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[Mission accomplie] La chute de Fossoyeuse

le Jeu 9 Aoû - 3:21
Journal d'Eïffy Aubéclat, Officier Ren'dorei des forces de l'Alliance.


Quarante-deuxième entrée – Lordaeron, attaque de Fossoyeuse.

"Les deux jours de repos furent parmi les plus profitables qui soient depuis fort longtemps. Un lit douillet, la quiétude du foyer, rester dans mon lit à regarder le feu de bois dans la cheminée qui crépite doucement. Mais l'horreur, était quand cette image se superposait à celle de Teldrassil, avant de brusquement m'envoyer à la fenêtre, souffle coupé, pour regarder une citée de Hurlevent paisible. Les lueurs de torches visibles d'ici et là, et les refuges elfiques disposés même sous ma fenêtre. Plusieurs chambres vidés des soldats tombés, étaient déjà utilisés par des Kaldorei rescapés,  et des bruits à l'intérieur de pleurs et de crises de nerfs se faisaient parfois entendre. Le repos était admirable, les fêtes et commémorations furent courte mais profitable, car nous n'avions que peu de temps pour souffler. Le Haut-Commandant Campbell rugissant en levant sa lame, nous préparant aux batailles à venir, et à celle qui fut déclaré par le Haut-Roi Wrynn – Nous attaquons Lordaeron. Enfin, cette déclaration s'était faite attendre depuis longtemps par beaucoup d'entre nous comme la condamnation à mort que tous désiraient pour la Banshee de Tirisfall. Il était temps de lui faire payer tout ses crimes, notamment celui de l'Arbre-Monde devenant le cercueil de son tombeau, un crime impardonnable qui ne faisait que s'accumuler depuis Gilnéas, Austrivage, et autres innombrables domaines souillés par sa présence impie. Le navire nous attendait, le Orlando's, un navire Tirassien commandé par la Capitaine Elwanna, vieille navigatrice ayant la confiance des troupes de la 4ème Légion. Notre voyage débuta tôt un matin, progressant depuis la baie de Hurlevent avec la seconde flotte d'invasion, talonnant la 7ème Légion et les combattants les plus entrainés progressant en avant-garde avec la puissance de l'élite de l'Alliance. Ils auraient déjà préparer le terrain, et nous étions l'arrière-garde proche qui permettront la sécurisation des flancs et des arrières de la glorieuse légion. Ce qui débutât par notre rôle premier : Combattre des navires de la Horde. Le voyage fut long, et étrangement confortable, autant que notre dernier repas fut délicieusement servi par Liu. Sur le Navire, les fantassins Smith, Hegins, et la Caporal Lyndell, ainsi que le Sergent Sen'dyl. Les rangers Konigen, Souffle-Soleil et El'mynna, ainsi que la Moniale Liu et la guérisseur Judith. La Capitaine Elwanna était naturellement là, Ainsi que deux engagés en ville ralliés à la 4ème Légion par volontariat : La druidesse Nessireth et une fusilière nommée Perry. Nous naviguons sur les flots depuis quelques temps, avec quelques minces péripéties journalières. Sen'dyl chutant à l'eau à cause d'un mousse un peu agitant, provoquant plus de peur que de mal. La panique engendré par Perry en entendant un bruit lourd à la cale, retrouvant un gnome parfaitement ivre au fond – Même si on découvrit plus tard que quelqu'un l'avait sonné pour parvenir en pleine nuit à saboté les mousquets des marins. Mais devant la scène, cela paraissait anodin. Ce fut après cette longue route que nous sommes parvenu jusqu'aux rivages lointains de Lordaeron avec notre flottille liée au reste. L'appel de la vigile fut sans équivoque, quand les bâtiments de la Horde furent repérés. Les problèmes pouvaient commencer, face à l'approche quasi-spectrale des bâtiments Réprouvés, accompagnant les deux navires Orcs progressant rapidement vers nous. Ils pensaient déjà parvenir à nous couler, et ils n'avaient pas totalement tort.

Le conflit débuta étrangement, la pression montait doucement alors que nous étions au repos, avide de voir enfin la terre après une journée de conversation diverse et variée. Tout les plans étaient prêts, et nous en étions au début : Cet assaut était attendu, et notre rôle était d'empêché les dégâts, mais par Quel'thalas ils étaient nombreux. Deux navires armés d'éperons massifs comme les haches des orcs, typiquement dans la structure métallique barbare de cette espèce, nous fonçait dessus comme si nous étions immobilisés. Deux navires Réprouvés soutenant le sinistre galion de combat rôdant dans les flots, comme une âme damnée, le froid spectrale ondulant lentement autours de sa carcasse de bois brisée ayant du être arrachée des flots de Lordaeron depuis sa chute, si j'en jugeais d'un regard expert, devait daté de la Seconde guerre. Mais pendant que je réfléchissais aux tactiques navales possible, la discipline maritime de l'enfance me bousculant un peu dans le dos, le piège s'était refermé sur nous : Les barils d'Azerite en poudre se soulevèrent des flots en nombre, autours de nos embarcations. Il y avait quelques secondes pour agir, et nos mages purent transportés de nombreux explosifs pendant le mouvement d’échappatoire du navire, des explosions détonante partout entres tout les navires agités sur les flots – Trois navires de guerres de l'Alliance progressait avec le Orlando's, tous immobilisés par les fracas des tonneaux, une ouverture légère dans la coque devait être réparée d'urgence, et le navire de la Horde nous fonçant dessus fut suffisamment retardé par les efforts de tous et par la voile dévastée, Nessireth ayant fournis suffisamment de temps en se blessant pour nous aider, et nous voilà esquivant le navire à éperon Orc pour nous intéresser à la cible plus dangereuse : Le bâtiment Réprouvé avec ses arbalétriers et nombre, et ses scorpions. Celui ci avait déjà reçu une attaque aérienne de la Druidesse, mais ça ne l’empêchait pas de se mettre brutalement à nous tirer dessus, des nombreux projectiles nous tombant dessus en flot de carreaux et de pointes acérés frappant l'embarcation. Plusieurs furent touchés, mais heureusement, aucuns ne périrent sous l'assaut, si ce n'est un Marin malchanceux criblé dans le dos. Les représailles furent grandioses, et les sorts, ainsi que le plan de sacrifier une partie de nos réserves d'explosifs en entourant le navire via les druides tournoyant dans les cieux, parvint à ouvrir un passage pour les canons de tribord du Orlando's pendant que plusieurs s'étaient engagés à abattre artilleurs et officiers de pont. Fracas du bois, détonation, et la deuxième bordée acheva le navire qui fini par s'effondrer sur lui même, dans des grands bruits de bois fracassé en s'écroulant lentement dans les eaux, mourant à petit feu. Les cris de joies se succédèrent dans des cris tonitruant d'une première réussite. Mais les cris de joies, devinrent des cris de peur, quand l'éperon du Navire Orc qui s'était retourné contre nous balafra tout le flanc de notre navire.

Au loin la guerre était totale. Le second navire Orc éventrait un des navires de l'Alliance, coupant lentement en deux sa carcasse ravagée par les flammes, et des explosions secondaires résonnante au lointain, tant la violence de la charge était parvenue à quelque chose de terrible. Mais l'état du navire Réprouvé était engageant, le second navire coulait silencieusement après avoir été prit des deux flancs par les deux autres navires. Le galion toujours en retrait, se préparant lentement à agir, comme une roche hors de l'eau qui rôdait à l'affut du bon moment pour parvenir à nous dévorer. De notre côté, la situation était paniquée – Le navire Orc, dans sa hâte de nous percuter, nous avait foncer dessus de flanc pour nous aborder, son éperon ayant fait pas mal de ravage, deux canons de ligne furent détruit dans un énorme ravage de fonte brisée. Les ponts collés, des guerriers de la Horde nous foncèrent dessus dans un rugissement unis, frappant les marins malchanceux en premier loin, avant que les fantassins ne se relèvent pour percuter les forces adversaires. Des bruits de batailles résonnaient tout le long du Orlando's, et personne n'étaient à l’abri de ce conflit, de la poussière s'élevant de plus en plus, ainsi que la fumée des canons et des débris proche du navire Réprouvé allant nourrir les poissons. De mon côté, je reçu un sérieux coup contre l'armure, qui fait revenir toutes les petites blessures encore actives depuis Sombrivage, serrant les dents de rage, d'agacement. Après tout ça, me voilà encore à me battre contre un de ses maudits guerriers de la Horde. Cette bannière doit brûlé, cette union doit périr. Pour eux, pour nous, pour Azeroth, mais ce fut dans l'instinct de colère que je me redressais en chassant les murmures du Vide pour frapper de ma volonté propre : Un glaive, enroulée par la puissance avide de cette ténèbre qui nous incarne, massacrait le torse du Grunt avec violence. Partout les combats étaient victorieux, Shaina et Nessireth notamment se déchainèrent en des éclats de lumières, soutenu par nos camarades en différentes puissances projetés. Smith, notre jeune recrue parmi les fantassins, était un mage de combat à devenir. Il déchaina ses pouvoirs sur le navire, et se fit pour ennemi son Capitaine. L'Orc le brutalisant d'une corde en essayant de le tirer vers l'eau, protégé par Judith. La prêtresse fut plus maligne que lui, et usa d'un pouvoir qui me fit pensé aux crises folles de Lucylle quand elle sombrait dans les ténèbres qui l'habitait elle même : Elle prit le contrôle de la psyché du Capitaine en Armure lourde, et l'envoya se jeté dans les flots. C'était ça de moins, mais ça fini par faire déguerpir lentement le navire qui fut bombardé de différents sorts, avant d'être achevé par les tirs des canons restant de l'Orlando's, malgré son état miteux sur tout son flanc tribord, ayant fortement besoin de réparation, où deux de nos mages s'efforçaient de soutenir les réparations avec divers sorts, dans la panique. Le navire orc coulait doucement, deux pour le Orlando's ! c'était une belle réussite, et nous progressions après la mort du Troll qui venait de faire deux des nôtres des grenouilles errantes. Cependant, la forme spectrale horrifiante du Gallion Réprouvé nous inspirait à essayer de partir d'ici. Et vite.

La situation devenait critique, il fallait effectué un dégagement vers l'avant le plus vite possible avant que les bordées de je ne sais pas combien de pièces nous taillent en copeaux de bois. La façade était déjà exposée et dévastée, deux canons auraient suffit à nous faire souffrir, multipliés par quinze, nos changes de survies étaient définitivement laissée à zéro. Et dans les cieux, le Traque-ciel rôdant dans les airs depuis le début de la bataille, n'avait pas encore frapper l'ennemi, mais il semblait plus prompt à se préparer à nous tirer dessus. Il n'y avait pas de combat, dans l'instant, uniquement des solutions pour essayer de s'en sortir. Le portail à travers le Vide fut ouvert, l'effort m'arrachant la fatigue du corps, mais Souffle-Soleil et l'engagée Perry sous le commandement du Caporal Lyndell furent brusquement balancés à l'intérieur de la petite version de canonnière investie par des Sombrelance dont un fit possession du corps des deux pilotes par ses rituels. L'engagement dans les cieux fut difficile, car il fallait évité de provoquer la mort des dits pilotes, mais les corps de Troll tombant des cieux inspirait à se dire qu'ils parvenaient à gérer la situation là-haut. C'était une chose, car nous venions d'échappé à une bordée de tir grâce à quelques stratégies intelligentes. Constituant à clore brusquement leurs panneaux, tout en profitant des vents agités par la Druidesse et autres sorts de gels pour empêchés les panneaux d'être relevés le temps du passage. Quelques boulets s'écrasèrent dans l'eau, divers tentatives d'esquive portèrent leurs fruits, et bientôt le galion n'était plus qu'un vague rocher de bois glissant lentement, poursuivit par quelques spectres suivant l'esprit hurlant nous fonçant dessus. Elle fut ravagée par différents sorts, même si ses effets fantomatiques eurent prises sur plusieurs de nous, m'étalant à genou en grognant de douleur et entendant le pauvre Smith vomir non loin de là. Le galion au loin était ravagé par la flotte de l'Alliance, les navires survivants frappant de plus belle, la 4ème Légion avait réussi son rôle dans l'approche des troupes, et nous pouvions nous installer désormais sur terre. Sur terre, vers là où nous foncions à toute vitesse pour nous écraser – Les esprits n'avaient pas simplement fait ça pour nous abattre, mais pour nous déconcentré, et brisé la volonté des Marins de réalisé que le navire qui avait prit le plus de vitesse possible, et plus encore grâce à la magie, allait pour s'écraser à toute vitesse sur les sables du rivage de Lordaeron. Le fracas fut dévastation, nous tous volant ici et là, alors que le navire s'écrasait sur le sable, rechutant lourdement sur le côté. Le bruit de bois fracassé comme les râles d'une bête antique souffrant de sa situation : L'Orlando's n'était pas condamné, mais ne saurait reprendre la mer avant de sérieuse réparation. Nos troupes étaient éparpillés un peu partout, entre la plage et le navire étalé sur son flanc gauche, heureusement, celui encore entier. Si il s'était écrasé à tribord, surement le navire aurait simplement fini par s'écraser sur lui même et ne plus avoir aucun espoir. Au moins, se dressaient les tours de sièges en préparation de la 7ème Légion, dressant les structures de bois et d'aciers de l'Alliance pour nous préparer à l'assaut final.

Nous installant sur un morceau de plage alloué, récemment récupérer par le Haut-Commandant Campbell à la sueur de l'avant-garde de la 4ème légion, sur le flanc gauche de l'avancée principale se préparant à attaquer Brill, nous aspirions à un peu de repos sur cette terre maudite. Déjà, les reflets de la dévastation étaient malheureusement visible, un ravage terrifiant digne de la toute puissance de la progression de l'Alliance. L'ennemi avait du opposé une farouche résistance à la 7ème Légion, mais elle en fit des cendres éparses. Notre but restait la Capitale, notre but restait la chute de Fossoyeuse, et son chef de guerre. Et alors que j'aspirais au sommeil, dans les profondeurs nocturnes, je ne pouvais cesser de me dire que tout allait se passer bien, bien vite. Pour atteindre le trône de Lordaeron."

- Eïffy Aubéclat.


Dernière édition par Lieutenant Aubéclat le Lun 13 Aoû - 3:49, édité 1 fois
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Re: [Mission accomplie] La chute de Fossoyeuse

le Ven 10 Aoû - 3:39
Journal d'Eïffy Aubéclat, Officier Ren'dorei des forces de l'Alliance.


Quarante-troisième entrée – Lordaeron, attaque de Fossoyeuse.

"Le campement installé regorgeait de vie, et les troupes se préparaient de bien des façons. Aiguisant leurs lames, préparant leurs arcs et parfois même inscrivant leurs sorts sur des parchemins pour pouvoir aisément faire usage de dons même lorsque la mana commençait à manquer aux sorciers de batailles. Les tours se sièges se hissaient doucement en nombre, montre de la technologie Naine mêlée à ceux de leurs alliés, la démonstration de force était impressionnante, et il était un immense soulagement de se dire que les troupes partiraient se battre ensemble, dans le feu de la guerre, accompagnant soldats, élites, champions et engins de sièges massifs. Dans peu de temps, il sera le jour du départ, l'attaque n'était pas prévue pour durer très longtemps, les plans furent organisés pour préparer un assaut en règle qui ouvrirait Brill en deux avant d'atteindre les murs de la Capitale pour se mettre en place pour l'assaut final. Notre coin du camp de guerre n'était pas très animé, loin des forces d'avant-garde de la 7ème Légion ayant à devoir arrêté les nombreux nécrotraqueurs appréciant essayer de saboter les efforts des troupes et les ralentir pour ce qui se préparait en terre Réprouvée, et ça ne pouvait qu'être des vilénies de toutes natures possibles. C'est d'ailleurs sur ce point que je reçu l'ordre de mission du Haut-Commandant Campbell qui ordonna à une partie de ses troupes de faire une manœuvre vers l'Est. Pas le temps de souffler, les expéditions seraient certainement journalière sans vraiment avoir un seul temps de repos, car nous avions possiblement d'autres ordres de missions pour demain, correspondant à des œuvres de renforcements et de repérage. Le cavalier griffon ayant eu ordre d'inspecter la position où nous étions censés partir, n'était jamais revenu de son expédition. C'est une force intéressante qui allait être envoyée pour le retrouver, car il était dangereux d'envoyer des éclaireurs au compte goutte. Nous avons réunion l'unité Fordragon, et deux troupes de fantassins réguliers se préparant à nous suivre vers la bataille, des soldats fiers et élancés prêts à se battre, plusieurs Kaldorei dans les rangs ayant notamment rejoint depuis la destruction de leur foyer. Les fantassins Smith, Hegins et Mentell étaient à mon commandement, avec la Ranger Souffle-Soleil, la Moniale Liu, et la guérisseur Judith. Accompagnés par les engagés de la 4ème, Perry et Nessireth ayant suivit notre mouvement. Nous traversions le vaste campement en voyant les étendues des dégâts, des blessés et des troupes fatigués et blessés par les premiers engagements. Des navires endommagés sur les côtés, et les hautes-tours n'en ayant plus pour bien longtemps à être achevée. Partageant des regards avec les troupes locales, nous quittions le camp de guerre sous quelques salutations nerveux, avec les marins du Orlando's ou des fantassins, parfois un survivant de Sombrivage était visible. Mais ils étaient si rare. Et notre voyage débuta.

Progresser en Lordaeron est une idée intéressante, et inattendue. Cette terre maudite affectée depuis longtemps, Tirisfal restait un domaine qui donnait l'impression que la vie pourrait un jour y être de nouveau éclatante et agréable. Ce domaine devait être jadis un berceau, non, il l'était, mes souvenirs remplaçant doucement quelques chemins paisibles que j'ai pu voir avant de partir affronter la première Horde. De tels égarements sont inhabituels et je les chassais rapidement pour me concentrer sur l'objectif actuel, en agitant un peu la tête. Les troupes progressaient en formation, fantassins en avant, et nous étions bien peu pour protéger autant de monde. Une masure fut découverte une vingtaine de minutes après notre départ, ce n'était que le début d'un long voyage, mais ce fut Perry qui découvrit plus loin la silhouette errante à travers les fenêtres, qui après une brève inspection nous fit observer plusieurs soldats blessés à l'intérieur, ou du moins leurs silhouettes. A l'intérieur, la Réprouvé passait d'un soldat de l'Alliance à l'autre, ayant reçu des dégâts divers d'une flèche jusqu'à un empoisonnement. Des forces égarés ayant pu être récupérés, pour être soignés, et personne ne s'attaqua finalement à celle qui s'en été occupé, surtout en découvrant son vieux tabard de la Croisade d'argent, et la marque calcinée à son bras : Elle devait être de ceux ayant accompagné Fordring lors de l'attaque du Rivage Brisé, sa situation instable la menant dans une telle situation, et nombreux auraient été ceux qui l'auraient massacré pour sa simple existence. Nous nous sommes contentés de déposé une de notre troupe, une douzaine de fantassins s'installant fièrement ici pour rapatriés les blessés dès qu'ils seraient en mesure de partir, et Perry obtient un objet particulier confié par la Prêtresse : Un insigne, un vieil insigne de l'Aube d'argent datant surement des antiques conflits de cet ordre avant l'ascension du Roi-Liche, reluisant d'une lumière sacrée agréable à l’œil. En ressortant, ils découvrirent le troll qui avait été attrapé par Nessireth et Smith pour des interrogatoires à venir. Restant ici avec les troupes, nous avons progresser vers le nord-est, toujours et encore à la recherche de notre camarade disparut, découvrant sur la route deux voyageurs devant avoir servi dans la Croisade Ecarlate avant de devenir de simple vagabond isolé au déclin de celle ci. Ils nous saluèrent malgré tout, entre le rejet et le vague sentiment de peur de notre réaction, mais la conversation furent simple, rapide – Des informations. Ils avaient vu trois chariot à peste progresser sur notre route, ce qui indiquait que nous n'étions pas ici pour rien : L'éclaireur devait avoir vu quelque chose qu'il n'avait pas censé du observer, et en avait payer malheureusement le prix fort, mais il n'était peut-être pas trop tard pour le sauver.

Une motte de terre avec un croix dessus, et quelques fleurs locales, à l'aspect toujours aussi ténébreux. Nous étions arrivés aux abords de "Humbles-moulins", un passage vers les moulins d'Agamand isolé vers le nord. Un scène suspecte se trouvait devant la tombe, découvrant un casque de nécrogarde étalé non loin de barricade abandonnés dans un coin. Un cheval squelettique massacré par ce qui devait être un coup de masse, et ce que Perry observait avec inquiétude. Une sorte de brume, derrière le moulin, correspondant vaguement aux informations et aux traces – Il y avait des risques que les chariots à Peste y soient installés, mais aussi bien plus. Il y avait cela dit de nombreuses indices évoquant une situation suspecte dans la région. La note du Nécrogarde parlait de damnation de retour, et dans la tombe, se trouvait le corps de l'éclaireur qui avait été soigneusement et respectueusement mit sous terre. Il y avait décidément quelque chose de peu clair, et laissant les forces restantes de la 4ème Légion pour surveiller la brume, nous sommes parti vers Humble-Moulin pour découvrir bien des soucis dans le cœur du village : Une trentaine de cadavres marchants rôdant en émettant des râles, ils n'étaient pas des goules, mais des corps sans vie en tenue impeccable que quelqu'un devait avoir traité qui erraient sans but dans le village. C'était surprenant comme scène, mais Liu avait découvert de la vie dans la grange à proximité. Le plan fut établit – Liu et Drekhus partiraient pour découvrir l'état dans la masure, Souffle-Soleil et Perry attirerait les morts décérébrés loin ici, pendant que les fantassins avec Judith fonceraient prendre le contrôle de la grange. Les morts furent éloignés, avec grande efficacité, même si nos deux rangers découvrirent avec suspicion que cela semblait caché quelque chose. Ils n'étaient pas simplement facile à déplacé, ils avaient parfois l'air de reprendre certains de leurs esprits en sortant de la ville, jusqu'à découvrir qu'ils étaient totalement conscient hors du sort qui les rendaient ahurit. Des habitants de Humble-Moulin, des Réprouvés de l'ancien temps espérant encore rester ici en ce coin isolé sans que quiconque ne les envoi se battre en aspirant vivre cette damnation dans les meilleurs conditions, et ils ne purent que subir quand vint l'armée de l'Alliance quand il fut nécessaire pour la Horde de s'en servir. Dans la demeure, luttaient des Nécrogardes locaux avec ceux envoyés en compagnie du responsable du maléfice pour "maté" tout ceux n'étant pas d'accord avec la situation, donnant la cocasse situation de non-vivant contre d'autres luttant dans la demeure. La grange était investit par quelques Grunts, à notre grand malheurs quand la porte fut défoncée, protégeant le Sin'dorei pâle qui s'occupait du rituel : Liant les forces des habitants, les torturant mentalement par les ombres pour se servir de leurs énergies, il dissimulait ainsi les chariots de pestes qui seraient utilisés pour tirer sur les progressions de l'Alliance. Un plan osé, qui aurait pu faire quelques dégâts dans l’immensité de l'assaut. Insuffisant, mais dangereux, il fut toutefois avorté notamment quand Hegins balançant son marteau contre le Sin'dorei, le déconcentrant, et faisant explosé le sort devenue trop peu stable. C'est là que la situation dégénéra.

Je sortais Hegins de là, en sang après avoir reçu un sévère coup de hache dans le bras, suivie par Smith. La grange était en train lentement de s'écrouler, de la poussière et des échardes me recouvrant totalement après le grand fracas des ombres, Des planches de bois et des pierres chutant dans toutes les directions, je sortais en haletant pour entendre Perry criant par dessus le désordre que les Chariots à peste était apparu, et que nos troupes étaient engagés contre les Réprouvés les défendant. Les civils furent envoyés vers le nord, après avoir été libéré, Souffle-Soleil me transmettant qu'il serait bien intéressant de pouvoir leur envoyer une embarcation par le biais des forces d'Argents pour les mettre en sécurité d'une unité de l'Alliance pouvant avoir à goût de les massacrés jusqu'au dernier, et ils étaient nombreux à vouloir cela. La scène me parue incongrue, mêlant la vision du Vil réprouvé décimant des innocents, et celles des damnés espérant juste ne pas disparaitre dans la tombe, cette mort définitive les effrayant, me rappela cette quête d'immortalité tenue par le Chef de guerre actuel. Est-ce cette peur, qui à pu en faire définitivement un monstre ? La folie avait fini par prendre le dessus sur la Banshee, comme le démontre Teldrassil, et justifiant cet assaut, mais pas les abus. Il fallait rester honorable, pour que l'Alliance ait raison d'agir jusqu'au bout. Écartant cette situation, Drekhus et Liu avaient fini de sécurisé la masure où la garde locale se battait pour défendre des citoyens contre les envoyés venue s'en servir, une sorte d'ambiance étrange partagé entre nos deux soldats et l'autre, ayant comme un instant nécessaire pour concevoir qu'ils s'étaient entraidés. Nous foncions de toute part pour ceux encore entier pour rejoindre la ligne de front, les troupes de l'Alliance se tirant dessus au fusil contres des arbalètes, mais ils n'avaient pas l'avantage du positionnement et de l'effet de surprise. Trois fantassins gisaient déjà mort au sol, deux autres trop blessés pour poursuivre, et je me joignais aux troupes avec Hegins en pensant pouvoir faire une progression rapide vers les troupes Réprouvés – Nos mages étaient présents, ils pouvaient nous couvrir. Mais la peur prit le dessus, et ils s’intéressèrent en nombre aux chariots de pestes alors que le plan était d'y balancer l’idole de l'aube d'argent pour ne déchainé le pouvoir. La plus part usèrent de leurs magies pour évité le pire avec la peste, changeant de place les tonneaux pour les déposés sur le côté, pour ne pas qu'ils provoquent des catastrophes, mais personne ne soutint ma demande : Paralysez les arbalétriers. Si la réussite pour la destruction des chariots fut totale, ils couvrirent à merveille Perry, je me sentie très seule, très désœuvrée après mon ordre. Un ordre qu'aucun officier ne voulait jamais faire, et parfois comme maintenant, se rendant compte qu'elle venait de le faire sans s'en rendre compte : Envoyer des soldats à une mort certaine. Les carreaux fusèrent, un m'atteignant au plastron en m'écrasant par terre sur le dos lourdement, la douleur m'envahissant, pendant que le voyait tout floue. Autours de moi, des Fantassins mourraient ,se prenant des tirs dans le plastron, dans le visage, dans la gorge. Six furent brutalement happés dans la même salve en s'écrasant au sol. Je regardais un visage qui me fixait, sans vie, avec une intense horreur : Nous venions d'être massacré, j'étais au sol, vaincue, prompt à être achevée avec les autres. Je fermais les yeux, c'était fini, jusqu'à me sentir tirer brusquement en arrière par la magie de Judith, canalisant son esprit pour m'envoyer vers elle, et la percutant brutalement. Je survécus, mais avec cette image traumatisante en tête qui n'aidait pas les murmures à se taire et à m'épargner de leurs propositions de pouvoirs.

Les arbalétriers ne purent pas faire grand chose quand tout les autres, profitant de la destruction des chariots dans les flammes purificatrices, s'écrasant dans le dos des réprouvés pour les massacrés. Ce fut rapide, efficace, sans blessure, et nous avons pu récupéré les dépouilles et les blessés pendant que je me faisais rapidement soignée par Judith, dans Lumière bien entendu mais avec les bons vieux moyens du bord. Me trainant doucement par le bras, autours du coup de Souffle-Soleil, on redécouvrait lentement le champs de bataille au loin avec notre objectif accomplit, mais revenant bien moins nombreux que nous sommes parti. Tel est l'horreur de la guerre, et elle ne faisait que débuté."

- Eïffy Aubéclat.
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Re: [Mission accomplie] La chute de Fossoyeuse

le Sam 11 Aoû - 2:54
Journal d'Eïffy Aubéclat, Officier Ren'dorei des forces de l'Alliance.


Quarante-quatrième entrée – Lordaeron, attaque de Fossoyeuse.

"Une journée de plus, une dernière à subir cette attente insupportable d'une progression rapide et finale. L'état-major était unanime là dessus – L'assaut serait massif, rapide, et dévastateur, demain soir nous nous ruerons de tout les côtés pour marcher sur Brill et se mettre en place pour l'assaut des remparts de la citée de Fossoyeuse. Hors de question de penser aux égouts, un lieu trop sensible, dans une telle situation il serait du suicide de passer par ici à l’instar de l'action de sa majesté Varian des années plus tôt pendant la terrifiante Guerre du Norfendre. Mais il n'était pas question de ne rien faire en attendant, ce serait peu dans la mentalité de nos officiers de laisser des troupes glandouiller tranquillement en attendant que tout ne soit que chaos et destruction. Parmi les actions des forces en présences, nous avions déjà été utilisés pour aider à la sécurité de l'offensive par la situation à l'Ouest, il était temps d'après notre commandement de découvrir ou rallier quoi que ce soit pouvant aider l'offensive qui ne saurait tarder. Une sorte de dernière main tendue pour attraper quoi que ce soit d'utile : Un objet ancien, et dans la demeure d'une Lordaeron oubliée, les ruines et les antiques lieux ne manquent pas, ou rallier des potentiels survivants, mais il ne semblait rien avoir de spécifique dans l'Est, si ce n'est des fermes et les résidus de la Croisade écarlate. C'est dans la direction d'une vieille tour où nous nous sommes dirigés en pensant avoir une belle vue sur le sud et les environs en cas de possible objectif qui ne saurait être découvert, dans le manque de tâche précise et concise contrairement à notre voyage vers Humbles-Moulins. La sortie ne devait pas trop exigé de ressource, c'est dire, puisqu'il fallait être prêt et reposé pour l'assaut à venir, et cette reconnaissance serait déjà quelque chose. Munis de grappins, nous sommes parti avec les fantassins Shyfern, Hegins, Hargo, Karl et Smith. Ainsi que la guérisseuse Judith et l'engagée Perry, accompagnés de Konigen. La sortie ne dura pas bien longtemps, voyant les troupes fatigués et encore plus les regards fatigués des fantassins qui s'observaient qui avaient clairement subit les ires des Réprouvés lors de nos missions. Les quatre uniques survivants de l'escouade étaient toujours morne, détruit avant même la bataille finale, ils étaient simplement mornes et ravagés. Notre petite troupe en formation fit route dans l'Est à travers la forêt, quittant notre partie du camp et découvrant déjà les effets maudits de cette terre qui gardait des graves stigmates de ce lieu, autant par les débuts de notre progression bousculant la tête, les violant premiers combats ayant laissés des flammes sur quelques sillages risquant de s'aggraver, mais tout le monde en faisait fit, personne n'était spécifiquement intéressé par cette situation, quel tristesse. Nous avons alors parcourut une forêt maudite doté de ses bêtes errantes ici et là, grognantes et agités, des Sombredogues jusqu'aux araignées-géantes rôdantes au loin, il n'y avait rien qui inspirait le bon et la vie, tout n'était que représentatif de mort et de ténèbres. Et c'est moi qu'on osé croire plongée dans les ambiances ténébreuses ! Le voyage débuta, et ce fut ainsi que les premières péripéties nous tombèrent dessus, même si elles ne furent pas si gênante, sauf pour Smith.

Effectivement car celui ci avait marcher sur un piège, le cordage s'installa brutalement sur sa jambe et le souleva, le pauvre pendouillant dans les airs en émettant un grand cri de douleur, ou de surprise plutôt, car il ne fut pas spécialement blessé mais la surprise fut grandiose pour sa personne qui fut projeté en l'air brusquement. Tous se préparant à essayer de le soutenir en avisant de l'état de l'arbre avant tout, les branches abimées autant que l'arbre semblait autant en vie que mourant, au reflet de la situation de la clairière dans une sorte d'étrange non-vie, la corde plus juste rattachée à une des dernières branches massives qui pour autant risquait rapidement de rendre l'âme. Ce qui était certains, après les inspections, c'est que visiblement la dite corde était certainement déposée il y à peu. Quelqu'un avait bourré les environs de pièges, et Smith fut redéposé plus doucement par un sort de lévitation pour briser les cordages avant que la branche ne cède et qu'il ne se fracasse la tête. Ceci nous mit aux aguets, et c'était nécessaire, il y avait des pièges absolument partout jusqu'au lieu à retrouver d'après la carte. Des pièges à loups, notamment, et toutes sortes de possibilités mortelles, sauf ce que découvrit Konigen à un moment de notre voyage. Ce qu'elle aperçue fut inattendu et surprenant, puisqu'il s'agissait d'une sorte de mécanisme de phare improvisé, à moitié enfouie dans le sol par un travail bâclé, mais si elle n'avait pas fait attention elle ne l'aurait cela dit pas vue, ce qui nous permit de récupérer ce qui serait plus tard particulièrement utile sans s'y attendre spécifiquement, ce qui entraine souvent l'idée qu'il faut récupérer ce qui est possible pour acquérir au mieux des éléments pour nous aider. Grappins, et cet étrange mécanique, nous arrivions lentement en direction de la tour équipés de ceci découvert sur la route. Le lieu était dévasté depuis longtemps, et l'ambiance se trouvait morne et cruelle, des cadavres étendues sur le sol depuis fort longtemps, et il était impossible de savoir qui avait jadis triomphé de ce combat, puisqu'il y avait autant d'antiques dépouilles de Nécrogarde que d'anciens Croisés écarlates étalés morts, peut-être depuis des mois, peut-être depuis des années, mais il gisaient là en nombre à l'ombre de la tour dévastée dont les anciens étendards mêlant quelques couleurs de la croisade écarlate, et certains étonnamment ancien de l'Alliance griffés de nombreuses façons, délabrée, il était étonnant de les trouvés ici sans qu'ils n'aient été arrachés ou brûlés. Étaient-ils là depuis toujours, ou ont-ils été installés depuis peu. Toutefois, il n'y avait pas une seule personne dans les environs et nous étions cela dit bien conscience qu'il devait y avoir au moins une personne pour avoir déposé autant de pièges. Qui pouvait bien trainer ici, un vieux non-vivant, ou un survivant au cœur battant ? Il s'agissait de le découvrir, et les environs regorgeaient d'indices.

Un corps de Croisé écarlate semblait daté de quelques jours, peu, une poignée toute au plus, gisant dans un coin en ayant été transpercé plusieurs fois par des lames. Abandonné avec les autres corps comme si celui qui les tuait se fichait éperdument de laissé l'odeur infâme et les corps au sol. Sur sa carcasse, fouillée par Shyfern, il fut découvert quelques instruments marins fait pour la navigation et une note lui demandant de venir rapidement et de ne pas être une nouvelle fois en retard. Maintenant, il ne le sera plus jamais. Ce qui constituait avec les documents éparpillés quelques intérêts contradictoires dans la scène actuelle, retrouvant quelques lettres constituant des disputes à propos d'une expédition plus au nord, sur les flots, avec une personne visiblement refusant d'engagé des forces pour partir intercepter un navire Réprouvé en patrouille comme visible sur une carte des eaux locales retrouvé dans la tour, mais j'y reviendrais. Sous un tapis écarlate, s'y trouvait le corps d'un jeune marin tombé dans un chausse-trappe qui avait commencer à être rebouché, le travail n'ayant pas été achevé, cela pouvait encore servir relativement de piège pour ceux glissant malencontreusement dedans, mais Smith empêcha la scène de mal finir. Hargo s'acharnait sur une épée qu'il voulait sortir du sol, complètement coincée, et se met à chercher un mécanisme un peu partout pour parvenir à sortir ce qu'il pensait être une pièce maitresse de ce mystère. Il y été pas loin, ce n'était néanmoins pas la meilleure méthode pour découvrir ses secrets. J'en viens à l'intérieur de la tour, cœur des problèmes – Konigen et Karl ouvrirent le passage, dans un bruit de bois grondant en se retrouvant en face des carreaux les percutant brutalement. Karl eut besoin de soin en vitesse, pendant que Konigen rugissait de colère, prête à dévasté l'intérieur en fouillant minutieusement l'intérieur de la tour pour trouver le responsable. Il y avait une armoire avec une armure, ancienne, à l'intérieur. Un plat qui venait d'être engloutit il y à peu, sur une table, avec une note – Soufflez dans le cor, et nous viendrons vous aider, Seigneur. L'immense cor à l'extérieur était gravé de divers lettrages elfiques, et en communs. Surement de la magie était lié à ce cor laissé en coin, mais les informations parlaient étrangement plutôt de l'état de la tour aménagé brièvement en Phare de fortune, le mécanisme avait cela dit été dévasté à la pioche pour en retirer la stèle pour l'installer dessus. Un sabotage, vraisemblablement, ce qui empêchait le navire envoyé vers le nord d'être ramené de nouveau. Vers le quai de fortune découvert par Aaron et Perry, visiblement ils sont parti en nombre vers le nord à travers une brume, essence même du maléfice de cette terre maudite par l'obscurité de Tirisfal, ce lieu encore affecté par les âmes damnées et le déclin horrible installé par le Fléau lors de sa progression. C'est en découvrant le mystère de l'épée que nous avons pu progresser, l'épée fut agité sur le côté en dévoilant une grotte intérieur, après de nombreuses recherches. Et apparut un Vieillard qui écrivait dans son coin.

Celui ci portait la tenue d'un Prêtre écarlate, nous saluant en s'étonnant de notre visite, alors qu'il ne semblait pas agressif. A l’instar de la Réprouvée qui s'occupait de nos blessés, les troupes furent poli avec le vieillard qui déclara pouvoir clairement faire venir les troupes supplémentaires qui pouvaient être ralliés à notre force. Il se déplaça gaiement jusqu'au cor en nous demandant de le souffler, laissant un des soldats le faire, le son résonna à deux endroit à la fois quand l'enchantement fonctionnant en une ondulation d'un son magnifique et se répondant comme deux chants d'oiseaux charmant. Quelques minutes passèrent, et deux chevaux, dont un portant le Croisé Arthur qui rayonnait doucement dans son antique armure de la Croisade écarlate, ravagée depuis fort longtemps. Une phalange d'une dizaine de lancier derrière lui, fièrement dressé, tous couverts de leurs vieilles tenues ayant surement subit depuis longtemps les intempéries du conflit. Poussières, boues, vieux sang comme si ils n'avaient même pas de quoi trouver de l'eau pour se nettoyer de leurs sorts. Ils devaient survivre à un enfer des années durant, depuis le déclin de la Croisade écarlate, mais tous semblaient de vieux combattant haineux et agacés. Le Vieillard s'installa sur sa monture, nous remercia amplement avant de déclarer que personne ne devait faire revenir les condamnés à mort par ses soins sur les flots, et que nous sommes de toute façons aussi condamnés à mort. Pendant qu'il fuyait, la phalange abaissa ses lances en formations, tout en progressant en avant. Shyfern voulait essayer de déstabilisé rapidement la ligne de front, mais ils étaient disciplinés, et rapide. C'était trop tard, il fut blessé avant de prendre la formation de guerre, pendant que nous formions nous même la ligne, Shyfern dégagé de là en râlant de douleur et de colère, mettant ses reproches de côté dans la fureur de son envie de se battre en vitesse, j'écartais cela de mon esprit. Il avait agit avec bonne volonté, mais l'union d'une action se prépare, quand les esprits ne sont pas encore lié par la même impulsion. Au moins, celui ci était en sécurité et progressa sur la tour pour utiliser au mieux le mécanisme et faire venir le navire depuis les brumes, en espérant le guider désormais. La bataille de front était ardue, se battre contre des êtres bien vivants, des humains, était inattendu, et les chocs des épées résonnaient grandement autant que la douleur et les lames. Karl fut blessé à l'épaule, Hargo au visage en recevant de sacré coup. L'affrontement était terrible, mais la réussite fut obtenue quand le Croisé Arthur fut tué. Perry, qui avait touché le vieillard à l'épaule, le blessant grièvement. Mais en dévoilant l’idole de l'Aube d'argent qu'elle avait obtenue, le Croisé avait décidé de lui voler, et contourna la ligne de front pour l'abattre. De différente façons, il fut finalement massacré, s'écroulant au sol en ayant bien lutté tout en laissant une blessure à la cuisse de Perry. Devant sa défaite, les survivants écarlates fuirent finalement quand leurs rangs furent réduit. Partant en vitesse, au moins, c'était déjà ça. Ils étaient fier, ils étaient fort, mais ils n'étaient pas inébranlable. Et au loin, le navire arrivait vers nous.

Récupérant des affaires dans l'anti-chambre du Vieillard, un certains "Drerius", nous avons apporter rapidement au navire des vivres et des bandages, ayant découvert que la nature de la dispute était que les forces sur le navire étaient partie affronter la patrouille réprouvée pour prouver qu'ils voulaient profiter de cette occasion pour s'échapper de leurs miteuses cachettes, et rejoindre les forces de l'Alliance en quittant cette croisade les ayant entrainés jusque là. Ils furent ralliés, soignés, nourris, et nous sommes parti ensemble avec quelques forces de frappes supplémentaires habitués aux stratégies réprouvés et à la région, pour les intégrés dans les rangs de la 4ème Légion. Des hommes qui, si ils survivraient, auraient tout loisir de vivre en pouvant conquérir ce qu'ils attendaient de retrouver : Lordaeron. Et Fossoyeuse tombera, car demain, nous partons l'affronter. Enfin."

- Eïffy Aubéclat.
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Re: [Mission accomplie] La chute de Fossoyeuse

le Dim 12 Aoû - 2:31
Journal d'Eïffy Aubéclat, Officier Ren'dorei des forces de l'Alliance.


Quarante-cinquième entrée – Lordaeron, attaque de Fossoyeuse.

"Toutes les troupes se préparaient avec rapidité, efficacité, et cette grande volonté d'en découdre avec l'adversité nous attendant. A la guerre, il n'est pas étonnant de ressentir cette pointe d'agitation qui glisse entre la nervosité quand les troupes sont déployés dans leurs rôles en ayant conscience qu'une bataille ne comporte aucun mort, pour un camps, comme pour l'autre, les troupes de guerres se mirent en place en observant l'horizon sous le braillement de leurs officiers mettant en route la discipline interne des soldats. Il y avait de tout, des fusiliers de Forgefer installés en discutant, riant, certains autours du Capitaine Thoryg Fiergosier et de son vieil ami Dagnar, buvant à la santé de la bataille à venir. L'ambassadeur Farkoual passait en inspectant des troupes, avec une petite troupe d'érudit et de gratter papier s'occupant de tout, ou encore le Druide Cirmo, installé dans un coin. Calme, auprès des Sentinelles et druides se préparant à savourer une vengeance bien méritée. En soit, toutes les troupes étaient donc sur le départ, alors que nous décidions d'où nous assisterons la 4ème Légion qui sera effectives en tant que force de soutiens pour l'élite de l'élite, la 7ème qui progressera avec les forces les plus pieuses et les plus exercées. Notre rôle, était donc d'être l'élite de ceux qui combattront dans l'ombre des guerriers suivant sa majesté, et c'était déjà un grand honneur. Les derniers jours, nous les avons passés à subir et à rechercher un moyen de soutenir cet assaut rapide. Une nuit éprouvante nous laissa tous irritables et épuisés, harcelés par d'énormes chauves-souris de guerres et quelques nécrotraqueurs ayant enfin décidé d'infester les camps éloignés sur les flancs de la plage. Les tours de gardes étaient effectués en nombre, et le sommeil très limite, sans cesse dérangé tant la paranoïa montait, et tout le monde accueillait le petit matin avec gratitude. En sachant très bien que la prochaine aube, était censé être le signal de notre attaque massive de Lordaeron. Mais agissant étapes par étapes, notre rôle était s'atteindre l'entrée de la Capitale pour préparer le dernier siège, qui enverra nos tours de sièges à l'assaut des remparts de la citée pour la prendre. Brill était sur la route, Brill sera détruite, ce domaine qui jadis fut un lieu plein de vie ayant été sur l'accès vers la grande capitale, je me souviens de cet endroit il y à des longues années, marchant vers quelques forestiers en nous préparant à rejoindre les assauts contre les Orcs. En tant que Sin'dorei, j'ai vu la grande statue de Sylvanas, et les morts errants à l'intérieur des ruines. Je me souviens de ce goût amer dans la gorge, de cette impression affreuse que j'avais en tête, avant qu'ils tentent de faire de moi, une Forestière-Sombre. Il était temps pour moi de trouver une certaine vengeance dans cet acte. Alors que les cors de guerres sonnaient ensemble, que l'appel à la bataille résonnait, nous sommes parti nous battre pour en découdre avec la mort elle-même, comme un héritage ancien du Roi-Liche qui refaisait surface, avec tout ses adeptes.

La terre se dévastait à mesure de nos mouvements, des flammes léchant les herbes calcinés par la violence des combats depuis que la 7ème se taillait un chemin sur tout ceux qui voudraient les empêchés de progresser, la région subissant les effets d'une énorme armée progressant sur eux comme si ils ignoraient toutes résistances possibles. L'ennemi était trop peu pour nous retenir, ils devaient être installés à Lordaeron en masse pour se préparer à notre rétribution. Sur la route, rien d'étonnant – des blessés gémissants n'ayant pas eu de chance, des prêtres s'occupant de soldats empoisonnés, ou tombés dans des pièges. Nous avons découvert un petit mausolée, habité par un esprit, léguant sa lame et son bouclier oublié ici depuis longtemps – Le spectre du Chevalier de Lordaeron qu'il fut, disparut avec l'impression qu'il allait enfin être venger. Esperons pour lui que ce soit vrai, mais surtout pour nos vies, et même pour Azeroth entière, que ce soit vrai. Progressant à travers cette terre boueuse, deux longues heures durant pour parvenir jusqu'aux portes de Brills, nous étions non loin du cimetière, ayant décidé d'investir celui ci en cas de problème. Une tour de siège était coincée, sans pouvoir permettre le tir pour nous ouvrir l'accès aux ruines, des chauves-souris diffusant une sorte de fumée à l'intérieur, pendant qu'un Golem de Sang se tenant devant, risquant de la briser lentement, très lentement. Une ligne de Sin'dorei tenant fièrement en avant, se dressant entre nous et notre objectif. Levant leurs boucliers avec une discipline digne de Quel'thalas, ils avaient l'air tous si jeune, tous envoyés ici pour assurer une sorte de soutiens, mais ils étaient peu conscient de l'importance de ce rôle. Bien que de la haine fut visible à la vue des Ren'dorei que nous sommes, moi et Sen'dyl. Nous étions, tous ensembles unis dans la charge, avec les fantassins Hargo, Hegins, Smith, Forwar et le Sergent Sen'dyl, accompagnés de la Ranger Souffle-Soleil, de la Moniale Liu et de la guérisseuse Judith. Nous portions brutalement la guerre avec les troupes, mais beaucoup de nos pairs succombèrent devant les explosions et les ripostes. C'était la guerre totale, des batailles éclatant un peu partout, pendant que les arrières luttaient avec le tueur de lumière, un Réprouvé portant un grand chapeau et une longue lame, accompagnés de quelques nécrogardes. Celui ci fini par disparaitre, avec d'effroyables blessures éparpillés sur son corps, pendant que petit à petit la ligne pliait sous le nombre et les renforts. Ce n'était pas une tactique habituel, avoir fonction du nombre pour fracasser l'ennemi en marchant sur nos camarades tombés, et plusieurs furent touchés par la teneur de la guerre totale. Je ne le tenais pas rigueur, il faut le vivre pour pouvoir combattre de tels situations plus tard. Le golem de Sang fut brisé peu après le tir de la tour contre les barrières de l'enclos, des chauves-souris gisantes sur notre route, il était grand temps de progresser.

Marchant sur les survivants, en laissant par terre la jeune mage inconsciente en ayant pas le temps de faire dans l'attention de l'état de nos ennemis, malheureusement, la Prêtresse d'Elune fut sauvée des nécrogardes, et les nains tiraient encore dans les cieux quand nous avons atteins le cœur du cimetière qui était notre objectif. A l'intérieur, un Magistère s'employait à maintenir le portail pour déverser vicieusement des déshérités ayant surement été envoyés de Quel'thalas pour vider un lieu efficacement en leur offrant une opposition intéressante. Un plan fourbe, extrêmement dangereux, mais fourbe, donc nous avions une grande joie de retourner contre lui. Une force de la Horde était installée à la sortie du cimetière pour nous empêché de progresser, vite rejoint par les Sin'dorei survivant à la bataille, le tout était supervisé par le combattant majestueux. Un être ancien, ayant surement affronté l'ennemi pendant la troisième guerre, bien qu'ils ne dégageait pas autant de force que les vieux vétérans – Le brise-sort, avait tout l'air d'être là pour en découdre, notamment avec Souffle-Soleil à qui il ne cessait d'interdire la Magie. Dès le début du conflit, notre objectif était d'atteindre le mécanisme qui était utilisé pour laisser une barrière arcanique infranchissable autours du magistère ouvrant le portail. Portail qu'il du refermé en vitesse en constatant que Souffle-Soleil fit naitre une sphère de Mana bien avant que le Brise-sort ne puisse agir, envoyant les déshérités enragés sur eux dans des fracas d'armes et de sortilèges. Le magistère frustré s'acharna sur nos troupes, profitant de la bulle de magie pour projeter des sorts longs, mais dévastations, qui étalèrent Hegins et Smith en envoyant de la terre et des tombes brisés au sol, au grand désarroi de l'esprit regardant la scène de loin, sans mot dire. L'Ogre et le Grunt qui protégeaient le mécanisme, ne furent pas vraiment de fier obstacle quand nous avons pu les abattre en devant me restreindre à voir la masse graisse me tomber dessus quand je lui plantais mon glaive au bonne endroit. Écrasée à moitiés, et sortie de là par Sen'dyl, pour percevoir le tas de cadavres de Déshérités qui n'avaient rien pu faire face à la Horde. Leur force était notable, ils nous avaient presque piétiné à l'entrée du cimetière et la quinzaine de morts attestait de cet état de fait. Maintenant, on était plus que trois face à eux, les autres devant subir deux araignées énormes ayant sorti de la terre entre les tombes pour combattre. Même si Liu se débrouillait pour tisser une sorte de lien avec une des bêtes affolées, et tourmentée par l'ombre, ils ne pouvaient pas nous soutenir jusqu'à ce que le mur du Vide apparaisse, faisant reculé les forces de la Horde après que moi et Shaina en aient massacrés deux. En garde pour la suite, la bataille n'éclata pas pour nous, car nos renforts submergèrent la Horde dans des rugissements d'épées et de tirs de fusils. La 4ème Légion frappa du marteau contre l'enclume, et le conflit prit une bonne tournure de notre côté. La victoire fut notre pour le cimetière, et au loin Brill brûlait, laissant voir le Brise-sort qui partait rejoindre des troupes en nombre pour porter un conflit équitable. Notre objectif était atteins, mais pas Brill, et pour ceux encore entier, nous voilà à charger à travers la ville pour atteindre notre victoire final.

Une dévastation terrifiante, tel fut mes pensées en fonçant vers la ville, pendant qu'un des bâtiments s'effondrait dans un énorme fracas de pierre, quand des boulets des tours de sièges s'écrasèrent dessus en laissant la bâtisse s'écrouler lourdement, éparpillant des pierres un peu partout. Plus loin, la statue de Sylvanas fut mise à bas, s'écrasant lourdement par terre avant de se briser en plusieurs morceaux. Des troupes luttaient partout où elles pouvaient, essayant de ne pas rester dans l'air d'effet des ravages éparpillés un peu partout. Le Haut-Commandant Campbell était là, à la pointe de la 4ème Légion en rugissant de plus belle, des lames martelant Orcs, Réprouvés, et tout ceux qui barraient la route de ce dernier conflit. Nous sommes arrivés en renfort, apercevant le Brise-sort attendant son baroud d'honneur en compagnie du tueur de lumière blessé qui nous regarda avec une haine sans nom. Le conflit débuta par la disparition des lanceurs de pestes, quand la soie de l'araignée et les chaines de la Prêtresse tournoyèrent autours des Réprouvés au masque à gaz pendant que Sen'dyl les plongea dans le Vide, encore quelques Réprouvés qui chuteraient quelques éternités durant, pendant qu'on s'occupait du reste. Nous avons intervenu en force pour soutenir nos effectifs, mais la mort du Brise-sort semblait sonner le Glas – ironique vu le territoire où nous combattons – pour la vélité des restes de la défense adverse. Shaina et Moi firent usage de magie, pendant que Liu usait de cette araignée monstrueuse pour atteindre les arrières de la Horde, ce qui devint aussi une ironie pour un Nécrogarde de finir entres les crochets de cette bête censée être usée par leurs soins et leurs ombres abjectes. Judith faillit être tuée en instant, pendant que la Prêtresse fut convaincue par Liu de guérir le Grunt étalé dans un coin, pour rejoindre les prisonniers à récupérer avec les rares survivants de cette avancée sanglante. Brill n'avait que vaguement tenue, ce n'était qu'une vague préparation à la bataille pour la Capitale, et elle fut rasée sans aucun espoir d'y parvenir. Nous combattions les restes désespérés d'une force qui savait qu'elle périrait devant la progression furieuse de l'Alliance, qui se préparait un combat autrement plus difficile, sans savoir si ils parviendraient à arracher la victoire ou pas. Les derniers affrontements furent intenses, mais Hegins écrasa finalement le visage du Tueur de Lumière, pendant que le Brise-sort fut finalement embroché par la lame de Sen'dyl, les deux combattants élites succombant à leurs blessures, firent perdre espoir aux derniers combattants. Même si rare eurent déposés les armes, surtout des jeunes, effrayés par cette situation de guerre. Les fantassins n'avaient plus envie d'essayer de se montrer enclin à épargner les vies des blessés de la faction adverse. Tout n'était que poussière s'élevant, décombres, et ravage. Brill était tombée, non. Brill venait de cesser d'exister.

Nous marchions sur les décombres, toussant encore un peu en regardant les troupes partir pour installer le camp d'assaut vers la Capitale, comme le plan l'exigeait pour l'attaque final. Tous épuisés et meurtri que nous l'étions en ce moment, rôdant dans les décombres en installant des tentes de fortunes pour les blessés, notamment Hegins gisant sur un brancard en soin d'urgence. La ville était tombée et débarrassée de ses défenseurs, de ses bâtiments, de tout. Il n'y avait plus que des caisses de rationnements, des machineries militaires, de quoi préparer la suite pour assiéger la citée elle même. Il était temps d'en finir, ce déploiement intense et difficile, une véritable bataille glorieuse que nous aurions espérer avoir en Sombrivage. Il était temps de triompher de nos ennemis. Cette fois, nous ne ressortirons pas vaincu. Mais vainqueur. Pour Lordaeron."

- Eïffy Aubéclat.
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Re: [Mission accomplie] La chute de Fossoyeuse

le Lun 13 Aoû - 3:41
Journal d'Eïffy Aubéclat, Officier Ren'dorei des forces de l'Alliance.


Quarante-sixième entrée – Lordaeron, attaque de Fossoyeuse.

"Les étendues de la vieille Capitale se dressait comme le fantôme d'un royaume entier attendant là depuis longtemps. Jadis, j'ai pu voir les ruines au loin en sachant éperdument qu'elle était offerte aux bras de la non-vie, et je l'acceptais. L'espoir résidait dans l'avenir des Damnés, il y à fort longtemps, quand Sin'dorei et Réprouvé firent cette première union au nom de la Horde. La pierre et les antiques symboles de Lordaeron me paraissaient triste, mais digne de l'espoir de ceux voulant se venger et libérer ce monde du Roi-Liche. Et pourtant, ça n’a pas duré, ils n'ont pas pu atteindre leur objectif, ils se sont libérés pour devenir leurs propres maitres infâmes. Ce qui nous attendait derrière les ruines, c'était les mêmes genres d'horreurs que le Fléau nous imposa lors de la Campagne du Norfendre, mais la Horde était à ses côtés. La Peste, les abominations de chair hurlante, se joignaient à la brutalité des Orcs, au chamanisme, à tout les problèmes possible. Quel horreur. L'aube pointait doucement son visage au levé du jour, illuminant les environs des premiers éclats, laissant l’écho des sons de guerre et des tambours, les officiers criant la mise en ordre pendant que les troupes de toutes natures se mettaient en ordre de marches. Kaldorei, Draeneï, Nains, gnomes, Humains, Worgens en premiers lignes, et je marchais dans le sillage des forces de la 4ème Légion avec ce sentiment de faire partie d'une faction, d'être une arme auprès de l'Alliance, un confortable ressentit d'appartenance qui me rassurait un peu avant que la bataille n'éclate, et ça n'allait pas tarder. La nuit n'avait pas été si mauvaise en soit, il s’agissait du calme plat pendant que tous s'occupaient comme ils pouvaient pour se forcer à dormir un peu avant que l'aube ne pointe son nez. Elle était lointaine, et en même temps si proche, le cœur frappant d'agitation sans savoir si il était vraiment possible de s'endormir en étant conscient de la proximité d'un tel assaut. Une tel vague de bataille, qui se déferlerait sans cesse jusqu'à la chute de Fossoyeuse. Les officiers parlaient d'un jour, mais cela durera une heure, un jour, une semaine, un mois, des années ? Difficile à dire, car les armées étaient déjà si las de se retrouver confrontés dans une telle situation. Les troupes dressés s'installèrent en nombre au campement pour préparer notre départ avec les forces armées. Les fantassins Hegins, Hargo, Winford, Karl, Mentell, étaient présents, ainsi que les rangers Souffle-Soleil et El'myna, la Moniale Liu, la guérisseuse Judith. Et nombreux alliés se dressèrent avec nous – Andiss Aaren, la Marteau-Hardi Goldskaar, le Chevalier d'ébène Konigen, frère de Khalira. Et le Seigneur Kyrte Dalson, se hissant à nos côtés pour empêcher l'avènement d'un nouveau vicieux Fléau mort-vivant. Ensemble, nous nous sommes hissés jusqu'au champs de bataille nous attendant, observant tous notre destin en sachant qu'il nous réservait encore de grandes épreuves. Le Haut-Commandant Campbell avançait en tête de sa section, les forces armées élites suivant sa majesté sur le pieds de guerre, et tous se hissèrent devant la Capitale.

Celle ci se dressait avec arrogance, les drapeaux de la hordes et les fortifications supplémentaires nous y attendaient. La ruée fut brutale, après les grands discours et les cors de ralliement, dans des grands bruits des tambours et laissant les drapeaux de l'Alliance se hisser dans les cieux. Les premières forces se dressèrent face à nous, s'écrasant les uns contre les autres avant la chute des murs pendant qu'ils tendaient d'atteindre les tours de sièges pour les détruire bien avant qu'elles ne soient utiles. De toutes races de la Horde, affrontaient toutes races liés à notre Alliance, donnant un balais de couleurs, de combattants de natures différentes et de styles différents s'entrainant. Notre première ruée fut pénétrante, il n'y avait pas eu beaucoup à dire avant l'assaut, si ce n'est s'être hissé depuis les ruines de notre cantonnement, pour jaillir face à l'adversité. Ils se tenaient là, pavois de leur Chef de guerre servant les intérêts de la Non-vie, et il était temps de trouver justice pour l'état de Teldrassil. Le début de la bataille fut prometteuse, une vingtaine de minutes de combats intenses alors que la véritable nature du combat éclatait. La Horde n'avait clairement pas l'avantage, et s'écrasait lentement en direction des murailles de leur citée, repoussés par la violence de nos assauts, malgré les pertes s'accumulant. Elle devrait vite réagir, mais ce n'était pas la façons dont nous attendions une réponse de sa part. Il y avait au fond, un maigre espoir que la Horde n'avait pas totalement sombrer dans la folie et la monstruosité du Fléau, et ce maigre espoir fut balayé. A la place, nous avons été confrontés à une triste réalité : Sylvanas fit usage de la peste, une peste si affreuse qu'elle décima nos rangs, et leurs troupes en nombres, avant qu'elle ne les relèves elle même, alliés comme ennemi, à l'état de squelette décérébrés. Il n'y avait même plus de respect pour la dépouille de ses troupes, tout n'était qu'utilité, pour un triomphe de la non-vie. C'était affreux à voir, même honteux, et la haine en moi gonfla tant que je du prendre un instant de ma concentration pour faire taire les murmures. Le Haut-Roi n'était pas du genre à laisser abandonner les blessés derrière, et il était ainsi de l'Alliance entière. Nous nous ruerions au secours des troupes pour les faire reculés pendant que la Peste progressait de plus en plus vite, infestant les lieux derrière les fantassins Réprouvés portant leurs combinaisons complètes. Des Grunts survivants se tenaient devant notre objectif, pendant que Kyrte retenait le flot des non-morts en usant de la Lumière. Partout les combats éclatèrent, pour retenir les entités nous empêchant de faire sortir nos camarades de là. Il fallait faire vite, ou tout était perdu pour eux. Reculant au fur et à mesure en abattant nos assaillants, Aaren s'occupant de l'abomination dernière nous en faisant usage de ses grandes lames, en tant que vétéran. Nombreux blessés furent sauvés, grâce aux efforts du Chevalier d'Ebène faisant paroi de ses pouvoirs face à la Peste réprouvée, mais les efforts de nos camarades furent admirable pour échappé à la peste avec ceux qui n'auraient jamais pu fuir de là. Les grunts massacrés par nos armes, ainsi que tout ceux nous empêchant de fuir, Goldskarr retirant sa lame du dos du Tauren massacré au sol pendant que nous parvenions à atteindre les lieux suffisamment éloignés pour être en sécurité. Face à nous, l'échec était total, la défaite nous imprégnait, alors qu'on venait au moins d'épargner quelques vies. Mais tellement tombèrent au combat, tellement furent réanimés par cette simulacre du Roi-Liche. Et cette nuage de Peste, qui fit avorté notre attaque, ne fut peut-être pas suffisant pour ce qui suivit à notre grande surprise.

Impossible de décrire l'impression qui nous happa à la vue du navire volant traversant les cieux, celui ci passant doucement le long de ce ciel tourmenté avec à son bord l'Archimage Portvaillant, se tenant fièrement en avant, qui fit en plus de cet exploit, celui de faire disparaitre la Peste en usant d'un sortilège bien placé. Le vent frais ondulait en dispersant le poison comme une titanesque Nova de givre. Sa majesté Anduin Wrynn fut le premier visible cavalant avec ses guerriers vers la brèche ouvrant l'accès aux murs, dans un tonnerre de ravage, en ralliant les troupes par ses mots, par son charisme, et par la splendeur qu'il incarnait. Il se ruait à l'intérieur en compagnie de nombreux autres, pendant que nous nous ruerions vers une des brèches pour atteindre l'accès à la Capitale. Les forces de la Horde cependant, n'était pas prompt à nous laisser les envahir aisément. Une ligne de combattant de la Horde, progressant devant des archers installés dans une petite brèche se préparant à nous tirer dessus en masse. Cirmo nous laissa un peu de temps, à la demande de Liu, mais les environs étaient truffés de problèmes – Le Tauren usait de la nature, ce qui était une cruelle ironique, pour saboter les efforts de nos soldats essayant de progresser en étant attrapés par les racines. Le déchiqueteur gobelin risquait de faire un véritable massacre dans notre dos. Notre ruée principale rejoint les forces de Campbell qui nous ordonnait de parvenir jusqu'au bout de cet assaut, en se fracassant contre la ligne de la Horde dans un grand fracas. Ils étaient désespérés, une sinistre rune d'ombre où Goldskar nous prévint mais ne trouva hélas pas de solution, car il se nourrissait des âmes de ceux tombés sur le champs de batailles. C'est quand le désordre fut total qu’emmargea la chose – Le gobelin était en fuite, et le déchiqueteur fut dévasté, sa survie était due à un Chevalier de sang passant devant lui avant de se mettre à affronter Aaren. L'entité naissant du rituel était effroyable, plusieurs fantassins paniquant, ironiquement des deux factions à la vue de cette créature. Le Garde-Funeste asservit par les démonistes de la Horde se préparait à boucher le passage, son souffle gangréné bousculant plusieurs vétérans, et quelques fantassins furent incinérés vif, des troupes ayant du subir à même la vision de soldats hurlants dans les flammes infernales. L'entité ne perdura pas longtemps, car la riposte initié par la Lumière de Judith fut terrible, la munition de Golskarr s'écrasa dessus avec puissance, autant que les autres troupes de guerres – Liu, Shaina, personne ne voulait lui laisser une chance d'agir de nouveau de cette façons, et il fini par être renvoyé dans les restes des limbes tordues où les résidus disparates de la Légion ardente vaincue devait encore perdurer éternellement comme les résidus d'une vieille maladie. Drekhus s'écrasa dans la mêlée, un énorme ours blanc frappant de ses lourdes pattes, pendant que les restant fuyaient, le Tauren avait été paralysé par le Chi et le Chevalier de sang simplement massacré par une grande lame. Il était temps pour nous, conformément aux ordres, d'investir les murailles.

Nous usions de divers façons pour envahir correctement les remparts. Le temps que l'accès au Vide pu nous faire passer jusqu'en haut en nombre, les cavaliers erraient dans les cieux, notamment le Griffon de Jord, accompagné de Liu à ses serres et El'mynna derrière elle. Torden, le camarade de Aaren volaient dans les cieux, accompagnant la progression de son ami avec qui un lien s'était tissé en Tornheim. Mais les Réprouvés s'usèrent rapidement à le focaliser pour le repousser, devant la menace qu'il incarnait dans l'instant, jusqu'à le faire fuir après une grave blessure due à une baliste. Jord disparue après un terrible combat aérien face aux faucon-dragons, un capturé par Shaina dans les cieux pendant des conflits difficiles dans les cieux de Fossoyeuse. Quel chaos, mais sur les remparts, ce n'était pas mieux. Nous progressions difficilement en frappant les forestiers et réprouvés archers, l'Hozen était en train d'affronter Liu, le pauvre devait suivre la Horde sans vraiment comprendre la situation, mais cette peuplade faisait effectivement partie de la Horde désormais, mais ils furent suffisamment conciliant pour le laisser au sol, inconscient quand le grand bouclier de Kyrte s'écrasa sur son visage. Nous progressions en avant, en subissant les vents acharnés des Chamans essayant de nous faire tomber des remparts brutalement. Mais Liu avait déjà pu faire basculé plusieurs archers des murailles en intervenant une première fois, elle permit de faire cessé les vents une nouvelle fois en basculant un Chaman du rempart, usant d'une agilité de Moine pour traverser des toitures jusqu'aux remparts principaux. Cette réussite nous fit progresser, et je me souviendrais du sauvetage héroïque de Karl. Goldskar avait disparue des cieux, son griffon labouré par une flamme d'un faucon-dragon disparut vers l'Est quand elle déposa El'mynna, en espérant qu'il ne lui arrive rien de grave, portant la bête gravement blessée. Mais sans avoir le temps de s'occuper de ceux vaincu, le long du champs de bataille, malheureusement. On progressait à travers les murailles en feu, des crépitements flamboyants pour atteindre l'entrée de la Capitale, sur les remparts. Le voyage fut rapide, intense, parfois on manquait de tomber à cause d'une torse direct d'une tour de siège faisant trembler la structure, et la bataille éclatait partout dans la cour de la citée. Là-bas, nous attendait l'être encapuchonné qui nous avait attendu de loin. Tout le monde exigea de l'Orc qui se rendre, mais ce n'était pas une possibilité – Le Garde de Sang Ordrash retira le tissu en dévoilant son visage non-vivant. Il avait accepté de servir la Dame noire, pour se venger, après sa chute à Sombrivage. Il était l'exemple parfait de notre anathème. Un Orc sauvage, et puissant, mêlés à la non-vie et aux ombres l'accompagnant. Vivant, il était puissant, ainsi, il était terrifiant. Le combat fut exécrable, et nombreux tombèrent sous ses coups, devant recevoir des soins d'urgences, l'intensité fut telles qu'il fallut beaucoup d'assistance de nos pairs, jusqu'à ce que les lames d'Aaron déchire son visage, et le marteau d'Hargo lui fracasse le dos. Kyrte plongea son épée dans son torse, acheva se combat qui n'avait que trop durer. Notre bataille s'achevait lentement, et on entendait sur le pont le vie un hurlement d'un guerrier, prêt à offrir sa vie pour la Horde.

Saurcroc était terrifiant, mais il y avait quelque chose de triste sur ses épaules quand il était embarqué par les fantassins, une fois attachés et captifs. Le Haut-Seigneur avait été vaincu, et serait envoyé à Hurlevent. Notre répits fut de courte durée, car pendant les soins, la capitale commença à éclaté dans tout les directions. Notre retrait due être éclair, et le faucon-dragon récupéré par Shaina s'envola, pendant que j'évacuais rapidement à travers le Vide le reste, ce qui me couta toutes mes forces, les murmures me frappant dans le crâne brutalement, je restais un instant exsangue après en avoir bien trop demander, une telle bataille m'ayant déjà exigé tant de force. Lordaeron est notre, Lordaeron est notre terre, mais il n'en reste que des débris calcinés. Une capitale noyée dans la peste, où il fallait désormais tout reconstruire. Et nous prendront lentement le temps de le faire. Car ce triomphe appartient à l'Alliance, et pour l'Alliance, nous triompherons du reste !"

- Eïffy Aubéclat.
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Re: [Mission accomplie] La chute de Fossoyeuse

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