pas vaine."

- Eïffy Aubéclat.
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Re: [Mission accomplie] La bataille pour l'Oeil de Vision

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