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[Moine] Liu Zhu Wuqi

le Sam 21 Juil - 21:36

Art by AstriSjursen


Liu Zhu Wuqi
"La liberté, c’est être le maître de ses pulsions"



Description physique :

Liu est une véritable représentation de la Pandarène athlétique : à la fois ronde et costaude. Elle ne déroge pas non plus à l’apparence que les étrangers attribuent à son espèce. En effet, pour les moins observateurs Liu peut sembler simple, un peu lourdaude ; les expressions empruntent d’une certaine candeur.

Cependant, une fois que le voile des clichés tombe, il est difficile de passer à côté de la véritable nature de Liu. A commencer par une démarche très particulière : sobre, élégante et gracieuse. Soulignée par son contraste entre celle-ci et la carrure de la Pandarène. De plus, tout dans sa gestuelle indique un calme et un apaisement intemporel.

Bien que son corps possède la graisse qui convient aux amateurs de la bonne vie, il ne semble pas y avoir de laisser-aller ; une musculature équilibrée est en effet bien dessinée sans pour autant prendre trop de place.

Son visage, rond et souvent empreint d’un air bienveillant, est orné par deux yeux couleur jade ; enchâssés tel deux lanternes joyeuses dans des taches noires dans le pelage blanc de la Pandarène. Derrière son air jovial se trouve une lueur de sagesse que son tempérament confirme : il est en effet rare de la voir hausser le ton ou perdre sa sapience, elle a même tendance à apporter le calme et le rationnel dans les situations de crise.

Malgré qu’elle quitte rarement les tenues sobre et élégante de son ordre. L’apparence semble néanmoins lui tenir à cœur. En effet, les plus observateurs pourront, en plus des artifices les plus évident comme la teinture rouge sombre de sa mèche, remarquer l’entretien régulier que subit sa fourrure. De plus, sa chevelure est l’objet d’une véritable attention ; souvent sous la forme d’enchevêtrement élaborés composés de mèches comme de tresses.



Histoire :



Ce serait mieux de le découvrir en RP, non ? (Non mis à jour depuis MoP):

Liu est née à Binan, un village de pêcheur dans la province de Kun-Lai, une toundra où les paysan les plus tenaces essayaient de faire pousser quelques légumes. Son père, un milicien aux compétences dans la moyenne pour son âge, travaillait nuit et jour pour apporter à la maison asser d’argent pour entretenir son épouse, une tailleuse chevronnée, ainsi que leur nouvelle née, Liu. Il n'avait pas beaucoup de temps à partager avec elle, mais quand il le faisait, il était souvent stressé par son travail et de mauvaise humeur. Bien qu’il essayait de le garder pour lui, il aurait préféré un fils pour reprendre son travail le jour où il ne pourrait plus. Malgré son humeur, il restait un homme bon ; aussi, il enseigna à sa fille ce qu’il savait de la voile et de la pêche quand son épouse avait le dos tourné.


De l’autre côté, sa mère voulait qu’elle devienne tailleuse. Liu n’y voyait aucune objection ; surtout depuis que ses parents -trop protecteur- lui ont clairement fait comprendre qu’une femme devait rester dans la sécurité du foyer. Bien que travaillant avec sa mère, elle restait curieuse des activités auxquels s'adonnait son père. Il n’était pas rare qu’elle se glisse derrière la maison pour l’observer s'entraîner. La vie était bonne, et elle a rarement rêver de mieux.


Tous dans le village savent que Yaungol rime avec Problèmes ; ils harcelaient les paysan pour leurs récoltes, mais ce n’était jamais quelque chose que la milice ne pouvait gerer. Un jour, cependant, un groupe plus large a été aperçu proche du village. Les gardes ont été alertés et les familles enfermés dans les bâtisses pour plus de sécurité. Le village était calme, bien plus calme que pendant tout autre raid. Chaque garde savait qu’ils étaient cruellement moins nombreux que les pillards, et que ce serait surement leur dernière bataille, mais ils tenaient la ligne pour défendre leur village. Car c’était bien le leur, et non celui des Yaungol.


Les légendes pandarène parlent souvent de fiers guerriers, défendant une position malgré des hordes d’ennemis. Ces légendes sont racontées aux enfants, et aux enfants de ces derniers, jusqu'à devenir des chroniques de l’histoire de ce pays. Mais cette bataille ne fut pas de celles là.


La bravoure des gardes transforma ce qui devait être un simple pillage de ressources en un massacre de tous ceux capable de tenir une arme. En exemple pour les autres. La village fut quitter par les Yaungol qu’une fois leur “impôt” collecté sur les familles en deuil.


La semaine suivante fut dépensée à réparer les dégâts et enterrer les morts. Malgré la perte de son père, Liu tâchait de garder sa motivation, mais même la nourriture avait perdu son goût. Sa mère souffrait également de l’attaque ; le le veuvage et la maladie, la fièvre l’avait prise, et ne tarissait pas. Bientôt, son esprit commença à céder, un trauma profond pour sa fille qu’elle ne reconnaissait même plus. Elle décéda trois semaines plus tard, Liu fut confiée aux soins d’autres villageois. Mais elle n’y resta pas longtemps, le désespoir était tel qu’elle s’enfuit dans la tempête quelque jours plus tard. Elle passa près d’une semaine d'errance avec d’être prise en charge par Lang, un ancien moine devenu fermier.




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Une année passa et Liu fut remise de la tragédie avec l’aide de Lang, l’éducation qu’il lui offrait était bien plus laxiste qu’elle avait pu être. Elle était libre de faire pratiquement tout ce qu’elle souhaitait à l’exception de tout ce qui la mettrait en danger. Lang était lui même un brillant cuisinier, pêcheur, et l’un des plus formidable dormeur qu’elle ai connu. Le “vieil homme” était même capable de s’endormir pendant la préparation du thé.


La pandarène avait perdu tout intérêt à devenir quelque chose aussi “inutile” qu’une femme au foyer. A cause de son insatiable besoin de prendre sa revanche sur les Yaungol et par crainte de devoir être à nouveau témoin de leur violence, elle demanda à Lang de lui enseigner les bases de son art. Pendant son année passée avec lui, elle apprit relativement vite tout ce que son sauveur acceptait de lui apprendre, mais pendant tout ce temps, il n’avait accordé aucune attention à son tempérament ou à sa manière de gérer les situations ; aveugle au mal qui rongeait sa protégée. Un jour, à l’aube de l’âge ingrat, elle décida que la manière dont Lang lui enseignait était trop douce, et n’était pas suffisante pour son progrès, et s’enfuit à nouveau vers un lieu qui accumulent les contes merveilleux : le Temple du Tigre Blanc.


Elle cheminait sur la voie de la vengeance avec chaque marche qu’elle gravit pour atteindre le temple. Le tintement métallique de ses maigres possessions comme seul compagnon de voyage.


Deux jours plus tard, elle fut acceptée parmis les disciples du temple. Les débuts sont toujours difficiles, mais ils le sont parfois encore plus pour certains. Liu bataillait avec les bases des méditations et de la manipulation du Chi, mais elle n’avait pas son pareil pour les arts martiaux parmis les élèves de son âge, au moins, les enseignements de Lang avaient leurs avantages. Elle ne s’entendait pas particulièrement bien avec certains enseignants qui apprécient pas toujours son comportement impulsif.


Le réel incident arriva pendant une leçon d’escrime. Elle était évidemment très enthousiaste ; trop même. Si bien qu’elle s'arrangeait pour organiser un échange avec un autre élève, bien plus tôt que l’auraient voulu leurs professeurs ; c’est donc dans un duel à l’abris de leur regard que se lancèrent les deux élèves. Bien que le début fut assez doux, la fin, elle, se terminant dans la violence et le sang. Rattrapée par son passager funeste, c’est une vie qui se perdu ce soir là.


Malgré l’empressement des autres élèves pour aller chercher un maître, la gorge du partenaire de Liu, entre autre chose, avait été endommagé au delà de ce qu’il est possible de réparer. Mais elle s'acharnait, inconsciente de son environnement. Si bien qu’il n’y ai pas eu d’autre choix que de la paralysée pour mettre fin au duel macabre. Le jour suivant, elle fut interrogée par les maîtres, puis expulsée du temple. Bien qu’elle devait s’estimer chanceuse de s’en tirer ainsi, elle était de nouveau privée d’un moyen d’atteindre son but.


Elle passa l’année suivante à s'entraîner dans les montagnes en solitaire, elle ne se voyait pas rejoindre Lang pour lui annoncer son échec. Elle n’avait pas eu le temps d’en apprendre beaucoup, mais elle se servit de ses bases pour développer son propre style qui ne fut qu’au final une combinaison de gymnastique et du peu qu’elle avait apprit.


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Une fois satisfaite de ses compétences. Liu décida qu’il était temps pour elle de trouver un nouveau maître. Bien qu’adolescente, c’est avec sa nouvelle force physique et, d’après elle, une meilleur stabilité, qu’elle fit route vers le Pic de la Sérénité, un ancien monastère où des moines de toute école se rassemblent depuis des millénaires pour partager leur savoir. Sur place, de nombreuses portes s’ouvraient à elle : le Grue, le Tigre, le Buffle ou le Serpent. Pendant qu’elle déballait ses affaires, elle repéra un petit groupe de moines, guidés par un vieillard, surement un ancien.  L'entraînement vigoureux de ses élèves capta son intérêt et elle s’approcha pour les observer de plus près. Une fois leur entraînement terminé, elle s’approcha de l’homme, il se présenta comme Xian Li. Elle sembla obtenir son acceptation asser rapidement pour pouvoir rejoindre le rang de ses élèves.


Après plusieurs semaines d'entraînements au Pic, cette petite compagnie retourna d’où elle était venue ; un monastère du Nord de la Forêt de Jade : Tian.


Une fois encore, tout allait bien jusqu’à ce qu’elle soit défiée par un de ses camarades. Elle accepta volontier, certaine que l’histoire ne pouvait se répéter maintenant qu’elle était entièrement capable de se contrôler.


Ils se sont battus jusqu’au moment où son partenaire fit le mauvais choix en déclarant forfait. Cela n'empêche pas Liu de l’attaquer avec férocité, et elle aurait peut être commis une nouvelle fois l’irréparable si un élève plus âgé ne l'avait pas arrêter. Elle fut amenée devant le maître, comme elle l’avait déjà été.


A sa grande surprise, Xian Li n’était pas aussi tranché que les autres, et au lieu de l'exiler, il lui offrit son aide en devenant son mentor, d’une manière plus personnelle qu’il aurait pu l’être avec d’autres élèves. Il se montrait patient avec elle, comme s’il était capable de la comprendre plus clairement que tous. C’est dans une grotte qu’elle apprit à se libérer de son traumatisme par la méditation.


Un soir, Xian Li l’invita dans un autre domaine, un petit sanctuaire dédié à Yun’ryu, l’un des esprits élémentaire de la Pandarie. Elle ne conserve aucun souvenir de ce qu’il s’est passé ce soir là, mais à son réveil, dans le village d’Eautombe, Pubu pour les locaux, elle se sentait être une autre personne, libérée d’un poids qui lui enserrait le coeur depuis bien longtemps. C’est un nouvel état de quiétude qui s’offrait à elle ; pourtant quelque chose la troublait encore, et ce n’est qu’au bout de quelques heures qu’elle réalisa : cette sensation qu’elle ressentait n’était rien d’autre que la culpabilité de son meurtre. Mais c’était sans compter sur la clairvoyance de son mentor, conscient que son funeste bagage lui voilait l’esprit, il l'avait amené dans ce village pour une raison bien précise : c’est dans celui ci qu’elle allait pouvoir implorer le pardon d’un père dont le fils avait été perdu, un grand guerrier du nom de Finzao Zhu Wuqi, régent de son propre clan.


C’est avec beaucoup d'appréhension que Liu alla le voir, mais elle devait le faire. Non, elle voulait le faire. Sous le regard de son mentor, elle présenta ses plus plates excuses au guerrier. Elle ne compris pas ce qui suivit, au lieu de s’attirer la colère du père, elle en obtint la sympathie. Et elle racheta ses fautes à le servir pendant de longues années, se sentant toujours coupable malgré la bienveillance de Finzao.  Elle n’oublia pas de continuer son entraînement, et n’oublia pas non plus son mentor pour son aide, et, avec les années, elle apprit qui il est réellement. Le repos était rare, elle passait les saisons de récolte dans les rizières du clan, d’autres à alterner entre la demeure de son maître, et le sanctuaire de son mentor et ami. Durant cette période, elle décida de couper tirer un trait sur son passé douloureux, de devenir quelqu’un de meilleur. Aussi abandonna-t-elle le nom de Fleur d’Automne pour embrasser celui de son clan. Elle n’était plus la boule de colère qu’elle avait été, et elle s'employait désormais à garantir l’équilibre de la Pandarie.


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La guerre de Pandarie était enfin terminée. La terre pouvait désormais guérir. L’équilibre était de nouveau un idéal pouvant être atteint. Elle ne se sentait cependant pas satisfaite.


Elle observait la nature environnante, dans une certaine contemplation en rien incompatible avec la discussion qu’elle partageait avec son mentor, dans le sanctuaire même qui l'avait fait renaître.


Une bourrasque de vent passa, si violente que Liu en eût le visage foueté par sa tresse ; un rire de son mentor suivit rapidement. Mais c’est autre chose qui capta son attention. Une unique feuille orangée se détacha d’un arbre, et tourbillonnait lentement vers le sol.


Certains disent que les feuilles tombent une fois qu’elles ont donné tout ce qu’elles peuvent à la croissance d’un arbre. Il est également dit que c’est là que s’arrêtent les aventures de celle ci.


La Pandarène observa longuement la feuille alors qu’elle descendait.


“Il est peut être venu le temps de m'installer”


Yun’ryu sourit doucement, son énorme gueule déformée par ce dernier. Le vent souffla de nouveau, la feuille reprit de l’altitude et s’enfuit de la colline, passant au delà des terrains d'entraînements pour filer à perte de vue.


“Ou peut-être celui d’entreprendre un nouveau voyage”
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