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[Mission en cours] Les conséquences en Lordaeron.

le Dim 26 Aoû - 21:25
Carnet de Linaild Sombrebourg.


Première entrée - Lordaeron, en cette terre ravagée. Clairières de Tirisfal.

« Que dire ? Comment commencer ce récit comme une nouvelle page de mon histoire, alors que j’ai tant de fois voulu écrire mes péripéties, sans jamais parvenir à poursuivre l’intégralité de nos nombreux voyages. Un carnet si neuf, alors que j’ai encore ceux dévastés par les temps et parfois même simplement inutilisables, rendu illisibles par les intempéries. Mais si les histoires ne peuvent pas être relue, les péripéties ne cessent pas d’être, et il est toujours possible de raconter des histoires qui forgent ce que le présent contient désormais. Je suis Linaild Sombrebourg, une humble rôdeuse, simple vagabonde. Mais après les nombreuses années vécues à errer en ce vaste monde, nous même, aventuriers d’un jours sont devenu survivants de bien des périls. Souvent, ceux se préparant à partir accomplir une grande quête pensent à tout ce qu’ils vivront, mais rares sont ceux qui échappent à la finalité sans avoir une certaine blessure au creux de cœur, quelque chose qui les changes éternellement. Le temps passe, le gens changent, mais les raisons de traverser les étendues, les congères, les montagnes cendreuses, jusqu’aux forêts les plus simples, ne manqueront jamais. La paix et la sérénité existe dans le dos de ceux qui se donnent à rôle de lui donner une raison d’être, même si il est triste de constaté que les Soldats voient rarement la paix, car ils observent le champs de bataille devant eux, et jamais la tranquillité qu’ils protègent derrière eux. Que cela m’emporte vers la tombe quand je refuserais cela dit le jour où on me portera nouvelle missive en me disant qu’il est temps de changer les habitudes actuelles. Depuis les derniers mois, les activités habituelles s’étaient succédais aux drames en Sombrivage à cause de ce massacre, et j’espère encore que Cirmo soit entier. Mais il le fut suffisamment pour me retrouver après l’avoir laissé disparaître dans les cieux au milieu de quelques cadavres de grossières araignées massives dirigées par un perfide Satyre dans les terres elfiques. Cirmo Douxfeuillage et le Haut-commandant Campbell avait été bien proche ses derniers temps, car il existait une véritable nécessité de changement.

Rejoindre cette troupe de guerre avait un effet nouveau. La plus part du temps, j’ai eue tendance à lutté avec des forces simples de quelques braves se mêlant aux braves masses combattantes, et pourtant. Il y avait de cet aspect, mais encore plus engagé, bien que je me souviens qu’en Féralas nous étions déjà rapprochés grandement de l’Alliance en vertu de derniers évènements douteux. Maintenant, me voilà avec ce galon de « Caporal » pour être au moins écouté, et une tape dans le dos en me disant « Bon courage, fait ce qu’il faut ». Parfois, j’aimerais bien être celle qui balance des courageux vers des périples potentiellement mortels, mais ça sera quand j’aurais pris l’âge de me tenir mal et de grogner sur les enfants dans les champs. A la place, je découvrais quelqu’un de nos futurs camarades avec qui les objectifs nouveaux seraient de vigueur – Alden Redmayne, Frankk Shyfern, Judith, Claire Hegins, Grondorïn Frappedefer, Shaina Souffle Soleil, et là où mon cœur est toujours bousculé par la présence, Torkan. Il ne devait s’agir que d’une soirée reposante où des compagnons en rencontre d’autre – ce qui inclus nécessairement l’apparition de fromage, charcuterie, bière et autres boissons. Les rencontres doivent être vraiment des mornes instants de mains serrés et de cérémonie ? Bonne pour les seigneurs devant la populace en folie, mais nous ne sommes que d’humble soldat, et c’est devant un bon repas que nous rions, discutions, et cela faisait longtemps que je ne m’étais pas sentie bon vivant et prompt à quelques farces au milieu d’un rapport de situation qui avait rien de bien joyeux. Le vieillard aux autours écarlates, « Bridan Marnal » n’avait pas qu’une vague place dans nos affaires, et il était soupçonné qu’il ne s’arrête pas là dans sa recherche de moyen de prendre le contrôle à ça façons, après avoir massacré les infidèles des rangs de survivants, brigands et vagabonds ralliés devant l’emblème dépassé de la Croisade, il risquait d’être prompt à subir les maléfices. Le condamnant lui, mais aussi tout ceux le suivant. Et j’aurais aimer poursuivre, cela dit pendant quelques farces sur des crêpes, Stanislas, un jeune fantassin de la 4ème, entra brusquement pour nous prévenir qu’un convoi avait été attaqué.

Frankk Shyfern se désigna pour essayer d’être pour nous, un meneur. Il devait faire ses preuves, tout le monde pouvait prendre le temps de faire ses preuves, et il fut volontaire. Une bonne chose ! Vraiment ! Car notre petit groupe fit marche en direction de la grand route où le Capitaine Thoryg attendait, en colère. La caravane avait été saccagée, véritablement dévastée par un grand coup, et plusieurs éléments se trouvaient être intriguant – Des bottes abandonnés dans un coin, avec de la poussière autours, et surtout dedans, ce qui présageait rien de bon pour le possesseur comme nous l’avons appris plus tard. Une pancarte ravagée, comme le fut la caravane, dont il ne restait absolument rien du contenu. Tout les tonneaux étaient vide, comme si l’intérieur avaient été littéralement dissous sans avoir affectés pour autant les tissus ni le bois. Quel étrange mystère, mais plus qu’étrange il s’en révélait de plus en plus malsain. Tous étaient occupés, certains discutant avec le Réprouvé aux airs de transfuge interrogé contre un arbre par FrappedeFer avec la justesse d’un paladin de la Lumière. Résultant de son envoie dans les geôles plutôt que de son exécution rapide et efficace. Pendant que les doutes finirent par nous donner l’amer constat qu’il n’y avait pas tant d’indices sur la disparition totale des six recrues censés protégés ce chariot, Shaina fut troublée par une présence qui, par son obscurité, la mettant de plus en plus mal à l’aise. Celle ci avait l’impression, confirmée par la Druidesse qui s’entretenait avec Torkan, que quelque chose fut convoqué ici, attiré en ce lieu. Et d’autres indices auraient peut-être été trouvés si le cheval n’avait pas prit sur lui de se relevé, en mordant Judith, pour se préparer à partir. Le soucis, c’est qu’il était censé être mort, certifié mort, mais le voilà en train de s’enfuir rapidement vers l’Ouest. Une de ses pattes brisées par un coup de marteau ne fut pas suffisant pour l’arrêté, continuer de frapper le sol avec la patte en milles morceaux dans des sonorités d’os brisés peu ragoutante. Bien que je me retenais de vomir mon déjeuner, Torkan avait saisit l’opportunité de laisser une marque arcanique sur la bête pour la poursuivre. Peut-être nous mènerait-elle là où les recrues ont disparue.

La poursuite ne fut pas des plus aisés, nous avons mit un temps avant de nous mettre en route, Grondorïn continuant sa clarification avec le Réprouvé nommé « Nerkrius », pour qui il avait des projets avec Souffle Soleil en constatant qu’il ne ressemblait pas à un des guerriers endoctrinés pour haie la vie. Parfois, un prisonnier à cœur ouvert peut paraître bien plus humain que ceux dont la liberté leur donne des viles envies. Après une vingtaine de minutes de progressions dans une forêt encore bien peu débarrassé des stigmates du Fléau, des bulbes étranges naissant sur l’écorce des arbres, ou des grosses araignées rôdant de la taille d’un poing – et heureuse de ne pas être tomber sur celle de la taille d’un Ours. Passant les broussailles et les arbres jusqu’à advenir vers le lieu où la marque avait délivré ses dernières impulsions avant de disparaître, notre première rencontre fut avec une jeune recrue, un certains Marc qui observait une souche. Il disait avoir été convoqué par un « Touche par la Lumière », un certain Sonorion qu’il espérait être un Sancteforge lui ayant donné précisément la mission de retrouver une statuette de marbre dans la souche. La conversation était tendue, car il paraissait un peu trop béa pour la situation, et à l’apparition de la Lumière dans les paumes de Grondorïn, la situation dérapa. D’autres advinrent de toutes les directions, sortant des bois et des fourrés, tous de jeunes recrues, quatre humains et un nain souriant et nous proposant de rejoindre les services de Sonorion. Quand Frankk coupa la main qui écrasait celle de Grondorïn, c’est là qu’il fut constaté qu’il était trop tard pour eux : Ils étaient contaminés par ce Pacte qu’ils firent avec cette entité obscure. Sonorion, cette horreur qu’avait du contempler Claire dans les prémices de la folie, cette chose qui tourmentait les cœurs des pauvres innocents ayant cru à ses mensonges. Ils furent guidés ici pour récupérer cette statuette de la Haine, vieil héritage du passé du Seigneur Sanglant il y à des années de ça. Elle fut brisée, autant que les recrues dont un seul échappa à l’affreuse transformation qui lentement les submergeaient. Seul un, trouva le repos pour son âme, dans la Lumière. En ce lieu macabre, entourés par la mort, nous avions à peine mit un premier pas vers ce qui nous attends en Tirisfal. Visiblement, de gros problème, et ce n’était que le début d’une vaste guerre pendant que le monde éclate sous les cendres de Teldrassil. »

- Linaild Sombrebourg.
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Re: [Mission en cours] Les conséquences en Lordaeron.

le Mer 29 Aoû - 20:40
Carnet de Linaild Sombrebourg.


Deuxième entrée - Lordaeron, en cette terre ravagée. Clairières de Tirisfal.

« Le jour fatidique du départ, le grand plongeon, le moment où il est temps de partir découvrir de nouvelles épopées tout en sachant qu’elles sont alourdie par le poids des responsabilités. Au fur et à mesure des découvertes, après le sinistre échange avec les recrues possédées dans les bois des Maleterres, cela donnait une vague idée de ce qui pouvait nous attendre. Résumons la situation : Elle est mauvaise, très mauvaise. Cirmo Douxfeuillage, œuvrant en collaboration avec les volontaires en Silithus dans l’entourage de l’Orateur nous fit signe que le Temple du Halo-du-néant fit le triste constat de la disparition d’un de leur membre, le prêtre accompagnant celui ayant disparut estima que quelque chose de lugubre c’était produit dans l’entourage d’un ancienne inquisiteur écarlate, un certains « Bridan Marnal. » Jusque là, cela ressemblait doucement à mes premières épopées où tout était encore presque simple, jusqu’à ce que cela devienne de plus en plus grave et dangereux. Mais cette fois, c’était déjà dangereux, et ça ne pouvait que devenir de pire en pire. Ce qui fut le cas ce soir. Notre rôle était de parvenir jusqu’aux ruines du Monastère écarlate – Ou du moins, on ne peut pas appeler ça des ruines sans que les lieux n’aient jamais vraiment été dévastés par les armées venue vaincre les forces de l’ancienne Croisade écarlate. Dont il ne reste que des cendres, les combattants ayant rejoint divers ordres, et si possible qu’ils soient en vie. Mais cette entité surmontait tout les problèmes pouvaient être « simple » - Ce qui inclus les Réprouvés notamment, et autres forces de la Horde ayant refusé de voir Lordaeron tomber entres les mains de l’Alliance. Ils ont des terres intéressantes pour soutenir la cause Loup-de-givre en Alterac, l’histoire en parle, mais Lordaeron. Cette terre jadis glorieuse, puis d’une autre gloire obscure sous le règne de Sylvanas Coursevent. Et maintenant nous devons nous mettre en route vers une vaste aventure, ou du moins, une mission militaire d’envergure. Ainsi, l’unité Fordragon se mit en route avec Liu, Val’dar, Shaina, Frankk, Claire, Kyrte, Grondorïn, Marcus et… et… Moi ! Une simple vagabonde, avant tant de héros. J’espérais être à la hauteur.

Notre route était longue, si longue. Sous une douce fraîcheur éloignant lentement l’été étouffante en retournant lentement vers des périodes plus agréable, avant la venue du grand froid. De tels routes ont toujours un côté incroyable à emprunter, quand on se dit qu’il s’agit de Lordaeron, foulant le pavé brièvement réparé et les environs verdoyant comme si la nature avait décidé d’agir aussi pour guérir ses plaies. Le Capitaine Thoryg Fiergosier leva la main, et c’est toute une force de guerre qui nous suivit en bonne ordre en foulant la terre mêlés aux pierres sur le son des tambours. On ne peut pas dire que là, cela ressemblait aux aventures de l’époque, mais avec notre groupe plus à l’avant il y avait quand même ce côté agréable d’un voyage d’une dizaine d’heure. Mais l’habitude d’être attentif à tout ce que nous voyons à disparut après les quelques jours de repos depuis la Chute de la Capitale de Lordaeron. Plusieurs lieux de vies communs s’étalèrent sur notre route comme si elle repoussait dans l’ordre naturel des choses tout comme le retour de la verdure. Un commerce de pâtisserie qui en intéressa plus d’un, bien joyeux de pouvoir en profiter en mordant dans quelques dernières douceurs avant que tout ça ne soit impossible dans cette terre qu’est Tirisfal. Un groupe de chasseur se disputant à propos d’un collet, ainsi qu’un groupe de Prêtre installé devant un autel de la Lumière sacré improvisé pour ramener un peu de Foi à ceux pouvant la perdre. Tout semblait si commun, dans un territoire bien moins étonnant, et nous nous sommes contentés de passés sans jouer de quelconque question possible, sans s’intéresser en réfléchissant aux possibles ennuis sur la grand route – y avait-il quelque chose à découvrir là dedans ? Quelque chose à comprendre, ou quelqu’un savait quelque chose au sujet de Sonorion ? C’est sans rien savoir que nous avons progresser jusqu’aux vieilles barricades coupant l’accès d’un territoire à l’autre, des drapés de Fossoyeuse au visage de la Dame noire claquant vaguement au léger vent. Et les problèmes pouvaient commencer.

Si nous aurions pu évité un tel désagrément, personne ne le saura jamais, et cela aurait pu entraîner un véritable massacre. Les regrets passèrent en second plan en un bref instant quand les Réprouvés sortirent massivement de leurs cachettes pour que l’embuscade nous tombe dessus avec le sentiment d’un coup de poing dans l’estomac – Des arbalétriers encadraient les remparts dévastés, pendant que des portes-boucliers bloquaient l’accès en compagnie du Druide de Haut-Roc aux airs mécontents d’être ici, comme si il en était honteux, mais qu’il y percevait un « mal nécessaire ». Les flots de tirs nous percutèrent, envoyant Kyrte Dalson au tapis et blessant plusieurs de nous, dans des bruits d’aciers et des hurlements de retraite. Sous l’ordre de Thoryg, les boucliers furent levés brusquement pour arrêtés les carreaux pendant qu’on se repliait rapidement vers yeux, les bruits des cris, et des pavois cognant les projectiles. Tout n’était que chaos, et la bataille débuta dans un rugissement inattendu. Pour le compte des forces en présence, tous réagirent promptement et divers boucliers de magie, ou de piété, s’élevèrent face à l’adversité pour arrêté les flots de tirs qui blessèrent gravement un soldat, et tua un pauvre malchanceux qui s’écroula non loin de nous. Une bataille, ça faisait longtemps, et déjà des déchargements de magies s’écrasèrent contre les positions des embusqués pendant que le Tauren fut attiré brutalement jusqu’à nous par la poigne du Chevalier de la mort qui le condamna à être vaincu rapidement, avant d’être épargné par Liu. Thoryg faillit levé sa hache pour l’achevé, sans écouté la Pandarène, prit d’une soudaine envie de s’en débarrassé au plus tôt. Quelque chose ne tournait pas rond, et on allait pas tarder à se rendre compte que notre situation était vraiment compliquée. Surtout quand Kyrte se mit à faire usage d’une ténébreuse magie quand il évoqua la Lumière, ce qui dispersa brutalement les forces des Réprouvés en même temps que les forces de Thoryg reprenait l’initiative. Notre chance d’en finir devait être saisie, et nous nous sommes rués de l’avant malgré l’échec tout aussi mystérieux de la diversion qui aurait pu être dévastatrice quand les illusions de chevaucheurs de griffons firent surface.

Progressant vers l’avant, la Forestière-Sombre décida qu’il était temps de partir en voyant l’Orque en tenue sinistre être transpercée dans le dos par Val’dar, ce qui n’entra hélas pas dans notre avantage, mais il ne pouvait pas le savoir à ce moment là. Elle ne pu s’échapper, pendant que les rangs Réprouvés cédèrent, mais le plus gros problème ne venait plus de l’adversité brisé par la réponse de l’Alliance. Kyrte avait cédé à la folie, sa voix se déforma lentement, et plusieurs personnes encapuchonnés sortaient maintenant des bois environnant pour le renforcer par les Ombres. Le Paladin luttait, avec son camarade Grondorïn, pour lutté contre une terrible influence néfaste qui se clarifia – Il avait du être trompé en évoquant le pouvoir de la Lumière, égaré dans ses considérations, il à du laisser entrer la mauvaise entité sans se prémunir de son énergie. Ainsi, quand Kyrte hurla, sa voix semblait autant lui appartenir qu’être la possession de celui qui parlait à sa place. « Il est l’homme qui se tient devant toi. Il est celui qui vient pour toi. Attention ! Sonorion est là. » Pendant que certains étaient toujours en confrontation avec la Forestière-Sombre pour ne pas la laisser s’enfuir, malgré ses efforts, les cultistes intangibles devenait une terrible menace tant que Dalson serait affecté par l’Ombre, il se battait avec acharnement et sa force s’accroissait : Plus cela durait, plus il risquait de céder et d’être définitivement manipulé, bien que la Lumière empêcha cet état de fait et il fut libéré des cultistes qui ceux ci côtoyèrent de prêt nos lames, après avoir été sorti du royaume des Ombres. Sonorion avait réagit à cette minuscule possibilité, et d’après les informations et la discussion de Liu avec le Tauren, celui ci nous fit réalisé que les Réprouvés n’étaient pas venu pour rien. Ils furent contactés, signifiant par une voix étrange et censée être celle d’un Sin’dorei allié, qu’une force de l’Alliance dominée par le Vide allait parvenir ici. Pourtant, c’est Kyrte qui à été aidé par Sonorion, pas la Horde. Et pendant qu’on s’installait dans une ferme en attendant le prochain départ, je me demandais franchement – Est-ce la Horde qui veut envoyer pour nous écraser, ou nous qui ont été mit sur la route de ceux censés être massacrés ? »

- Linaild Sombrebourg.
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Re: [Mission en cours] Les conséquences en Lordaeron.

le Dim 2 Sep - 16:57
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Troisième entrée - Lordaeron, en cette terre ravagée. Clairières de Tirisfal.

« Quelques jours de repos dans une ferme isolée ne furent pas vraiment des plus joyeuses. La paille était omniprésente dans cette maudite grange pour nous servir de lieux de repos, alors que lentement des barricades et des tentes étaient installés pour servir de lieu de vie à nos troupes. Thoryg accumulait les renforts pour préparer la marche vers le Monastère pour ne pas en faire une mission trop dangereuse pour ses forces : Qui désirait perdre encore plus de ses camarades pour une Lordaeron dont la capitale était déjà vaincue, noyée dans la peste d’un monstre capable de tuer ses hommes de ses propres mains ? Les remparts de l’ancienne capitale bien trop lointain pour les entre-apercevoir, il y avait toute fois comme une vague lueur lointaine des flammes ayant cerclés l’avancée de l’Alliance sur la capitale. Tirisfal, départ des légendes, n’était encore une fois plus que des cendres fumeuses et de la dévastation, pendant que les armées n’eurent pas le temps de réparer les dégâts, car la guerre est totale et le temps n’est plus un loisir à la réparation des ruines brisés par les conflits, ce qui est d’une ironie cruelle. On se bat pour notre avenir, mais on le laisse choir, tout comme Stromgarde depuis tant d’année avant qu’on daigne enfin prendre le temps de croire qu’elle pouvait revivre de nouveau. Ainsi, installés pendant trois jours dans cette vieille ferme perdue au milieu de nulle part, nous observions la vie de jadis avoir été oubliée et maudite par l’état de cette terre. Je me souviens de ce passage loin de la vie du camp, entre des vieilles plantes, sous une arche qui devait servir à un magnifique et ancien jardin de fleur où les jouvenceaux et jouvencelles qui se prélasseraient ensemble en ce lieu en profitant de la vie. Maintenant, ce lieu n’inspirait que la non-vie. Après ce repos étalé sur quelques jours, entre la paille et les entraînements, les forces de Thoryg finirent par être prête au départ et nous débattions sur la meilleure façons de leur porter assistance. Shaina et Sonaria Souffle Soleil, Grondorin, Gazim, Liu, Frankk, Claire Hegins, E’kan, Thorkan, Yerhla et Vesparya furent présent pour en discuter et se mettre d’accord sur un point. Il nous faut prendre de l’avance pour que rien ne massacre nos camarades à l’arrivée, et hélas, c’était déjà en partie trop tard pour faire en sorte que tous reviennent chez eux en vie.

Le voyage fut long, mais au moins simplifié de toutes problématiques sanglantes. Si le voyage jusqu’à la ferme fut bordé de vie, les routes essayant de reprendre un peu de joie, ici nous étions sur le point d’errer en forêt comme le plan le suggérait : Partir dans les forêts, et atteindre le monastère avant les forces de Thoryg. Traversant les clairières et les étendues jusqu’à la forêt plus profonde, tout fut d’un calme nocturne comme bercé dans une nuit éternelle, celle de cette terre maudite. Ce qui était notre véritable problématique, était surtout la fatigue s’accumulant dans nos muscles, dans nos bras, nos jambes subissant le fardeau de nos corps. Et c’est essoufflés que nous sommes arrivés jusqu’à la bordure de la forêt profonde en découvrant déjà un gros problème. Il y avait une quinzaine de cadavres de fantassins au sol, massacrés par des lames et des coups très commun pour une bataille. Les corps massacrés de deux réprouvés plus loin auraient pu être l’indice d’une bataille, mais tout nos camarades étaient tombés, sans avoir pu arracher la vie d’un seul de leur assaillant au vue de la distance ? Étaient-ils tombés sur des Héros survivants de la Horde ayant décidé d’accomplir une vengeance radicale ? La prêtresse s’occupant des corps semblait vraiment affectée par cette perte. Une certaine « Ravie », qui prenait le temps de déposé les corps sur un chariot après avoir été abandonnée par ceux qui voulaient mettre en terre les dépouilles vaincues . Ou les calcinés, d’après le chariot imbibé d’huile, sûrement personne ne voulait les voir se relevés de nouveau à cause des Réprouvés. Les mystères étaient nombreux, mais il n’y avait pas suffisamment d’indice. Si ce n’est l’étrange anneau retrouvé sous terre dégageant une source de pouvoir que même un Ren’dorei ne pouvait comprendre facilement. Les bordures semblaient elfiques, mais portaient aussi une trace inconnue qui ne décelait que plus de questions et aucunes réponses. Après des doutes, après des craintes, il fut décidé de suivre Ravie pour rencontrer des survivants isolés auprès d’un Chevalier de la main d’argent, un certains « Aurion », coincés dans la forêt sans avoir le courage de partir, car il se ressentait sur cette terre, la griffe de Sonorion même.

On ne peut pas dire que la traversée de la forêt fut aisée, déjà parce que la dite forêt était particulièrement désagréable et des araignées de la taille d’ours pouvaient s’y trouver aisément. Des toiles, des cocons brisés et nombre d’autres problèmes mineurs nous harcelait en même temps que la fatigue devenait de plus en plus présente, inquiétante. Certains doutaient de la nature même de cet épuisement pour des vétérans ayant l’habitude de longue marches. Et c’est pendant l’initiative de Grondorïn de nous bénir qu’une dispute éclata à cause de Ravie qui craignait la Lumière, elle ne craignait pas sa force, mais elle avait vraiment peur que ce soit de l’initiative de Sonorion de prendre la place de la Lumière même. Cette pression entraîna presque une tuerie, pendant que Yerlha frappa dans le vide de son épée en ayant faillit coupé une tête, alors qu’elle annonça avoir voulu repoussé la présence de Sonorion. Torkan quant à lui, déclara avoir vu une présence nous épiant depuis les arbres, une présence qu’il ne parvenait pas encore à comprendre mais qui était bien en train de nous surveiller. La dispute s’acheva finalement sur le fait qu’il fallait absolument poursuivre, et la route fut achevée après quelques temps de marche épuisante pour parvenir jusqu’à ce fameux campement isolé. Deux gardes nous attendaient, ainsi que l’ensemble d’un campement miséreux fait de tentes crasseuses et de personnes avec divers morceaux d’armures surmontant leurs tenues grisonnantes rapiécées et décousues. L’inquiétude se lisait dans leurs traits, mais une conversation simple suffit à les dissuadés des problèmes possible avec notre présence. Certains restèrent en arrière, observant les forêts en voyant de nouveau la dite force qu’ils purent interpelés après quelques efforts : Un homme, un homme déformé par quelque chose d’abominable et insupportable à la vue. Mais ils eurent peu de temps avant que les problèmes ne s’enchaînent. Et la tente d’Aurion, Yerlha avait frappé Liu de son épée pendant que Sonaria s’attaquait avec acharnement à sa mère en usant de sa pistole, se mettant à vouloir abattre même Grondorin. Liu avait massacré Ravie par terre, alors que dans son agonie elle déclara que Aurion devait être détruit, qu’il était la clé de la folie, la clé des malheurs. Laissant le choix à Grondorin de le guérir, ou de le soigner de son mal, tout reposait sur ses épaules, et il prit la bonne solution.

Guérir Aurion. Son état n’était pas le pire qui soit, mais aucuns des survivants n’avaient les méthodes ou les ressources pour le guérir. Il s’épuisait à la tâche mentale que les gardes nous ont expliqués : Grâce au sanctuaire instauré par sa bénédiction qu’il maintenait grâce à son collier, entre les mains de sa fille, il empêchait toutes entités néfastes de rentrer sans « autorisation » des guetteurs pour permettre aux êtres affectés de quand même pouvoir les aidés, comme des non-vivants n’étant pas des jouets de la « Reine-Liche » de Fossoyeuse. Toutefois, le problème était avec nous, depuis le début. Nombreux sont ceux qui s’en doutaient, mais la confrontation de ceux qui doutent et de ceux qui essayent de croire à des projets plus malsains, tout fut balayés par la présence de Ravie. Ravie, une prêtresse simple avec qui Sonoria s’était bien entendue, puisqu’elle avait été possédée par celle ci. Ravie, ce n’était pas une personne, pas un être, ce n’était rien. Ravie était Sonorion, et celui ci se dévoila de lui même au milieu du campement. Tout ce qu’il voulait, c’était pouvoir atteindre Aurion malgré ses protections de la Lumière, et corrompre son cœur ainsi que ceux de tout les présents. L’entité obscure fut agressée par chacun des nôtres, et dans la frustration de sa voix hurlante, il disparut en nous plongeant tous dans les ombres. Chacun de nous se trouva confronté à l’être l’ayant fait un jour, plus souffrir qu’aucun autre n’aurait pu le faire. La cause de la souffrance, une plaie ancienne et intraitable. Pour ma part, mon regard se plongea dans celui de mon Père. Mais je n’en dirais pas plus. Rien qui ne puisse être installé à l’écrit ne pourrait reflété ma pensée. J’aime mon Père, je l’aime plus que tout, et le revoir est une bénédiction. Mais cette chose savait qu’au fond de mon cœur, rien ne pourra jamais plus m’avoir jadis blessé que lui, et ce qui me sorti de l’eau, c’était précisément que rien n’aurait pu m’avoir autant guéri que lui aussi. J’aurais peut-être préféré même revoir Landfust, mais à quoi bon ? Sonorion avait disparut, de nombreux survivants gisaient morts, très peu survécurent à son sort. Certains des nôtres avaient blessés leurs compagnons en attaquant le reflet de leurs cauchemars, et nous avions au moins pu secourir Aurion et sa fille, au milieu d’un tas de cadavre. L’homme découvert dans la forêt fut décapité par E’kan après qu’il ait été prit de folie. Laissant toujours plus d’interrogation dans cette mystérieuse scène : Qu’est-ce qui nous attends vraiment, au Monastère ? »

- Linaild Sombrebourg.
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Re: [Mission en cours] Les conséquences en Lordaeron.

le Mar 4 Sep - 3:03
Carnet de Linaild Sombrebourg.


Quatrième entrée - Lordaeron, en cette terre ravagée. Clairières de Tirisfal.

«Dormir dans la forêt est habituellement pour moi un plaisir simple. Des animaux errants, certains pouvant devenir le repas du soir ou de la journée, certains apparaissant l’espace d’un instant ou plus rarement, pour profiter de découvrir un nouveau petit compagnon. Tout est simple en forêt, mais ici, l’ambiance était bien différente. Les camarades présents n’étaient pas tous des connaissances à moi, et j’avais encore beaucoup à faire pour découvrir tout ses gens prêts à sacrifiés leurs vies pour autrui, pour provoquer la chute d’une entité obscure. Et l’ambiance de ce lieu simplement, n’était pas vivable aisément et je me demande encore comment les survivants d’Aurion ont fait pour s’en sortir en ce lieu exécrable avec si peu de ressource. Bien loin d’avoir envie de découvrir comment, nous nous sommes réunis la nuit venant pour finir notre route vers le Monastère, afin de prendre la température pour la venue des troupes de Thoryg toujours en chemin sur la grand route que nous avons contournés. Grondorïn rappelait la situation et la manière dont nous progresserons ensemble en compagnie de E’kan, Vesparya, Vhal’dir, Sonaria, Yerlha, Mathlar… Mala… Malt… Une sombrefer des forces de Thoryg ! Kyrte, et Claire Hegins. Progresser dans la forêt se faisait toujours avec certaines mesures pour ne pas être massacrés par des embusqués. Chausses-trappes, tronc piégés, assaillants dans les arbres, et pourtant la seule chose de significatif avant de parvenir à destination fut la rencontre avec une vieillarde aux airs de sorcières qui s’agitait non loin de son chariot. Celle ci fut abordés avec vitesse par nos camarades, d’une manière particulièrement brutale et sèche, interrompant sa tentative de fuite quand Sonaria tira en l’air. La plus grande menace pour elle, fut l’arrêt potentiel de son cœur tant certains de nous eurent apparut effrayant. Il fut découvert qu’elle jouait son personnage pour la scène de théâtre qu’elle devait rejoindre, mais personne n’apprit ce qu’elle pouvait bien faire ici alors qu’elle voulait rejoindre Atreval. Quittant les lieux en lui donnant la bonne itinéraire, je ne pouvais que m’inquiéter pour son devenir, mais les questions de ce genre s’échappèrent en arrivant devant les pierres de la hauteur rocheuse avant le Monastère.

Les débats pour la manière d’escalader la roche ne furent pas bien long, et je me félicite de ne pas avoir prit soin bêtement de bondir sur la pierre et me mettre à faire de l’escalade. Déjà parce que j’adore ça, et que ça aurait été en fin de compte une très mauvaise idée. Vesparya était déjà au dessus, et elle fut attaqué par des inconnus hurlant à la présence d’un démon, des sifflements de carreaux d’arbalètes fusant vers elle. Il fallait la rejoindre avant que la situation ne dégénère, ce qui était un poil trop tard car elle avait déjà balancé un des combattants par dessus la hauteur, ce qui jouera en notre défaveur rapidement d’ajouter directement un cadavre au nom de notre présence ici. La téléportation groupée nous fit apparaître brusquement en haut, non loin de Vesparya et des deux fantassins restant habillés de blanc. Une troupe de cavalier nous fonça dessus pour libéré les deux combattants dont un avait l’épaule en sang après un coup de Yerlha, me rappelant que les Sancteforge ont cet instinct militaire très agressif quand ils sont opposés à une adversité – Affronte ton adversaire, car tu es la Lumière, ce qu’ils ont vécu si longtemps. Les cavaliers se mirent en bas de selle, E’kan ayant oppressé les esprits de leurs montures en les forçant à la panique. La conversation se fit en braillant d’un bout à l’autre, jusqu’à ce que Kyrte et Grondorïn prennent les devant, assistés par nos camarades plus « bordés de Lumière et de Justice », cela dit. La présence d’un Ren’dorei et de l’Illidari jouait clairement en notre défaveur. Devant le Monastère, où nous sommes tous parvenu, de nombreux réfugiers attendaient en discutant avec des combattants portant les armoiries de l’Église de la Lumière, deux chevaliers de Hurlevent se tenant devant le passage en laissant leurs lances croisés. Un émissaire de l’Alliance discutait avec un Paladin, et après une vague conversation nous avons découvert une grave mésentente entres l’interêt de ce James Nurh, et ceux de l’Alliance même quand des Ren’dorei provoquèrent un grave soucis, un restant dans une cage à côté du campement. Et pendant la conversation, les gardes de l’émissaire se mirent à hurler et à attaquer des réfugiés en hurlant que le Monastère serait à eux. Serait à l’Alliance, et non pas entre les mains de ce James. Le sourire du vieillard surveillé par E’kan s’élargissait. Et ses yeux, deux billes noires observes, s’émerveillait de la haine qui s’élevait entre les camps.

Une bataille éclata au milieu des civils s’agitant en hurlant. Enfin, une bataille de deux guerriers contre bien, bien plus, mais le cri de James venant du Monastère exhortait ses troupes à ne laisser aucun des membres de l’Alliance en présence survivant, nous accusant d’être là pour soutenir une cause démoniaque ou du vide. Il fut découvert que les Ren’dorei venu ici eurent provoqué un grand malheurs en essayant un rituel ayant fait périr beaucoup de civils, volontairement ou pas, ils étaient jugés eux et l’Alliance les ayant envoyés comme coupable de ce malheurs. Certains essayaient de tenir la ligne de guerre pendant que d’autres libéraient le Ren’dorei massacré avant qu’il ne soit brûlé vif par les gardes, mais la confrontation entraîna la mort de plusieurs soldats liés à la Lumière dans la violence de la réponse de certains des nôtres. Le vieillard corrompu vomissait une bile noire au sol, et s’étrangla dans cette mixture, en une lente agonie effrayante à voir. Si il ne put être sauvé, son âme put être libérée par l’influence de la Lumière sacrée, et autours de lui les terribles conséquences de ses actes. Dans ses derniers mots, il maudit Bridan, celui que nous sommes venu chercher d’avoir causé sa chute sans qu’il n’imagine finir d’une telle façons. Si nous avons bien pu faire une erreur, parmi bien d’autres pendant la situation, c’est en plus d’avoir fait périr plusieurs braves endoctrinés dans cette guerre de la peur, nous avons laissés deux soldats de notre faction même se débrouillés à deux contre dix. Le premier fut massacré d’une façons atroce, et le second tâchait de s’enfuir, oppressé par les assaillants désireux de le massacrer en l’accusant d’hérésie. Kyrte essayait surtout de parvenir vers l’intérieur pour retrouver James, un ancien camarade à lui censé être mort, mais la garde était aguerrie. Des chevaliers triés sur le volets ne permettant pas l’accès. Ce lieu de paix devint un lieu de guerre, mais certains comme Grondorin ou un chevalier nommé Drozeun essayaient à tout prix d’arrêté le conflit que l’explosion arcanique, un jet de glaive, et autres massacres n’aidait pas à faire baisser la pression terrible. Cela dit, plus efficace que leurs propos, tout changea quand on entendit hurler le dernier soldat de Hurlevent, qu’il acceptait l’aide de la Lumière pour le sortir de cette situation. Et tous savaient ce qu’il en était vraiment.

La confusion succéda à la peur-panique, des civils hurlant fuyant dans tout les sens ainsi que les soldats les plus jeunes, traînant des blessés et parfois des cadavres qu’ils ne parvenaient pas à considérer comme mort malgré les membres en moins. Tous, pratiquement, dans l’unité Fordragon s’unirent pour assaillir le soldat de l’Alliance dont la forme devenait disproportionnée alors que des plaques d’armures se brisaient, pendant que la corruption de Sonorion lui donnait corps. Un monstre, si il y avait bien une façon de concevoir les monstres, c’était bien de cette façons. Peu succombèrent de ses poings rageurs, car tous réagirent promptement pour l’empêcher de gagner en force d’une quelconque façons. Les coups furent dévastateur et n’en laissa qu’un corps dévasté au sol, entourés par les flammes purificatrices qui furent projetés par Grondorïn et Sonaria. De l’entité atroce qui nous faisait craindre le pire, il n’en restait que l’homme dévasté par les blessures sur son physique de simple mortel, presque nue, et ayant perdu bien des morceaux. Quel abominable spectacle, entre les cri et les hurlements de ceux toujours autant paniqués. Plusieurs restèrent à l’arrière pour parvenir à rallier et apaiser les mœurs des civils et fantassins affectés par ce qu’ils venaient de subir : Autant par le fait que le Seigneur James Nurth venait de donner l’ordre de tuer leurs camarades, que parce qu’ils avaient vu Sonorion jaillir d’un homme qu’ils allaient eux même massacrer. J’essayais de soutenir Kyrte pour passer les protecteurs entraînés, mais ils firent face avec puissance et ferveur. Bien qu’ils essayèrent de s’échapper quand la situation devenait instable, ils furent captif et laissés en coin une fois désarmés. La rencontre un lieu, en haut des marches devant une herse de métal chauffé par des runes élémentaires maîtrisés par le Sombrefer aux côtes de James. Celui ci avait une terrible balafre, mais en écoutant les propos, il déclara avoir décidé de renié l’Alliance pour ses choix vis à vis ce lieu symbolique, ayant jadis appartenu à la Croisade écarlate, tout était d’une grave complexité. Mais cela s’acheva quand la conversation devint venimeuse, et le Sombrefer claqua ses bracelets runiques – Les flammes s’élevèrent, et dévorèrent l’ensemble du couloir, désormais clos. La confrontation patienterait, il était temps de guérir les plaies de tout ce que nous avons subis de grave.»

- Linaild Sombrebourg.
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Re: [Mission en cours] Les conséquences en Lordaeron.

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